Le DMPS – acide-DiMercapto-PropaneSulfonique

Le DMPS

acide-DiMercapto-PropaneSulfonique
 

 

L’acide dimercapto–propanesulfonique (DMPS en abrégé) et son sel de sodium (appelé Unithiol) sont des chélateurs qui complexent plusieurs métaux lourds. Ils sont apparentés au dimercaprol, un autre chélateur. Contrairement au DMSA, le DMPS n’est pas utilisé en France, n’y disposant pas d’une AMM.

Le DMPS est utilisé depuis les années 50, en Europe de l’Est et en Russie, comme chélateur du mercure. Il est disponible en Europe sous les noms Unithiol® et commercialisé en Allemagne sous le nom de Dimaval®.

Le DMPS, jusqu’à présent, n’a pas l’approbation de la FDA aux USA pour un usage thérapeutique général et fait actuellement l’objet d’essais cliniques sélectifs dans différents sites américains de recherche médicale pour déterminer son efficacité réelle et son innocuité.

Sa synthèse fut effectuée pour la première fois en 1956 à Kiev par Petrunkin.

Les effets du DMPS sur une intoxication aux métaux lourds, polonium-210 inclus, furent étudiés dans les années suivantes. Un effet protecteur du DMPS fut avéré, la durée de survie des malades étant augmentée.

Une étude sur les effets du DMPS sur des travailleurs impliqués dans la production d’une lotion de blanchiment de la peau au calomel (chlorure de mercure), qui étaient en contact direct avec cette substance et présentaient déjà des niveaux élevés de mercure urinaire fut entreprise.

Il apparut que le sel de sodium du DMPS était efficace pour réduire la contamination mercurielle et ramener la concentration de mercure dans l’urine à des valeurs normales.

 

Voir aussi:

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique

 Empoisonnements aux métaux lourds

 

 

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique est un agent important, administré oralement, qui a été utilisé comme antidote dans les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Le DMSA est une substance contenant du sulfurhydryle avec une longue histoire d’utilisation comme agent administré oralement dans les empoisonnements toxiques aux métaux lourds.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l’élimination du mercure du cerveau et qu’il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins.

Aux Etats-Unis, l’utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l’enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

En l’état actuel de nos connaissances, le DMSA semble être l’agent pharmaceutique favori pour la détoxification systémique du mercure. Il existe différents protocoles d’administration du DMSA.

Le régime de dosage recommandé en médecine conventionnelle pour la toxicité du mercure est de 10 mg par kilo divisés en 5 à 10 doses ou plus en cycles de trois jours suivis de 15 jours d’arrêt du traitement. Il peut entraîner des effets secondaires inutiles.

Un autre protocole efficace qui minimise les effets secondaires consiste en 500 mg tous les deux jours pendant un minimum de 5 semaines. Si à cette dose, un sujet souffre d’effets secondaires, un autre dosage possible de 250 mg peut être essayé tous les deux jours pendant deux à trois semaines, suivi par 500 mg tous les deux jours pendant un total de cinq semaines.

Selon une communication personnelle avec Sir Arnold Takamoto, l’un des plus grands experts mondiaux sur l’influence du mercure sur les maladies chroniques et la promotion du cancer, une détoxification adéquate du mercure peut demander deux à trois ans ou plus, selon la charge globale de l’organisme et l’état de santé.

De nombreux médecins expérimentés en chélation considèrent que le protocole ci-dessous est bien toléré pour un traitement prolongé.

 
DMSA  (100 mg/capsule)

Pour des patients d’un poids inférieur à 16 kilos : 1 capsule tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 35 kilos : 1 capsule deux fois par jour, tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 50 kilos : 1 capsule le matin et 2 capsules le soir, données tous les deux jours.

Pour les patients de plus de 50 kilos :
2 capsules deux fois par jour, données un jour sur deux**

Ce régime est suivi pendant trois semaines et arrêté une semaine chaque mois. La durée du traitement doit être déterminée par votre médecin à travers des tests de laboratoire de la charge résiduelle totale de mercure dans votre organisme.

– Le DMSA devra être pris sous la surveillance d’un médecin formé au traitement de la chélation.

– Ne pas prendre de suppléments contenant des minéraux les jours de prise de DMSA et éviter l’usage concomitant de glutathion. La supplémentation avec de la glycine (500mg) avec chaque dose de DMSA peut renforcer son activité.
 

L’utilisation du DMSA a également été approuvée aux Etats-Unis pour traiter l’intoxication au plomb chez les enfants. (1,2,3,4.)

 

Les minéraux

L’utilisation du DMSA semblant donner pour résultat une déplétion de certains éléments, il est fortement recommandé de supplémenter également avec une puissante formule contenant des vitamines et des minéraux.

Les minéraux doivent être pris avec les repas et non avec la formule d’agents chélateurs.

