Le DMPS – acide-DiMercapto-PropaneSulfonique

Le DMPS

acide-DiMercapto-PropaneSulfonique
 

 

L’acide dimercapto–propanesulfonique (DMPS en abrégé) et son sel de sodium (appelé Unithiol) sont des chélateurs qui complexent plusieurs métaux lourds. Ils sont apparentés au dimercaprol, un autre chélateur. Contrairement au DMSA, le DMPS n’est pas utilisé en France, n’y disposant pas d’une AMM.

Le DMPS est utilisé depuis les années 50, en Europe de l’Est et en Russie, comme chélateur du mercure. Il est disponible en Europe sous les noms Unithiol® et commercialisé en Allemagne sous le nom de Dimaval®.

Le DMPS, jusqu’à présent, n’a pas l’approbation de la FDA aux USA pour un usage thérapeutique général et fait actuellement l’objet d’essais cliniques sélectifs dans différents sites américains de recherche médicale pour déterminer son efficacité réelle et son innocuité.

Sa synthèse fut effectuée pour la première fois en 1956 à Kiev par Petrunkin.

Les effets du DMPS sur une intoxication aux métaux lourds, polonium-210 inclus, furent étudiés dans les années suivantes. Un effet protecteur du DMPS fut avéré, la durée de survie des malades étant augmentée.

Une étude sur les effets du DMPS sur des travailleurs impliqués dans la production d’une lotion de blanchiment de la peau au calomel (chlorure de mercure), qui étaient en contact direct avec cette substance et présentaient déjà des niveaux élevés de mercure urinaire fut entreprise.

Il apparut que le sel de sodium du DMPS était efficace pour réduire la contamination mercurielle et ramener la concentration de mercure dans l’urine à des valeurs normales.

 

Voir aussi:

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique

 Empoisonnements aux métaux lourds

 

 

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique est un agent important, administré oralement, qui a été utilisé comme antidote dans les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Le DMSA est une substance contenant du sulfurhydryle avec une longue histoire d’utilisation comme agent administré oralement dans les empoisonnements toxiques aux métaux lourds.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l’élimination du mercure du cerveau et qu’il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins.

Aux Etats-Unis, l’utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l’enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

En l’état actuel de nos connaissances, le DMSA semble être l’agent pharmaceutique favori pour la détoxification systémique du mercure. Il existe différents protocoles d’administration du DMSA.

Le régime de dosage recommandé en médecine conventionnelle pour la toxicité du mercure est de 10 mg par kilo divisés en 5 à 10 doses ou plus en cycles de trois jours suivis de 15 jours d’arrêt du traitement. Il peut entraîner des effets secondaires inutiles.

Un autre protocole efficace qui minimise les effets secondaires consiste en 500 mg tous les deux jours pendant un minimum de 5 semaines. Si à cette dose, un sujet souffre d’effets secondaires, un autre dosage possible de 250 mg peut être essayé tous les deux jours pendant deux à trois semaines, suivi par 500 mg tous les deux jours pendant un total de cinq semaines.

Selon une communication personnelle avec Sir Arnold Takamoto, l’un des plus grands experts mondiaux sur l’influence du mercure sur les maladies chroniques et la promotion du cancer, une détoxification adéquate du mercure peut demander deux à trois ans ou plus, selon la charge globale de l’organisme et l’état de santé.

De nombreux médecins expérimentés en chélation considèrent que le protocole ci-dessous est bien toléré pour un traitement prolongé.

 
DMSA  (100 mg/capsule)

Pour des patients d’un poids inférieur à 16 kilos : 1 capsule tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 35 kilos : 1 capsule deux fois par jour, tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 50 kilos : 1 capsule le matin et 2 capsules le soir, données tous les deux jours.

Pour les patients de plus de 50 kilos :
2 capsules deux fois par jour, données un jour sur deux**

Ce régime est suivi pendant trois semaines et arrêté une semaine chaque mois. La durée du traitement doit être déterminée par votre médecin à travers des tests de laboratoire de la charge résiduelle totale de mercure dans votre organisme.

– Le DMSA devra être pris sous la surveillance d’un médecin formé au traitement de la chélation.

– Ne pas prendre de suppléments contenant des minéraux les jours de prise de DMSA et éviter l’usage concomitant de glutathion. La supplémentation avec de la glycine (500mg) avec chaque dose de DMSA peut renforcer son activité.
 

L’utilisation du DMSA a également été approuvée aux Etats-Unis pour traiter l’intoxication au plomb chez les enfants. (1,2,3,4.)

 

Les minéraux

L’utilisation du DMSA semblant donner pour résultat une déplétion de certains éléments, il est fortement recommandé de supplémenter également avec une puissante formule contenant des vitamines et des minéraux.

Les minéraux doivent être pris avec les repas et non avec la formule d’agents chélateurs.

 

Références

Bakshi JPS. Phoenix Repertory v1.01 ; Generalities chapter ; MacRepertory v5.6.0, 2000.
Fisher P. et al. The Influence of the Homoeopathic Remedy Plumbum Metallicum on the Excretion Kinetics of Lead in Rats. Human Toxicol. ; 1987 ; 6 : 321-324.
National Center for Homeopathy Directory and American Institute of Homeopathy Directory, 2000. NCH, 801 North Fairfax St., Suite 306, Alexandria, VA 22314, (703) 548-7790, Fax : (703) 548-7792.
Klaassen CD. Heavy Metals and Heavy-Metal Antagonists ; Chapter 69 ; pp. 1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The Pharmacological Basis of Therapeutics (6th Ed.) ; 1980.
Aposhian HV. DMSA and DMPS – Water Soluble Antidotes for Heavy Metal Poisoning. Ann. Rev. Pharmacol. Toxicol. ; 23 : 193-215 ; 1983.
Pangborn JB. Mechanisms of Detoxification and Procedures for Detoxification. Doctor’s Data, Inc., and Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.
Ziff MF, Ziff S and Hanson M. Dental Mercury Detox. BioProbe, Inc., 1997.

1 – Klaassen CD. Heavy metals and heavy-metal antagonists ; chapter 69 ; pp.1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The pharmalogical basis of therapeutics (6th ed.) ; 1980.

2 – Aposhian HV. DMSA and DMSP – Water soluble antidotes for heavy metal poisoning. Ann. Rev. Pharmacol.

Toxicol. ;23 :193-215 ;1983.