 

Références

Bakshi JPS. Phoenix Repertory v1.01 ; Generalities chapter ; MacRepertory v5.6.0, 2000.
Fisher P. et al. The Influence of the Homoeopathic Remedy Plumbum Metallicum on the Excretion Kinetics of Lead in Rats. Human Toxicol. ; 1987 ; 6 : 321-324.
National Center for Homeopathy Directory and American Institute of Homeopathy Directory, 2000. NCH, 801 North Fairfax St., Suite 306, Alexandria, VA 22314, (703) 548-7790, Fax : (703) 548-7792.
Klaassen CD. Heavy Metals and Heavy-Metal Antagonists ; Chapter 69 ; pp. 1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The Pharmacological Basis of Therapeutics (6th Ed.) ; 1980.
Aposhian HV. DMSA and DMPS – Water Soluble Antidotes for Heavy Metal Poisoning. Ann. Rev. Pharmacol. Toxicol. ; 23 : 193-215 ; 1983.
Pangborn JB. Mechanisms of Detoxification and Procedures for Detoxification. Doctor’s Data, Inc., and Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.
Ziff MF, Ziff S and Hanson M. Dental Mercury Detox. BioProbe, Inc., 1997.

1 – Klaassen CD. Heavy metals and heavy-metal antagonists ; chapter 69 ; pp.1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The pharmalogical basis of therapeutics (6th ed.) ; 1980.

2 – Aposhian HV. DMSA and DMSP – Water soluble antidotes for heavy metal poisoning. Ann. Rev. Pharmacol.

Toxicol. ;23 :193-215 ;1983.

3 – Pangborn JB. Mechanisms of detoxification and procedures for detoxification. Doctor’s Data, Inc., Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.

4 – Ziff S and Ziff MF et al., Dental mercury detox, Bio-Probe, Inc., 1997

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 2)

La Chlorella

et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 1)

Avant de continuer, une précision:

 je prends le mercure comme exemple, mais l’étain et l’argent ont la même importance. Voici quelques arguments: en moyenne, on compte 8 amalgames par bouche, ce qui entraîne un dépôt journalier de 15 – 17 mgrammes de mercure dans le corps, particulièrement dans le cerveau et les centres nerveux. Le corps reçoit environ 2 mgrammes de métaux lourds par la pollution de l’air d’une part, en mangeant du poisson d’autre part.

On s’est demandé si les gens empoisonnés ne l’étaient pas à cause de la pollution ou encore parce qu’ils avaient mangé du poisson. On sait aujourd’hui que 2 mgrammes viennent de l’environnement et 15 – 17 mgrammes des amalgames en bouche. Cela nous permet de dire qu’en Europe, mis à part des catastrophes comparables à celle de Miamata, on peut momentanément négliger la pollution de l’environnement.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1° les plombages
2° la mère.

Je m’explique:

le corps de la mère utilise le foetus comme « poubelle » pour se débarrasser
de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au foetus. On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel. Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits. Ainsi nous sommes tous, ici présents, à quelques rares exceptions près, des victimes du mercure et nous n’avons jamais atteint notre potentiel. Cependant, une meilleure alimentation fait que la génération des enfants actuelle a plus de chances d’avoir de meilleures dents. De plus il arrive maintenant que des mères n’aient pas d’amalgames. En fait, deux générations sont principalement touchées par ce problème. Il faut ajouter que les amalgames du père ont
génétiquement aussi leur importance.

Le mercure peut exister sous 3 formes dans le corps:

– le Hg0, celui qu’on trouve dans les thermomètres, qui est métallique.

– le Hg1, ou mercure organique, lié au poisson. Il nous vient aussi des plombages lors de la déglutition. En effet, ce sont certaines bactéries qui transforment le mercure métallique en mercure organique. Notons que sous cette deuxième forme, il est environ 50 fois plus toxique que sous la forme métallique.

– le Hg2  qui est une forme inorganique du mercure. C’est sous cette forme qu’il se dépose dans les dents.

Encore quelques remarques:

– la pollution au mercure a été provoquée par l’homme

– les vapeurs de mercure sont facilement solubles dans les matériaux hydrophobes tels que les lipides. Les membranes cellulaires ne présentent pas de barrière contre les vapeurs de mercure. Le métal atteint ainsi le cerveau sans problèmes

– le Hg2  se lie à différentes structures dans la cellule

– on a pu établir un lien entre le mercure et la maladie d’Alzheimer. En effet, lorsque le mercure arrive dans les cellules nerveuses, il provoque les mêmes réactions que celles provoquées par la maladie d’Alzheimer.

Lors d’autopsies du cerveau faites sur des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer, on a mesuré quatre fois plus de dépôts de mercure et deux fois plus de dépôts d’aluminium dans leur cerveau que dans celui de personnes mortes de mort naturelle.

Grâce à notre traitement de désintoxication, nous avons pour la première fois eu du succès dans l’amélioration du traitement de la maladie d’Alzheimer.

 
Brièvement, quelques faits tirés de la littérature mondiale:

– en 1990, on a testé les effets de l’amalgame sur des moutons. Pour ce faire, on leur a posé des amalgames. Sur les six moutons, après une demi-année, on a constaté une baisse de l’activité rhénale d’environ 60 %.

– selon une étude allemande, les aides-dentaires ont une baisse de fertilité allant jusqu’à 60 % comparée à d’autres employées occupées dans d’autres métiers. Continuons avec la célèbre étude sur les singes. L’ADA ( American Dental Association),rappelez-vous pourquoi elle était née, a prétendu que la comparaison entre les moutons et l’homme était irréaliste. On aurait dû faire cette étude sur des rats.

Voulant être reconnus, nous avons recommencé l’expérimentation, cette fois-ci sur des singes. Nous avons marqué le mercure radioactivement pour savoir, de façon sûre, où il allait se déposer.

Plusieurs choses importantes sont à relever dans cette étude:

– après quatre semaines, on a trouvé des dépôts de mercure dans les ganglions lymphatiques, dans les organes digestifs, dans les reins, particulièrement beaucoup dans la glande thyroïde, dans le cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, dans le système lymphatique, dans les ganglions spinaux.


– un an plus tard, on a passé de nouveau les singes au scanner et, quelle surprise, malgré la théorie de la demi-vie des métaux lourds, les dépôts avaient augmenté.

 Une seconde étude, avec des singes auxquels on enleva les amalgames, démontre que le facteur temps n’améliorera rien. Cela me permet d’affirmer que « une fois empoisonné =toujours empoisonné ». Malheureusement, aucun éditeur n’a voulu publier cette étude. Cela donnerait trop de matière à procès.

Passons à une autre étude, elle a provoqué beaucoup de remous.


On compte environ 200 sortes de bactéries dans la bouche, et d’innombrables dans le tube digestif. Ces bactéries sont résistantes au mercure.

Notons que la médecine utilise du mercure pour tuer les bactéries dans le traitement du tétanos (vaccins). Ces bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques. Jusque vers 1990, on ne connaissait qu’une chose qui les rendait résistantes: répéter plusieurs fois un traitement aux antibiotiques. Si un patient prenait plusieurs fois de la pénicilline, ses bactéries devenaient résistantes à la pénicilline.

On a constaté que les bactéries peuvent devenir plus résistantes en « s’entraînant » avec le mercure. De plus, par un procédé compliqué à expliquer ici, les bactéries résistantes sortant de la bouche d’un patient peuvent communiquer leur résistance à d’autres bactéries présentes dans l’air ambiant. Ceci a été une grande révélation qui a fait dire au gouvernement américain qu’il fallait informer le peuple.

On risquait des épidémies qui ne seraient plus contrôlables, par manque d’antibiotiques efficaces.

Passons à un autre aspect du problème et posons-nous la question de savoir par quel procédé les métaux lourds sortent des plombages.

De plusieurs façons:
– le mercure s’évapore et pénètre dans les tissus par la respiration

 – il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps 


– à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques


– les veines du maxillaire supérieur le conduisent directement au cerveau et, à partir de là, dans le corps.

 

Maintenant un peu d’anatomie

(Le conférencier explique le fonctionnement d’une cellule nerveuse à
l’aide d’un schéma)

Si on observe une cellule nerveuse, on peut voir d’un côté le corps cellulaire, de l’autre la synapse, les deux étant reliés par un axone. Dans ce canal on trouve de petits tubes ressemblant à des câbles. Si le mercure entre de façon constante dans le système nerveux, il a la fâcheuse propriété de ne plus pouvoir en sortir. La synapse laisse passer toutes sortes de matières. Ces dernières informent ou nourrissent la cellule. Le mercure détruit les « ponts » d’entrée et de sortie.

(Le conférencier change de document. Il projette un schéma montrant la tête et les principaux nerfs dans la région de la cavité buccale)

Lors d’autopsies, on a pu constater que les nerfs principaux desservant le maxillaire inférieur étaient saturés de métaux lourds.

Ces métaux empruntent également le chemin des nerfs du maxillaire supérieur pour atteindre le cerveau. On a pu démontrer, grâce à l’étude faite sur des singes, que lorsqu’on pose un amalgame dans le maxillaire supérieur, le mercure ne met que 24 heures pour arriver au cerveau.
Si on observe les tissus conjonctifs dans le corps, on voit qu’un embranchement du nerf va à la paroi de la cellule et l’ouvre ou la ferme. Ces canaux ioniques sont soumis aux lois électriques, ce qui signifie que, selon le voltage, le canal ionique s’ouvre ou se ferme. Les canaux ioniques peuvent être « pilotés » par les hormones et par d’autres substances.

(Le conférencier projette un schéma montrant les canaux ioniques dans les parois cellulaires)

 

Pour le faire sortir, lors d’une cure de désintoxication, on procède par étapes.

Lorsque qu’il arrive dans l’organisme, le mercure s’y disperse, privilégiant cependant certains endroits précis où on le trouve en plus grande concentration.

Les sportifs de haut niveau ne peuvent pas avoir de mercure dans leurs muscles, ces derniers étant trop utilisés. De ce fait, on trouve un haut pourcentage de sclérose en plaques chez ces personnes. Ne pouvant se fixer dans les muscles, le mercure migrera ainsi essentiellement dans les cellules nerveuses.