3 – Pangborn JB. Mechanisms of detoxification and procedures for detoxification. Doctor’s Data, Inc., Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.

4 – Ziff S and Ziff MF et al., Dental mercury detox, Bio-Probe, Inc., 1997

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 2)

La Chlorella

et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 1)

Avant de continuer, une précision:

 je prends le mercure comme exemple, mais l’étain et l’argent ont la même importance. Voici quelques arguments: en moyenne, on compte 8 amalgames par bouche, ce qui entraîne un dépôt journalier de 15 – 17 mgrammes de mercure dans le corps, particulièrement dans le cerveau et les centres nerveux. Le corps reçoit environ 2 mgrammes de métaux lourds par la pollution de l’air d’une part, en mangeant du poisson d’autre part.

On s’est demandé si les gens empoisonnés ne l’étaient pas à cause de la pollution ou encore parce qu’ils avaient mangé du poisson. On sait aujourd’hui que 2 mgrammes viennent de l’environnement et 15 – 17 mgrammes des amalgames en bouche. Cela nous permet de dire qu’en Europe, mis à part des catastrophes comparables à celle de Miamata, on peut momentanément négliger la pollution de l’environnement.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1° les plombages
2° la mère.

Je m’explique:

le corps de la mère utilise le foetus comme « poubelle » pour se débarrasser
de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au foetus. On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel. Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits. Ainsi nous sommes tous, ici présents, à quelques rares exceptions près, des victimes du mercure et nous n’avons jamais atteint notre potentiel. Cependant, une meilleure alimentation fait que la génération des enfants actuelle a plus de chances d’avoir de meilleures dents. De plus il arrive maintenant que des mères n’aient pas d’amalgames. En fait, deux générations sont principalement touchées par ce problème. Il faut ajouter que les amalgames du père ont
génétiquement aussi leur importance.

Le mercure peut exister sous 3 formes dans le corps:

– le Hg0, celui qu’on trouve dans les thermomètres, qui est métallique.

– le Hg1, ou mercure organique, lié au poisson. Il nous vient aussi des plombages lors de la déglutition. En effet, ce sont certaines bactéries qui transforment le mercure métallique en mercure organique. Notons que sous cette deuxième forme, il est environ 50 fois plus toxique que sous la forme métallique.

– le Hg2  qui est une forme inorganique du mercure. C’est sous cette forme qu’il se dépose dans les dents.

Encore quelques remarques:

– la pollution au mercure a été provoquée par l’homme

– les vapeurs de mercure sont facilement solubles dans les matériaux hydrophobes tels que les lipides. Les membranes cellulaires ne présentent pas de barrière contre les vapeurs de mercure. Le métal atteint ainsi le cerveau sans problèmes

– le Hg2  se lie à différentes structures dans la cellule

– on a pu établir un lien entre le mercure et la maladie d’Alzheimer. En effet, lorsque le mercure arrive dans les cellules nerveuses, il provoque les mêmes réactions que celles provoquées par la maladie d’Alzheimer.

Lors d’autopsies du cerveau faites sur des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer, on a mesuré quatre fois plus de dépôts de mercure et deux fois plus de dépôts d’aluminium dans leur cerveau que dans celui de personnes mortes de mort naturelle.

Grâce à notre traitement de désintoxication, nous avons pour la première fois eu du succès dans l’amélioration du traitement de la maladie d’Alzheimer.

 
Brièvement, quelques faits tirés de la littérature mondiale:

– en 1990, on a testé les effets de l’amalgame sur des moutons. Pour ce faire, on leur a posé des amalgames. Sur les six moutons, après une demi-année, on a constaté une baisse de l’activité rhénale d’environ 60 %.

– selon une étude allemande, les aides-dentaires ont une baisse de fertilité allant jusqu’à 60 % comparée à d’autres employées occupées dans d’autres métiers. Continuons avec la célèbre étude sur les singes. L’ADA ( American Dental Association),rappelez-vous pourquoi elle était née, a prétendu que la comparaison entre les moutons et l’homme était irréaliste. On aurait dû faire cette étude sur des rats.

Voulant être reconnus, nous avons recommencé l’expérimentation, cette fois-ci sur des singes. Nous avons marqué le mercure radioactivement pour savoir, de façon sûre, où il allait se déposer.

Plusieurs choses importantes sont à relever dans cette étude:

– après quatre semaines, on a trouvé des dépôts de mercure dans les ganglions lymphatiques, dans les organes digestifs, dans les reins, particulièrement beaucoup dans la glande thyroïde, dans le cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, dans le système lymphatique, dans les ganglions spinaux.


– un an plus tard, on a passé de nouveau les singes au scanner et, quelle surprise, malgré la théorie de la demi-vie des métaux lourds, les dépôts avaient augmenté.

 Une seconde étude, avec des singes auxquels on enleva les amalgames, démontre que le facteur temps n’améliorera rien. Cela me permet d’affirmer que « une fois empoisonné =toujours empoisonné ». Malheureusement, aucun éditeur n’a voulu publier cette étude. Cela donnerait trop de matière à procès.

Passons à une autre étude, elle a provoqué beaucoup de remous.


On compte environ 200 sortes de bactéries dans la bouche, et d’innombrables dans le tube digestif. Ces bactéries sont résistantes au mercure.

Notons que la médecine utilise du mercure pour tuer les bactéries dans le traitement du tétanos (vaccins). Ces bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques. Jusque vers 1990, on ne connaissait qu’une chose qui les rendait résistantes: répéter plusieurs fois un traitement aux antibiotiques. Si un patient prenait plusieurs fois de la pénicilline, ses bactéries devenaient résistantes à la pénicilline.

On a constaté que les bactéries peuvent devenir plus résistantes en « s’entraînant » avec le mercure. De plus, par un procédé compliqué à expliquer ici, les bactéries résistantes sortant de la bouche d’un patient peuvent communiquer leur résistance à d’autres bactéries présentes dans l’air ambiant. Ceci a été une grande révélation qui a fait dire au gouvernement américain qu’il fallait informer le peuple.

On risquait des épidémies qui ne seraient plus contrôlables, par manque d’antibiotiques efficaces.

Passons à un autre aspect du problème et posons-nous la question de savoir par quel procédé les métaux lourds sortent des plombages.