Notons que, chez les autres personnes, le mercure est réparti de façon plus ou moins régulière dans le corps.

A présent, je vais vous parler des différentes erreurs que l’on peut commettre en essayant de désintoxiquer un malade.

Prenons le cas d’un patient dont le système nerveux est encore
assez peu atteint, mais dont les autres tissus contiennent déjà des métaux lourds. Il peut être très dangereux d’utiliser un chélateur dans ce cas.

En effet le mercure, lié au chélateur risquerait, transporté par ce dernier, d’entrer dans les cellules nerveuses du cerveau. Si les étapes de la chélation ne sont pas suivies consciencieusement, on met la vie du patient en jeu.

D’où l’importance d’une bonne compréhension du fonctionnement de la chélation.

Lorsque l’on commence un traitement par chélation, il faut d’abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d’une substance ou d’une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d’enlever un maximum de mercure avant qu’il ne parvienne au cerveau.

Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l’aide d’autres substances,  la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.

Ainsi, il est important de respecter l’ordre suivant dans les étapes:

nous administrons d’abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.

Pour ce faire, nous utiliserons deux substances:

1° L’ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.

Mes expérimentations m’ont conduit à découvrir que l’ail des ours est  mieux supporté par l’organisme, ne provoquant quasiment pas d’effets secondaires.

2° La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l’organisme.

Tirée d’un livre, voici une liste des principaux métaux emportés par la chlorella: cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.

Dans ce livre, les substances ayant une grande affinité avec le mercure sont classées dans l’ordre suivant:

1) La chlorella

2) Les candidoses (maladies provoquées par des champignons du genre Candida)

3) Les streptocoques et les staphylocoques

4) Certains vers, le ver solitaire par exemple

Tout ce qui précède m’a permis d’établir la thèse, elle se discute actuellement dans le monde médical, que les maladies infectieuses sont très souvent une tentative du corps pour se défendre contre le mercure, particulièrement dans le cas des candidoses.

Le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intraou extracellulaires. Ainsi les maladies dues à ces microchampignons se présentent sous un jour nouveau.

Un chercheur japonais vivant à New York, le docteur Yoshiaki Omura, a trouvé une relation entre les maladies virales et bactériennes et les dépôts de mercure.

Il n’y a pas d’herpès sans dépôts de mercure.

Cette constatation est aussi valable pour d’autres maladies infectieuses, la mononucléose par exemple. Tout ceci nous permet d’appréhender le problème des maladies infectieuses d’une toute nouvelle façon.

Voici maintenant une étude qui m’a fortement impressionné. Elle montre que l’utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d’avoir une mort beaucoup plus douce.

J’ai connu des succès inespérés lors de l’utilisation associée de ces deux substances dans le traitement des tumeurs du cerveau, traitement durant lequel mes patients ne souffraient pas davantage que lors d’un rhume.

Certains confrères, qui avaient prescrit la chlorella et la coriandre à leurs patients furent étonnés de ne pas trouver de traces de mercure dans l’urine. Certains prétendirent alors que le traitement ne fonctionnait pas. Pourtant chaque étude faite à ce sujet montre que, lorsqu’un chélateur est administré, peu importe d’ailleurs lequel, on trouve vingt fois plus de métaux lourds dans les selles que dans l’urine.

Lors d’empoisonnement aux métaux lourds, les reins sont endommagés. Les métaux lourds ne sont plus filtrés correctement. On ne peut donc prouver l’efficacité d’un chélateur en analysant l’urine, on doit analyser les selles.

(Malheureusement très peu de laboratoire font ces analyses, il n’y en a pas encore en Suisse).

Chez les patients prenant de la chlorella et ayant, en moyenne, 12 amalgames, on trouve environ 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le fils d’un ami, hyperactif, âgé de six ans, n’avait aucun amalgame. Je lui prescrivis de la chlorella, à raison de six comprimés par jour. Lors des analyses des selles, on a trouvé 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le mercure venait de sa mère. Il faut relever que, parallèlement à la chlorella, il prenait de la coriandre. Il fut guéri de son hyperactivité après six mois.

On a découvert que la chlorella et l’ail nettoient les vaisseaux sanguins. Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en  « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.

Ainsi, la chélation se déroule comme suit:

La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est ensuite évacué du corps. Cela signifie qu’avec seulement deux substances, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante:

lorsqu’une personne prend tous les joursde la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n’est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.

(Le conférencier projette un document)

Voici le cas d’une célèbre chanteuse rock. Elle était malade depuis deux ans lorsqu’elle me contacta la première fois par téléphone. Je lui conseillai alors un traitement avec les trois substances déjà énumérées:

chlorella, coriandre et ail des ours.

Cinq mois plus tard, je lui fis une injection de DMPS. Le DMPS est un chélateur créé en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds.

Lors de la catastrophe de Tschernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété ’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux. Nous savons maintenant que, à chaque injection, le DMPS fait sortir des quantités impressionnantes de métaux lourds.