De plusieurs façons:
– le mercure s’évapore et pénètre dans les tissus par la respiration

 – il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps 


– à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques


– les veines du maxillaire supérieur le conduisent directement au cerveau et, à partir de là, dans le corps.

 

Maintenant un peu d’anatomie

(Le conférencier explique le fonctionnement d’une cellule nerveuse à
l’aide d’un schéma)

Si on observe une cellule nerveuse, on peut voir d’un côté le corps cellulaire, de l’autre la synapse, les deux étant reliés par un axone. Dans ce canal on trouve de petits tubes ressemblant à des câbles. Si le mercure entre de façon constante dans le système nerveux, il a la fâcheuse propriété de ne plus pouvoir en sortir. La synapse laisse passer toutes sortes de matières. Ces dernières informent ou nourrissent la cellule. Le mercure détruit les « ponts » d’entrée et de sortie.

(Le conférencier change de document. Il projette un schéma montrant la tête et les principaux nerfs dans la région de la cavité buccale)

Lors d’autopsies, on a pu constater que les nerfs principaux desservant le maxillaire inférieur étaient saturés de métaux lourds.

Ces métaux empruntent également le chemin des nerfs du maxillaire supérieur pour atteindre le cerveau. On a pu démontrer, grâce à l’étude faite sur des singes, que lorsqu’on pose un amalgame dans le maxillaire supérieur, le mercure ne met que 24 heures pour arriver au cerveau.
Si on observe les tissus conjonctifs dans le corps, on voit qu’un embranchement du nerf va à la paroi de la cellule et l’ouvre ou la ferme. Ces canaux ioniques sont soumis aux lois électriques, ce qui signifie que, selon le voltage, le canal ionique s’ouvre ou se ferme. Les canaux ioniques peuvent être « pilotés » par les hormones et par d’autres substances.

(Le conférencier projette un schéma montrant les canaux ioniques dans les parois cellulaires)

 

Pour le faire sortir, lors d’une cure de désintoxication, on procède par étapes.

Lorsque qu’il arrive dans l’organisme, le mercure s’y disperse, privilégiant cependant certains endroits précis où on le trouve en plus grande concentration.

Les sportifs de haut niveau ne peuvent pas avoir de mercure dans leurs muscles, ces derniers étant trop utilisés. De ce fait, on trouve un haut pourcentage de sclérose en plaques chez ces personnes. Ne pouvant se fixer dans les muscles, le mercure migrera ainsi essentiellement dans les cellules nerveuses.

Notons que, chez les autres personnes, le mercure est réparti de façon plus ou moins régulière dans le corps.

A présent, je vais vous parler des différentes erreurs que l’on peut commettre en essayant de désintoxiquer un malade.

Prenons le cas d’un patient dont le système nerveux est encore
assez peu atteint, mais dont les autres tissus contiennent déjà des métaux lourds. Il peut être très dangereux d’utiliser un chélateur dans ce cas.

En effet le mercure, lié au chélateur risquerait, transporté par ce dernier, d’entrer dans les cellules nerveuses du cerveau. Si les étapes de la chélation ne sont pas suivies consciencieusement, on met la vie du patient en jeu.

D’où l’importance d’une bonne compréhension du fonctionnement de la chélation.

Lorsque l’on commence un traitement par chélation, il faut d’abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d’une substance ou d’une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d’enlever un maximum de mercure avant qu’il ne parvienne au cerveau.

Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l’aide d’autres substances,  la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.

Ainsi, il est important de respecter l’ordre suivant dans les étapes:

nous administrons d’abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.

Pour ce faire, nous utiliserons deux substances:

1° L’ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.

Mes expérimentations m’ont conduit à découvrir que l’ail des ours est  mieux supporté par l’organisme, ne provoquant quasiment pas d’effets secondaires.

2° La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l’organisme.

Tirée d’un livre, voici une liste des principaux métaux emportés par la chlorella: cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.

Dans ce livre, les substances ayant une grande affinité avec le mercure sont classées dans l’ordre suivant:

1) La chlorella

2) Les candidoses (maladies provoquées par des champignons du genre Candida)

3) Les streptocoques et les staphylocoques

4) Certains vers, le ver solitaire par exemple

Tout ce qui précède m’a permis d’établir la thèse, elle se discute actuellement dans le monde médical, que les maladies infectieuses sont très souvent une tentative du corps pour se défendre contre le mercure, particulièrement dans le cas des candidoses.

Le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intraou extracellulaires. Ainsi les maladies dues à ces microchampignons se présentent sous un jour nouveau.

Un chercheur japonais vivant à New York, le docteur Yoshiaki Omura, a trouvé une relation entre les maladies virales et bactériennes et les dépôts de mercure.

Il n’y a pas d’herpès sans dépôts de mercure.

Cette constatation est aussi valable pour d’autres maladies infectieuses, la mononucléose par exemple. Tout ceci nous permet d’appréhender le problème des maladies infectieuses d’une toute nouvelle façon.

Voici maintenant une étude qui m’a fortement impressionné. Elle montre que l’utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d’avoir une mort beaucoup plus douce.

J’ai connu des succès inespérés lors de l’utilisation associée de ces deux substances dans le traitement des tumeurs du cerveau, traitement durant lequel mes patients ne souffraient pas davantage que lors d’un rhume.

Certains confrères, qui avaient prescrit la chlorella et la coriandre à leurs patients furent étonnés de ne pas trouver de traces de mercure dans l’urine. Certains prétendirent alors que le traitement ne fonctionnait pas. Pourtant chaque étude faite à ce sujet montre que, lorsqu’un chélateur est administré, peu importe d’ailleurs lequel, on trouve vingt fois plus de métaux lourds dans les selles que dans l’urine.

Lors d’empoisonnement aux métaux lourds, les reins sont endommagés. Les métaux lourds ne sont plus filtrés correctement. On ne peut donc prouver l’efficacité d’un chélateur en analysant l’urine, on doit analyser les selles.

(Malheureusement très peu de laboratoire font ces analyses, il n’y en a pas encore en Suisse).

Chez les patients prenant de la chlorella et ayant, en moyenne, 12 amalgames, on trouve environ 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le fils d’un ami, hyperactif, âgé de six ans, n’avait aucun amalgame. Je lui prescrivis de la chlorella, à raison de six comprimés par jour. Lors des analyses des selles, on a trouvé 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le mercure venait de sa mère. Il faut relever que, parallèlement à la chlorella, il prenait de la coriandre. Il fut guéri de son hyperactivité après six mois.