(Le conférencier s’adresse à ses auditeurs)

Qui, parmi vous, a déjà travaillé avec le DMPS ?

Quelle serait une quantité réjouissante d’évacuation de métaux lourds?

500 mgrammes seraient déjà un bon résultat.

(Il montre les résultats du traitement effectué sur la chanteuse rock)

2700mgrammes.

Jusqu’ici, on n’avait jamais noté une telle valeur. Pour arriver à ce résultat, Il est impératif de commencer avec une cure de chlorella et de coriandre.

Des valeurs gigantesques peuvent être mobilisées chez les personnes gravement intoxiquées. Deux semaine plus tard, on a mesuré 2900
mgrammes. La patiente était très éprouvée. Alors,impressionné par de telles quantités, je me suis demandé comment j’allais continuer. Je me suis alors rappelé qu’a Tschernobyl, on avait fait deux injections par semaine aux patients.

C’est ce traitement que j’ai appliqué à ma patiente. Le traitement au DMPS avait débuté le 6 février. Le 3 avril, nous sommes descendus à 1500 mgrammes. Nous avions donc évacué environ 30-40 mg de son corps. Lorsque la valeur tomba à 370 mgrammes, elle arriva pour la première fois en souriant à la consultation. Pour  cette patiente, ce fut un combat, un combat entre la vie et la mort. Lors de notre premier contact téléphonique, elle m’avait annonçé avoir plusieurs tumeurs mammaires. De plus, on soupçonnait la présence d’autres tumeurs dans son bassin. Après quatre mois de traitement au DMPS, tout avait disparu.

Encore une chose: les patients fortement intoxiqués sont des personnes désagréables pour le thérapeute. Ces patients sont peu reconnaissants, ne veulent plus partir lors des consultations, on doit presque les pousser dehors. Il faut savoir que le mercure affecte fortement la personnalité psychique du malade. Je devais vous le dire, si vous pensez appliquer mon traitement.

J’ai pu faire l’observation suivante: moins on peut supporter l’attitude d’un patient,plus il est atteint par la maladie.

Quand plus rien ne sort de l’urine, on sait que les tissus conjonctifs sont désintoxiqués. Il s’agit alors de s’occuper du cerveau. Il existe une substance, le DMSA, originaire de Chine, qui est un chélateur oral. Cette substance désintoxique presque aussi bien que le DMPS. Elle s’attaque aussi aux métaux lourds présents dans le cerveau. On doit l’utiliser seulement en fin de traitement. Cependant elle ne fonctionne de loin pas aussi bien que la coriandre.

A présent quelques mots à propos de cette fameuse coriandre. Mon ami japonais de New York, le docteur Yoshiaki Omura qui, dans certains cercles secrets, compte pour être l’un des plusgrands génies actuels, a fait une étude sur lui-même et sur des volontaires. Ils se sont injecté du thallium radioactif. Cela  permit de voir où le thallium se déposait dans le cerveau. Le thallium a une demi-vie de quelques jours, il devrait avoir quitté le corps après quelques semaines.


Yoshiaki Omura découvrit que, seulement sur sa personne, le thallium disparaissait dans les 24 heures. Chez les autres volontaires, on en trouvait encore après six semaines. Il s’est alors demandé pourquoi le thallium avait été mobilisé seulement chez lui. Il mit deux ans à trouver la réponse.

C’était grâce à sa soupe de poulet à la coriandre. La coriandre est souvent utilisée en cuisine japonaise. Il avait passé en revue tous les éléments de sa nourriture pour arriver à ce résultat. Ce que nous savons à ce jour, est que les substances aromatiques de la coriandre ont la propriété d’ouvrir les canaux ioniques, permettant ainsi aux métaux lourds de sortir.

On venait de franchir une étape très importante, car on n’avait pas encore trouvé de substance ayant de telles propriétés. On ne doit utiliser la coriandre qu’en fin de traitement, quand on a déjà évacué une certaine quantité de métaux lourds.

A ce stade du traitement, le mercure est sensiblement plus concentré dans le cerveau que dans le reste du corps. Les symptômes neurologiques du patient nous permettent de déceler cet état.

Certains de mes collègues crurent, à tort, qu’en administrant de la coriandre à leurs patients, ils trouveraient des traces de métaux lourds dans l’urine.

La coriandre ne provoque qu’un déplacement du mercure dans les tissus conjonctifs.

Aucune autre substance ne provoque ce déplacement.

Beaucoup de thérapeutes cherchent des traces de mercure dans l’urine après une prescription de coriandre, c’est une erreur. Si nous ajoutons des substances telles que la chlorella, l’ail des ours et le DMPS, les métaux lourds se déplaceront dans les vaisseaux sanguins.

C’est seulement à ce stade qu’on peut les détecter dans le sang.

Quelqu’un aimerait poser une question?

(Un participant lève la main)

L’utilisation du DMPS est-elle toujours indispensable?

Je suis certain que, dans le cas de la chanteuse rock, il n’y avait aucune autre méthode pour la guérir. On ne peut pas renoncer au DMPS dans les cas graves.