On a découvert que la chlorella et l’ail nettoient les vaisseaux sanguins. Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en  « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.

Ainsi, la chélation se déroule comme suit:

La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est ensuite évacué du corps. Cela signifie qu’avec seulement deux substances, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante:

lorsqu’une personne prend tous les joursde la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n’est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.

(Le conférencier projette un document)

Voici le cas d’une célèbre chanteuse rock. Elle était malade depuis deux ans lorsqu’elle me contacta la première fois par téléphone. Je lui conseillai alors un traitement avec les trois substances déjà énumérées:

chlorella, coriandre et ail des ours.

Cinq mois plus tard, je lui fis une injection de DMPS. Le DMPS est un chélateur créé en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds.

Lors de la catastrophe de Tschernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété ’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux. Nous savons maintenant que, à chaque injection, le DMPS fait sortir des quantités impressionnantes de métaux lourds.

(Le conférencier s’adresse à ses auditeurs)

Qui, parmi vous, a déjà travaillé avec le DMPS ?

Quelle serait une quantité réjouissante d’évacuation de métaux lourds?

500 mgrammes seraient déjà un bon résultat.

(Il montre les résultats du traitement effectué sur la chanteuse rock)

2700mgrammes.

Jusqu’ici, on n’avait jamais noté une telle valeur. Pour arriver à ce résultat, Il est impératif de commencer avec une cure de chlorella et de coriandre.

Des valeurs gigantesques peuvent être mobilisées chez les personnes gravement intoxiquées. Deux semaine plus tard, on a mesuré 2900
mgrammes. La patiente était très éprouvée. Alors,impressionné par de telles quantités, je me suis demandé comment j’allais continuer. Je me suis alors rappelé qu’a Tschernobyl, on avait fait deux injections par semaine aux patients.

C’est ce traitement que j’ai appliqué à ma patiente. Le traitement au DMPS avait débuté le 6 février. Le 3 avril, nous sommes descendus à 1500 mgrammes. Nous avions donc évacué environ 30-40 mg de son corps. Lorsque la valeur tomba à 370 mgrammes, elle arriva pour la première fois en souriant à la consultation. Pour  cette patiente, ce fut un combat, un combat entre la vie et la mort. Lors de notre premier contact téléphonique, elle m’avait annonçé avoir plusieurs tumeurs mammaires. De plus, on soupçonnait la présence d’autres tumeurs dans son bassin. Après quatre mois de traitement au DMPS, tout avait disparu.

Encore une chose: les patients fortement intoxiqués sont des personnes désagréables pour le thérapeute. Ces patients sont peu reconnaissants, ne veulent plus partir lors des consultations, on doit presque les pousser dehors. Il faut savoir que le mercure affecte fortement la personnalité psychique du malade. Je devais vous le dire, si vous pensez appliquer mon traitement.

J’ai pu faire l’observation suivante: moins on peut supporter l’attitude d’un patient,plus il est atteint par la maladie.

Quand plus rien ne sort de l’urine, on sait que les tissus conjonctifs sont désintoxiqués. Il s’agit alors de s’occuper du cerveau. Il existe une substance, le DMSA, originaire de Chine, qui est un chélateur oral. Cette substance désintoxique presque aussi bien que le DMPS. Elle s’attaque aussi aux métaux lourds présents dans le cerveau. On doit l’utiliser seulement en fin de traitement. Cependant elle ne fonctionne de loin pas aussi bien que la coriandre.

A présent quelques mots à propos de cette fameuse coriandre. Mon ami japonais de New York, le docteur Yoshiaki Omura qui, dans certains cercles secrets, compte pour être l’un des plusgrands génies actuels, a fait une étude sur lui-même et sur des volontaires. Ils se sont injecté du thallium radioactif. Cela  permit de voir où le thallium se déposait dans le cerveau. Le thallium a une demi-vie de quelques jours, il devrait avoir quitté le corps après quelques semaines.


Yoshiaki Omura découvrit que, seulement sur sa personne, le thallium disparaissait dans les 24 heures. Chez les autres volontaires, on en trouvait encore après six semaines. Il s’est alors demandé pourquoi le thallium avait été mobilisé seulement chez lui. Il mit deux ans à trouver la réponse.

C’était grâce à sa soupe de poulet à la coriandre. La coriandre est souvent utilisée en cuisine japonaise. Il avait passé en revue tous les éléments de sa nourriture pour arriver à ce résultat. Ce que nous savons à ce jour, est que les substances aromatiques de la coriandre ont la propriété d’ouvrir les canaux ioniques, permettant ainsi aux métaux lourds de sortir.

On venait de franchir une étape très importante, car on n’avait pas encore trouvé de substance ayant de telles propriétés. On ne doit utiliser la coriandre qu’en fin de traitement, quand on a déjà évacué une certaine quantité de métaux lourds.

A ce stade du traitement, le mercure est sensiblement plus concentré dans le cerveau que dans le reste du corps. Les symptômes neurologiques du patient nous permettent de déceler cet état.

Certains de mes collègues crurent, à tort, qu’en administrant de la coriandre à leurs patients, ils trouveraient des traces de métaux lourds dans l’urine.

La coriandre ne provoque qu’un déplacement du mercure dans les tissus conjonctifs.

Aucune autre substance ne provoque ce déplacement.

Beaucoup de thérapeutes cherchent des traces de mercure dans l’urine après une prescription de coriandre, c’est une erreur. Si nous ajoutons des substances telles que la chlorella, l’ail des ours et le DMPS, les métaux lourds se déplaceront dans les vaisseaux sanguins.

C’est seulement à ce stade qu’on peut les détecter dans le sang.

Quelqu’un aimerait poser une question?

(Un participant lève la main)

L’utilisation du DMPS est-elle toujours indispensable?

Je suis certain que, dans le cas de la chanteuse rock, il n’y avait aucune autre méthode pour la guérir. On ne peut pas renoncer au DMPS dans les cas graves.

Dans le cas d’une intoxication légère à moyenne, on parvient à la guérison avec l’utilisation conjointe de la chlorella, de l’ail des ours et de la coriandre.

Je dois encore ajouter que le système nerveux autonome, qui commande l’ouverture et la fermeture des canaux ioniques, peut fonctionner ou ne pas fonctionner. Des cicatrices, des dents mortes ou des infections dans les os du maxillaire peuvent paralyser le système.