Dans le cas d’une intoxication légère à moyenne, on parvient à la guérison avec l’utilisation conjointe de la chlorella, de l’ail des ours et de la coriandre.

Je dois encore ajouter que le système nerveux autonome, qui commande l’ouverture et la fermeture des canaux ioniques, peut fonctionner ou ne pas fonctionner. Des cicatrices, des dents mortes ou des infections dans les os du maxillaire peuvent paralyser le système.

Dans ce cas, les cellules ne peuvent pas s’ouvrir. Ce qui nous conduit à combiner la thérapie neurale avec le traitement de désintoxication. Les systèmes psychiques et limbiques sont, si nous établissons une hiérarchie, situés au-dessus du système nerveux autonome. Il arrive que des problèmes personnels psychiques non résolus bloquent l’ouverture des cellules, empêchant ainsi la désintoxication.

Nous travaillons aussi avec des psycho-kinésiologues. Je me suis personnellement spécialisé en kinésiologie. Nous avons besoin d’un traitement psycho-kinésiologique bien ciblé sur le conflit qui bloque le système nerveux autonome.

Il faut trouver quels sont les problèmes du patient afin de pouvoir rapidement les résoudre. Ceci va nous permettre de débloquer les membranes cellulaires qui retiennent le mercure. Souvent, après une séance d’une heure environ, on arrive à résoudre le conflit.

J’ai fait appel à ces trois thérapies, désintoxication au DMPS, thérapie neurale et kinésiologie, pour parvenir à guérir cette patiente.

Il y a, parmi vous, certaines personnes qui pensent pouvoir arriver aux mêmes résultats avec l’homéopathie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais seuls des homéopathes hautement qualifiés pourraient y arriver.

On peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde. C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.

Quelles méthodes sont à notre disposition pour détecter une intoxication aux métaux lourds?

– cliniques dans les examens neurologiques. Certains indices peuvent nous indiquer que le patient souffre d’intoxication.

– La deuxième, qui me fait sourire, se base sur l’analyse des cheveux. Nous savons que si nous trouvons du mercure dans les cheveux, le mercure a dû d’abord passer dans le sang.

C’est le seul chemin possible. Les malades qui ont du mercure dans les cheveux en ont obligatoirement dans le sang.

Ce sont des patients qu’il est relativement facile à guérir.

Il leur suffit de prendre de la chlorella pour que le mercure soit évacué par les intestins.

On ne peut pas trouver de mercure dans le sang des personnes gravement intoxiquées,  le mercure est  fortement fixé dans les cellules nerveuses.

Ce qui n’apparaît pas dans le sang n’apparaîtra pas dans les cheveux, pas plus que dans l’urine ou les selles.

Ce qui signifie que si on ne trouve pas de mercure dans les cheveux, le sang, l’urine et les selles, nous avons affaire à de vrais malades intoxiqués.

La plupart des scientifiques, pourtant sérieux, ne le comprennent pas.

– la troisième consiste à essayer de mobiliser le mercure avec le DMPS, puis d’analyser l’urine. Par ailleurs, il serait utile de savoir ce qui se trouvait dans l’urine avant le traitement au DMPS.

Et la plupart du temps que trouvons-nous alors dans l’urine?

Rien! Pas plus non plus dans le sang et les selles. Dans ce cas, le mercure est concentré soit dans des tumeurs, soit dans les tissus nerveux, soit dans les deux. La mobilisation du mercure se fait avec la chlorella. Le patient prend entre vingt et quarante comprimés de chlorella et, seulement après, nous analysons les selles.

Malheureusement, on ne trouve généralement qu’un laboratoire par pays capable de faire cette sorte d’analyse, et encore. C’est dû au fait que ces laboratoires appartiennent en général à l’Etat. 

Les scientifiques, pas plus que le peuple, n’ont accès à ces laboratoires. Si vous voulez en trouver un en Suisse, je vous souhaite bonne chance !


Du côté du diagnostic il nous reste une seule possibilité, elle consiste à essayer de mobiliser le mercure soit avec le DMPS ou le DMSA. Ensuite on recueille l’urine durant 6 heures. On n’a aucune substance naturelle permettant au mercure de passer dans l’urine.

Ceci pour une bonne raison. Les reins sont les organes les plus stressés lors d’une intoxication au mercure. Il n’existe aucune substance naturelle, dans l’état actuel de nos connaissances, qui fasse passer les métaux lourds dans l’urine.

Tous les produits naturels les font passer dans les intestins. Si nous n’avons que des laboratoires capables d’analyser l’urine, nous devons passer par les produits chimiques tels que le DMPS ou le DMSA. Cela signifie que l’on restreint les possibilités de diagnostic.

Il existe aussi des possibilités de détection à l’aide d’appareils coûteux et compliqués, le scanner à résonance magnétique nucléaire en est un. Avec de tels appareils, on peut trouver du mercure dans le cerveau et dans le corps. Le fonctionnement de ces appareils se base sur l’émission de certains rayons spectraux.