Dans ce cas, les cellules ne peuvent pas s’ouvrir. Ce qui nous conduit à combiner la thérapie neurale avec le traitement de désintoxication. Les systèmes psychiques et limbiques sont, si nous établissons une hiérarchie, situés au-dessus du système nerveux autonome. Il arrive que des problèmes personnels psychiques non résolus bloquent l’ouverture des cellules, empêchant ainsi la désintoxication.

Nous travaillons aussi avec des psycho-kinésiologues. Je me suis personnellement spécialisé en kinésiologie. Nous avons besoin d’un traitement psycho-kinésiologique bien ciblé sur le conflit qui bloque le système nerveux autonome.

Il faut trouver quels sont les problèmes du patient afin de pouvoir rapidement les résoudre. Ceci va nous permettre de débloquer les membranes cellulaires qui retiennent le mercure. Souvent, après une séance d’une heure environ, on arrive à résoudre le conflit.

J’ai fait appel à ces trois thérapies, désintoxication au DMPS, thérapie neurale et kinésiologie, pour parvenir à guérir cette patiente.

Il y a, parmi vous, certaines personnes qui pensent pouvoir arriver aux mêmes résultats avec l’homéopathie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais seuls des homéopathes hautement qualifiés pourraient y arriver.

On peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde. C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.

Quelles méthodes sont à notre disposition pour détecter une intoxication aux métaux lourds?

– cliniques dans les examens neurologiques. Certains indices peuvent nous indiquer que le patient souffre d’intoxication.

– La deuxième, qui me fait sourire, se base sur l’analyse des cheveux. Nous savons que si nous trouvons du mercure dans les cheveux, le mercure a dû d’abord passer dans le sang.

C’est le seul chemin possible. Les malades qui ont du mercure dans les cheveux en ont obligatoirement dans le sang.

Ce sont des patients qu’il est relativement facile à guérir.

Il leur suffit de prendre de la chlorella pour que le mercure soit évacué par les intestins.

On ne peut pas trouver de mercure dans le sang des personnes gravement intoxiquées,  le mercure est  fortement fixé dans les cellules nerveuses.

Ce qui n’apparaît pas dans le sang n’apparaîtra pas dans les cheveux, pas plus que dans l’urine ou les selles.

Ce qui signifie que si on ne trouve pas de mercure dans les cheveux, le sang, l’urine et les selles, nous avons affaire à de vrais malades intoxiqués.

La plupart des scientifiques, pourtant sérieux, ne le comprennent pas.

– la troisième consiste à essayer de mobiliser le mercure avec le DMPS, puis d’analyser l’urine. Par ailleurs, il serait utile de savoir ce qui se trouvait dans l’urine avant le traitement au DMPS.

Et la plupart du temps que trouvons-nous alors dans l’urine?

Rien! Pas plus non plus dans le sang et les selles. Dans ce cas, le mercure est concentré soit dans des tumeurs, soit dans les tissus nerveux, soit dans les deux. La mobilisation du mercure se fait avec la chlorella. Le patient prend entre vingt et quarante comprimés de chlorella et, seulement après, nous analysons les selles.

Malheureusement, on ne trouve généralement qu’un laboratoire par pays capable de faire cette sorte d’analyse, et encore. C’est dû au fait que ces laboratoires appartiennent en général à l’Etat. 

Les scientifiques, pas plus que le peuple, n’ont accès à ces laboratoires. Si vous voulez en trouver un en Suisse, je vous souhaite bonne chance !


Du côté du diagnostic il nous reste une seule possibilité, elle consiste à essayer de mobiliser le mercure soit avec le DMPS ou le DMSA. Ensuite on recueille l’urine durant 6 heures. On n’a aucune substance naturelle permettant au mercure de passer dans l’urine.

Ceci pour une bonne raison. Les reins sont les organes les plus stressés lors d’une intoxication au mercure. Il n’existe aucune substance naturelle, dans l’état actuel de nos connaissances, qui fasse passer les métaux lourds dans l’urine.

Tous les produits naturels les font passer dans les intestins. Si nous n’avons que des laboratoires capables d’analyser l’urine, nous devons passer par les produits chimiques tels que le DMPS ou le DMSA. Cela signifie que l’on restreint les possibilités de diagnostic.

Il existe aussi des possibilités de détection à l’aide d’appareils coûteux et compliqués, le scanner à résonance magnétique nucléaire en est un. Avec de tels appareils, on peut trouver du mercure dans le cerveau et dans le corps. Le fonctionnement de ces appareils se base sur l’émission de certains rayons spectraux.

Le Dr Omura et moi-même avons collaboré étroitement. En ce qui me concerne, je m’étais formé dans l’électro-acuponcture. Le Dr Omura (
kinésiologie) est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins coûteux de déceler la présence de métaux lourds dans le corps. Cette méthode nous permet aussi de déterminer une bonne façon de l’évacuer.

Nous possédons assez de connaissances scientifiques pour affirmer que la kinésiologie, allant dans la même direction que la science, atteint des résultats reproductibles.

Une femme, âgée de 65 ans, vint me consulter. Elle souffrait d’une artérite temporale et d’une dystrophie musculaire. Depuis trente ans, elle ne pouvait se déplacer autrement qu’en chaise roulante. En fait, elle était venue me consulter pour tenter de soigner son artérite temporale, très douloureuse. J’ai pu détecter une présence massive de mercure. A la suite de mon traitement, elle pouvait marcher seule sur une distance de deux cents mètres. Elle avait beaucoup rajeuni. Ce fut miraculeux, scientifiquement parlant.

En effet, cette patiente souffrait d’une maladie génétique et, théoriquement, il n’y avait rien à faire. Nous avions démontré qu’avec une désintoxication bien menée, secondée par la kinésiologie, les patients faisaient des progrès étonnants.

Nous avons aussi connu des résultats étonnants avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Chez ces patients-là, il est très important de commencer le traitement le plus tôt possible.

Maintenant, quelques directives simples à appliquer:

– Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella. La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas. Certains patients ne le supportent pas. L’explication est la suivante: des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu’elles ne peuvent en évacuer.

Cela signifie que lorsque l’on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.

C’est pourquoi je recommande d’ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés. J’ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.

Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui prennent soixante.

Précisons que soixante comprimés évacuent d’avantage de mercure
qu’ils n’en mobilisent. En fait, la règle est simple: si quelqu’un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.

– Passons à l’ail des ours. La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour. Notons au passage que l’ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme.

Ils ne deviennent bons qu’en fin de traitement.

– En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d’acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l’on veut détoxiquer. Pour les patients souffrant de sclérose en plaques, nous cherchons à sortir le mercure du cerveau, de la moelle épinière et aussi du système immunitaire.

Le minimum que je vous conseille de retenir de cette conférence est que chaque individu devrait prendre de la chlorella et de la coriandre tous les jours.

Je dois encore signaler ceci: si on est courageux, on peut entreprendre une détoxication qui sera rapide. Dans ce cas, je prescris des doses élevées de coriandre, trois fois quinze gouttes par jour. Le patient doit alors accepter le fait d’être beaucoup plus malade.

Cependant il arrive souvent qu’en prenant 30 – 40 comprimés de chlorella, ils aillent tout de suite mieux. Au lieu de subir un traitement de quelques mois, ces patients vont beaucoup mieux en deux semaines seulement. Il est important de relever que si on augmente la dose de coriandre, il faut aussi augmenter le prise de chlorella et d’ail.

Encore une chose: durant cette phase, les patients ont besoin de beaucoup plus de protéines.

(Le conférencier va continuer en répondant aux questions du public)

– Quel traitement choisit-on pour les femmes enceintes?

Dans ce cas, nous nous trouvons en présence d’un dilemme. Faut-il ôter les amalgames de la mère ou les laisser? Mon conseil est le suivant: ne pas les enlever.

Par contre, prendre 8-12 comprimés de chlorella par jour, ceci afin d’attraper un peu de mercure qui circule dans le corps de la mère. Il faut aussi accepter le fait que le foetus aura un développement retardé. Sitôt l’enfant né, (il plaisante), je l’attends avec mon injection de DMPS. La mère ne devrait pas ôter ses amalgames durant l’allaitement.

Je dis ceci avec une restriction cependant: si votre dentiste sait comment procéder, c’est-à-dire sans projection d’amalgame dans la bouche, et qu’il dispose d’un puissant appareil d’aspiration, vous pouvez le faire durant la grossesse ou durant l’allaitement.

En général, vous pouvez être sûr que si vous allez chez votre dentiste habituel et que vous lui demandez d’ôter vos amalgames, ce ne sera pas fait dans les règles de l’art. C’est dangereux de le faire lorsque vous êtes enceinte, lorsque vous allaitez ou encore lorsque vous ne vous sentez pas bien.

Cependant, si je dois malgré tout désintoxiquer une patiente enceinte, je lui donne des doses massives de DMPS, de coriandre et de chlorella.

Et le résultat a très souvent été le suivant: les bébés étaient plus grands et en meilleure santé.


Les bébés dont la mère est porteuse d’amalgames naissent avec un système nerveux retardé, un plus petit cerveau et un système immunitaire moins efficace.

– Que faut-il faire si la mère est enceinte depuis huit mois?

Je conseillerais de prendre vingt comprimés de chlorella par jour. De toute façon, le système nerveux de l’enfant se forme durant les trois premiers mois. S’il devait y avoir des dommages, il serait déjà trop tard.

Il ne vaut pas la peine de prendre le risque d’une désintoxication à ce stade.

Une fois l’enfant né, je recommande de commencer immédiatement le traitement.

Après une année, l’enfant sera comparable aux enfants nés sans contamination. D’autre part, je conseille encore de lui donner des acides gras, ceux que l’on trouve dans l’huile de poissons.

– Quelle sorte de chlorella conseillez-vous?

Il existe plusieurs sortes de chlorella. Leur valeur thérapeutique dépend de l’endroit où elles ont été récoltées. 

Pour les bébés, je conseille de mettre de la chlorella sous forme de poudre
dans leur alimentation. Différentes analyses démontrent qu’il peut y avoir de grandes différences d’une marque à l’autre.

– Que se passe-t-il si on enlève plusieurs amalgames en même temps?

Si on en enlève quatre à cinq le même jour, je conseille au patient d’avaler vingt comprimés juste avant la consultation. Juste après, quand les amalgames sont enlevés mais que le dentiste n’a pas encore posé les nouvelles obturations, je conseille de faire un bain de bouche d’une dizaine de minutes avec de la chlorella diluée dans de l’eau. Ensuite, le patient doit soigneusement recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre vingt comprimés de chlorella. Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Le Dr Omura et moi-même conseillons donc, lors de l’extraction d’un amalgame, de faire ce bain de bouche durant quelques minutes. Ceci pour extraire un maximum de métaux lourds des petits canaux de la dentine. Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Nous avons encore découvert que la chlorella est à même de traiter rapidement les tatouages, dus aux amalgames, souvent situés sur les gencives. Il suffit au patient de mettre de la poudre de chlorella sur des bâtonnets ouatés, ceux que votre dentiste utilise, et de les poser sur les gencives une dizaine de minutes. Si on applique ce traitement deux fois par jour, les tatouages disparaissent rapidement, souvent en deux à trois jours.

Encore une chose: plus un patient est malade, plus il faut être prudent avec le traitement de désintoxication.

En effet, le fait de sortir le mercure du corps crée un stress pour ce dernier, augmentant momentanément les symptômes d’intoxication.

Ce traitement est à déconseiller lorsque le patient est au stade terminal d’une maladie grave. Cependant, si l’intoxication est si aigüe que la vie du patient est en danger, nous n’avons plus le choix, rappelez-vous de la star de rock.

En Europe, la plupart des traitements ne sont pas assez agressifs, ce qui leur donne malheureusement une image faussée. Malgré qu’ils aient enlevé leur amalgames, les patients ne vont pas mieux, donc ces traitements ne fonctionnent pas.

La science en a profité pour dire que ces intoxications ne pouvaient pas être si graves, puisque les patients n’allaient pas mieux après avoir ôté leurs plombages.

Et toute la science regarde dans la mauvaise direction : mycoses, virus, bactéries, stress électromagnétique et autres. Elle se détourne du sujet car on n’a pas bien désintoxiqué les malades. Ma tâche est de vous en faire prendre conscience.

A propos du stress électromagnétique, je peux expliquer ce phénomène comme suit: les multiples dépôts de métaux lourds dans le cerveau agissent comme des micro-antennes.