Le Dr Omura et moi-même avons collaboré étroitement. En ce qui me concerne, je m’étais formé dans l’électro-acuponcture. Le Dr Omura (
kinésiologie) est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins coûteux de déceler la présence de métaux lourds dans le corps. Cette méthode nous permet aussi de déterminer une bonne façon de l’évacuer.

Nous possédons assez de connaissances scientifiques pour affirmer que la kinésiologie, allant dans la même direction que la science, atteint des résultats reproductibles.

Une femme, âgée de 65 ans, vint me consulter. Elle souffrait d’une artérite temporale et d’une dystrophie musculaire. Depuis trente ans, elle ne pouvait se déplacer autrement qu’en chaise roulante. En fait, elle était venue me consulter pour tenter de soigner son artérite temporale, très douloureuse. J’ai pu détecter une présence massive de mercure. A la suite de mon traitement, elle pouvait marcher seule sur une distance de deux cents mètres. Elle avait beaucoup rajeuni. Ce fut miraculeux, scientifiquement parlant.

En effet, cette patiente souffrait d’une maladie génétique et, théoriquement, il n’y avait rien à faire. Nous avions démontré qu’avec une désintoxication bien menée, secondée par la kinésiologie, les patients faisaient des progrès étonnants.

Nous avons aussi connu des résultats étonnants avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Chez ces patients-là, il est très important de commencer le traitement le plus tôt possible.

Maintenant, quelques directives simples à appliquer:

– Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella. La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas. Certains patients ne le supportent pas. L’explication est la suivante: des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu’elles ne peuvent en évacuer.

Cela signifie que lorsque l’on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.

C’est pourquoi je recommande d’ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés. J’ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.

Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui prennent soixante.

Précisons que soixante comprimés évacuent d’avantage de mercure
qu’ils n’en mobilisent. En fait, la règle est simple: si quelqu’un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.

– Passons à l’ail des ours. La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour. Notons au passage que l’ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme.

Ils ne deviennent bons qu’en fin de traitement.

– En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d’acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l’on veut détoxiquer. Pour les patients souffrant de sclérose en plaques, nous cherchons à sortir le mercure du cerveau, de la moelle épinière et aussi du système immunitaire.

Le minimum que je vous conseille de retenir de cette conférence est que chaque individu devrait prendre de la chlorella et de la coriandre tous les jours.

Je dois encore signaler ceci: si on est courageux, on peut entreprendre une détoxication qui sera rapide. Dans ce cas, je prescris des doses élevées de coriandre, trois fois quinze gouttes par jour. Le patient doit alors accepter le fait d’être beaucoup plus malade.

Cependant il arrive souvent qu’en prenant 30 – 40 comprimés de chlorella, ils aillent tout de suite mieux. Au lieu de subir un traitement de quelques mois, ces patients vont beaucoup mieux en deux semaines seulement. Il est important de relever que si on augmente la dose de coriandre, il faut aussi augmenter le prise de chlorella et d’ail.

Encore une chose: durant cette phase, les patients ont besoin de beaucoup plus de protéines.

(Le conférencier va continuer en répondant aux questions du public)

– Quel traitement choisit-on pour les femmes enceintes?

Dans ce cas, nous nous trouvons en présence d’un dilemme. Faut-il ôter les amalgames de la mère ou les laisser? Mon conseil est le suivant: ne pas les enlever.

Par contre, prendre 8-12 comprimés de chlorella par jour, ceci afin d’attraper un peu de mercure qui circule dans le corps de la mère. Il faut aussi accepter le fait que le foetus aura un développement retardé. Sitôt l’enfant né, (il plaisante), je l’attends avec mon injection de DMPS. La mère ne devrait pas ôter ses amalgames durant l’allaitement.

Je dis ceci avec une restriction cependant: si votre dentiste sait comment procéder, c’est-à-dire sans projection d’amalgame dans la bouche, et qu’il dispose d’un puissant appareil d’aspiration, vous pouvez le faire durant la grossesse ou durant l’allaitement.

En général, vous pouvez être sûr que si vous allez chez votre dentiste habituel et que vous lui demandez d’ôter vos amalgames, ce ne sera pas fait dans les règles de l’art. C’est dangereux de le faire lorsque vous êtes enceinte, lorsque vous allaitez ou encore lorsque vous ne vous sentez pas bien.

Cependant, si je dois malgré tout désintoxiquer une patiente enceinte, je lui donne des doses massives de DMPS, de coriandre et de chlorella.

Et le résultat a très souvent été le suivant: les bébés étaient plus grands et en meilleure santé.


Les bébés dont la mère est porteuse d’amalgames naissent avec un système nerveux retardé, un plus petit cerveau et un système immunitaire moins efficace.

– Que faut-il faire si la mère est enceinte depuis huit mois?

Je conseillerais de prendre vingt comprimés de chlorella par jour. De toute façon, le système nerveux de l’enfant se forme durant les trois premiers mois. S’il devait y avoir des dommages, il serait déjà trop tard.