Il nous reste deux possibilités: soit d’arrêter tous les émetteurs d’ondes électromagnétiques, c’est-à-dire de couper l’électricité, les lampes, les téléphones mobiles, la télévision etc., soit nous détruisons les dépôts.

– Comment faites-vous avec le DMPS pour ne pas enlever les métaux utiles à notre corps?

Avant la première injection, nous analysons le sang afin de détecter les
éléments-traces bénéfiques (fer, magnésium, calcium, cuivre, sélénium, etc). L’analyse du sang après l’injection nous indique quels métaux doivent être administrés au patient.

(Le conférencier remercie le public de son écoute attentive)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds

 La Chlorella

 et l’élimination des métaux lourds

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Dossier issu d’une conférence donnée le 31 octobre 2001 à Zurich par le Dr Klinghardt, directeur d’une clinique spécialisée dans le traitement de la douleur à Santa Fe, pionnier dans les traitements nutritionnels des effets dévastateurs des métaux lourds, ainsi que par le Dr Patricia Kane (USA), spécialiste de la nutrition et des maladies neurologiques graves, en particulier des enfants autistes. Ensemble, ces deux chercheurs livrent leur grande expérience et leurs résultats spectaculaires par la méthode de désintoxication avec l’aide de la Chlorella.

Extrait de l’article paru dans la revue « Soignez-vous!® » de septembre 2002 (numéro 26)

L’incontournable poison collectif

 

Les métaux lourds, tels que le mercure, sont maintenant cachés partout. Il faut révéler que des maladies telles que des infections virales, des mycoses, la tuberculose, le cancer, la sclérose en plaques, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la glande thyroïde, certains maux de tête, certaines allergies, certains problèmes dermatologiques, pieds et mains froids (symptôme important), suées nocturnes, candidoses, herpès et mononucléose, sont dus à la présence de mercure. Particulièrement dans le cas des candidoses, le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intra ou extracellulaires.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1) les plombages

2) la mère

Le corps de la mère utilise le fœtus comme « poubelle » pour se débarrasser de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au fœtus.

On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel.

Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits.

La plus grande erreur de la médecine est de combattre les infections sans se soucier d’éliminer les métaux. Par ailleurs, l’accumulation de neuro-toxiques dans le corps provoque un effet de synergie destructive. On peut prendre l’analogie d’un chat dans un magasin de porcelaine : sa présence ne comporte que peu de danger. Il en est de même pour un chien. Mais s’ils sont mis ensemble dans ce magasin, cela peut entraîner un désastre. Récemment, dans une émission télévisée américaine de Scott Mayer, il a été dit que le sang de tous les sujets contient actuellement plus de 70 produits chimiques.

Voici une grande découverte :

Lorsque le mercure est évacué du corps, les autres toxines s’échappent d’elles-mêmes. Par contre, tant que le mercure est présent, les autres toxines doivent être éliminées une par une.

Stopper le cycle infernal

Les neuro-toxines soit chimiques, soit métalliques, sont filtrées en permanence par le foie et transportées dans l’intestin par la bile. Mais celui-ci les réabsorbe, créant un cycle sans fin, générateur de maladies chroniques. Si l’on peut rompre ce cycle par un capteur à neuro-toxines, on peut asister à une guérison rapide. Cela est possible avec une algue appelée la Chlorella.

Aujourd’hui, la meilleure méthode est de se désintoxiquer en permanence en consommant de la Chlorella (à chaque repas), car il est devenu impossible de se soustraire à la pollution générale.

En cas de maladie chronique sérieuse, les doses sont de 5 à 6 g, 4 fois par jour pendant 6 semaines. Au bout de ces 6 semaines, la quantité de substances neuro-toxiques circulantes est réduite de 90%. On observe des améliorations dans un temps plus court lorsque les doses sont plus importantes.

Nota : Si l’on possède des amalgames dentaires conventionnels, il convient de les faire enlever au plus tôt, mais progressivement, chez un dentiste équipé et conscient des dangers du mercure.

A savoir que 50% du mercure est absorbé par le cerveau.

Ceux et celles qui ne veulent pas prendre en compte le fait que la plupart des aliments actuels sont des vecteurs neuro-toxiques cumulatifs, devront choisir entre la sclérose en plaques, le cancer du sein et autres. Les végétariens n’échappent pas au système.

Un nettoyage permanent est donc devenu indispensable pour garder la santé.

De même, qu’il se produit une synergie entre les méthodes efficaces de traitement. Aussi, l’efficacité de la Chlorella est très améliorée par l’adjonction d’ail des ours, et encore améliorée avec la coriandre.

Le mercure sort alors par la peau, la respiration, les selles et les urines.

L’importance des acides gras.

Il est possible de réparer le système nerveux par une simple consommation d’acides gras.

Actuellement, les maladies neurologiques sont statistiquement en grande augmentation. Les neuro-toxines sont les principales responsables de la sclérose en plaques, du Parkinson et de toutes les altérations de la fonction cérébrale.

Nous savons maintenant que l’autisme est lié aux bactéries intestinales résultant des lésions du système immunitaire provoquées par les vaccins et les métaux lourds.

Le traitement de l’autisme consiste simplement à sortir les métaux lourds et rajouter des acides gras. C’est une illusion de croire que l’on peut drainer des vaccins uniquement avec l’homéopathie – car les dommages des vaccins atteignent les enzymes et les acides gras du corps. Il faut donc agir sur les métabolismes et réparer les enzymes un par un.

Pour cela, on doit sortir le cuivre, le plomb, le mercure et les métaux lourds de l’organisme. Là seulement, les enzymes affaiblis peuvent réassimiler les graisses indispensables au système nerveux.

Dans les maladies infantiles en général, la recette est la suivante :

6 g de Chlorella 4 fois par jour. C’est une dose forte qui représente 24 comprimés 4 fois par jour.

 Cela supprime les neuro-toxines circulantes. La flore intestinale se renormalise et tous les germes anaérobies disparaissent de l’intestin.

On peut soigner l’autisme, l’épilepsie, les retards d’apprentissage chez les petits enfants avec une thérapie simple :

6 g de Chlorella 4 fois par jour + ail des ours 5 gouttes de teinture mère.

Les réactions au traitement de désintoxication

Avant, on traitait la syphilis avec du mercure. En enlevant le mercure, certaines bactéries se redéveloppent. C’est pour cela que pendant la désintoxication, des infections apparaissent. C’est un problème qui a fait reculer beaucoup de patients. Il y a une phase où toutes les maladies chroniques ressortent. Il n’y pas de désintoxication des métaux lourds sans apparition d’infections. La maladie dont on est atteint semble s’aggraver. On a des courbbatures, des maux de tête,…et on sait à ce moment qu’on évacue vraiment les métaux lourds.

L’étape suivante, c’est le traitement des infections. Il n’y a plus de difficultés car, en l’absence de métaux toxiques, les maladies répondent très facilement aux thérapies classiques, alors qu’en leur présence, les traitements ne marchent pas.

L’intoxication au plomb

En 1997, une étude a été faite sur les squelettes humains morts depuis 400 ou 500 ans et aussi sur d’autres morts depuis 10 ans. Il apparaît que le taux de plomb dans nos os est actuellement 500 à 1000 fois plus élevé qu’il y a 500 ans. Ceci explique tous les problèmes de développement neurologique des enfants, les flambées de leucémie, de lymphome, d’anémie et de désordre du sang.

À partir de ces données, le Dr Kane a pu traiter des patients atteints de lymphome avec uniquement des injections de DMPS pour chélater le plomb.

Le DMPS est un chélateur crée en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds. Lors de la catastrophe de Tchernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété d’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux.

 Ce produit appelé EDTA en Allemagne, est réservé au corps médical.

Depuis, pour éviter le plomb dans l’essence, on l’a remplacé par de nouveaux produits qui sont carrément cancérigènes. Ainsi, on a pu voir aux USA la courbe des cancers augmenter suite à la suppression du plomb dans l’essence.

La fragilité de l’organe Cerveau

Les Dr. Klinghardt et Kane ont travaillé sur de multiples patients atteints de SEP, de Parkinson, d’épilepsie, d’Alzheimer… avec des résultats considérables. Leur recommandation de base est que, dans tous les cas, il faut absolument protéger le cerveau car il est très vulnérable.

Le cerveau est composé de 60% de lipides et d’acides gras. C’est un organe essentiellement graisseux. Les neurones sont protégés par de la myéline. Or, le mercure est soluble dans la graisse. D’où l’extrême vulnérabilité de cet organe.

Est-il possible de réparer les dégâts ? Oui, même dans le cas de maladies très sérieuses – et beaucoup de médecins travaillent maintenant aux Etats-Unis selon les méthodes du Dr Klinghardt.

Comment agit le mercure ?

Depuis des années, les mitochondries génératrices de l’énergie cellulaire font l’objet de tous les efforts dans la recherche en biologie.

Pas de chance, ce n’est pas là que s’effectuent les opérations de désintoxication, mais dans le peroxyzome que les graisses sont brûlées. De longues chaînes d’acides gras s’y forment lorsqu’il y a une intoxication au mercure, et ces chaînes ne peuvent plus être détruites. Au contraire, elles s’allongent de plus en plus et s’agglutinent à l’intérieur du peroxyzome qui, du coup, ne peut plus faire son travail de désintoxication.

Par ailleurs, on a récemment découvert l’existence de microtubules qui servent aux échanges internes dans le cerveau. Lorsque celui-ci est intoxiqué au mercure, les microtubules sont détruits. De nombreux travaux confirment maintenant que le mercure détruit le GTP, enzyme qui fabrique les microtubules…

Les cellules, privées d’échanges, sont rapidement paralysées.

Le mercure détruit aussi les protéines en se fixant sur celles-ci. Les dommages sont identiques à ceux que l’on retrouvent sur les protéines d’un cerveau Alzheimer.

À noter que le taux de mercure dans un Alzheimer est 4 fois plus élevé et pourtant tout le monde se précipite sur le facteur aluminium.

Le traitement de fond : la Chlorella

La quantité recommandée en moyenne est de 3 à 5 comprimés par jour pendant les repas.

Certains patients ne le supportent pas, pour une raison simple : des petites quantités de Chlorella mobilisent plus de mercure qu’elle ne peut en évacuer. Cela signifie que, lorsque l’on prend de la Chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. C’est pourquoi il est recommandé d’ingérer environ tous les 10 jours, une dose de 40 à 50 comprimés.

Nous avons constaté que les personnes qui ne supportent pas 3 à 4 comprimés, se sentent extrêmement bien si elles en prennent 60. En fait, 60 comprimés évacuent davantage de mercure qu’ils n’en mobilisent.

La règle est simple : si quelqu’un ne supporte pas la Chlorella, on lui en donne davantage.

Pour enlever les amalgames

Si on en enlève 4 ou 5 le même jour, il est conseillé au patient d’avaler 20 comprimés juste avant la consultation.

Quand les amalgames sont enlevés, et avant de poser les nouvelles obturations, faire un bain de bouche d’une dizaine de minute avec de la Chlorella diluée dans l’eau.

Ensuite, recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre 20 comprimés de Chlorella.

Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Suite:

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

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La Chlorella sur le net

La Chlorella en comprimé se vend sur beaucoup de site mais cela c’est assez onéreux;

J’ai parcouru le net à la recheche de la Chlorella ; j’ai trouvé la boite de 200 gellule à 310mg de principe actif à 10euros, la moins onéreuse, mais la qualité n’est certainement pzs aux rendez-vous.

Soit 300mg x 200 gellule= 60g.

C’est à dire 600g pour 100 euros. Soit 200 euros  le kg.

J’ai trouvé un site Americain qui vendait le Kg à 84$ soit environ 64 euros, je leur ai envoyé un mail pour savoir si cette chlorella était sans métaux lourds et si ils avaient le certificat d’analyse, mais aucune réponse pour l’instant.

Pour ma part j’envisage d’acheter la Chlorella de bonne qualité et sans métaux lourds au Kg.

Un internaute nous indique le site  algofit.fr  à 180 euros le Kg avec certificat d’analyse.

Un article sur les produits qui permettent la chéllation (la capture) et l’élimination des métaux lourd est en cours, j’ai déja commandé le Xénosulf°(c) produit d’un labo français (non distribué par les pharmacie, il existe aussi dans une catégorie plus médicale  le DMSA.

Green Seeker

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Prenez Soins de Vous et comme dirait Hipocrate:

« QUE TA NOURRITURE SOIT TON MEDICAMENT »

(Green Seeker)