Il ne vaut pas la peine de prendre le risque d’une désintoxication à ce stade.

Une fois l’enfant né, je recommande de commencer immédiatement le traitement.

Après une année, l’enfant sera comparable aux enfants nés sans contamination. D’autre part, je conseille encore de lui donner des acides gras, ceux que l’on trouve dans l’huile de poissons.

– Quelle sorte de chlorella conseillez-vous?

Il existe plusieurs sortes de chlorella. Leur valeur thérapeutique dépend de l’endroit où elles ont été récoltées. 

Pour les bébés, je conseille de mettre de la chlorella sous forme de poudre
dans leur alimentation. Différentes analyses démontrent qu’il peut y avoir de grandes différences d’une marque à l’autre.

– Que se passe-t-il si on enlève plusieurs amalgames en même temps?

Si on en enlève quatre à cinq le même jour, je conseille au patient d’avaler vingt comprimés juste avant la consultation. Juste après, quand les amalgames sont enlevés mais que le dentiste n’a pas encore posé les nouvelles obturations, je conseille de faire un bain de bouche d’une dizaine de minutes avec de la chlorella diluée dans de l’eau. Ensuite, le patient doit soigneusement recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre vingt comprimés de chlorella. Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Le Dr Omura et moi-même conseillons donc, lors de l’extraction d’un amalgame, de faire ce bain de bouche durant quelques minutes. Ceci pour extraire un maximum de métaux lourds des petits canaux de la dentine. Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Nous avons encore découvert que la chlorella est à même de traiter rapidement les tatouages, dus aux amalgames, souvent situés sur les gencives. Il suffit au patient de mettre de la poudre de chlorella sur des bâtonnets ouatés, ceux que votre dentiste utilise, et de les poser sur les gencives une dizaine de minutes. Si on applique ce traitement deux fois par jour, les tatouages disparaissent rapidement, souvent en deux à trois jours.

Encore une chose: plus un patient est malade, plus il faut être prudent avec le traitement de désintoxication.

En effet, le fait de sortir le mercure du corps crée un stress pour ce dernier, augmentant momentanément les symptômes d’intoxication.

Ce traitement est à déconseiller lorsque le patient est au stade terminal d’une maladie grave. Cependant, si l’intoxication est si aigüe que la vie du patient est en danger, nous n’avons plus le choix, rappelez-vous de la star de rock.

En Europe, la plupart des traitements ne sont pas assez agressifs, ce qui leur donne malheureusement une image faussée. Malgré qu’ils aient enlevé leur amalgames, les patients ne vont pas mieux, donc ces traitements ne fonctionnent pas.

La science en a profité pour dire que ces intoxications ne pouvaient pas être si graves, puisque les patients n’allaient pas mieux après avoir ôté leurs plombages.

Et toute la science regarde dans la mauvaise direction : mycoses, virus, bactéries, stress électromagnétique et autres. Elle se détourne du sujet car on n’a pas bien désintoxiqué les malades. Ma tâche est de vous en faire prendre conscience.

A propos du stress électromagnétique, je peux expliquer ce phénomène comme suit: les multiples dépôts de métaux lourds dans le cerveau agissent comme des micro-antennes.

Il nous reste deux possibilités: soit d’arrêter tous les émetteurs d’ondes électromagnétiques, c’est-à-dire de couper l’électricité, les lampes, les téléphones mobiles, la télévision etc., soit nous détruisons les dépôts.

– Comment faites-vous avec le DMPS pour ne pas enlever les métaux utiles à notre corps?

Avant la première injection, nous analysons le sang afin de détecter les
éléments-traces bénéfiques (fer, magnésium, calcium, cuivre, sélénium, etc). L’analyse du sang après l’injection nous indique quels métaux doivent être administrés au patient.

(Le conférencier remercie le public de son écoute attentive)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

 

 

 

250px-illustration_allium_ursinum1

image wikipedia

 

 

L’Ail des ours (Allium ursinum ; du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur – caractéristique – d’ail.

Elle forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On a retrouvé des restes d’ail des ours dans les habitations du Néolithique.

 

Pharmacopée

Partie utilisée : bulbe
Propriétés : dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique
Mode d’emploi : teinture, sirop, décoction, jus, cataplasme de pulpe, essence.

Anthelminthique: Qui possède une action contre les oxyures (vers blancs parasitant l’intestin) et le ténia.

Rubéfiant: Quand appliqués sur la peau, y causent de l’inflammation, de la rougeur

Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Depuis quelques années, l’ail des ours a retrouvé une popularité dans la cuisine du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

Il est conseillé de manger le bulbe cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure.

 

Attention : Avant floraison, l’ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d’automne, qui sont tous deux très toxiques (éventuellement mortels). La distinction peut facilement se faire grâce à l’odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l’ail des ours uniquement.

 

 

 

685px-allium_ursinum8_ies

Ail des Ours en fleur, image wikipedia

 

L’ail des ours est aussi utilisée contre l’athériosclérose et l’hypertension. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées, les coliques et pour stimuler l’appétit. Il est aussi vermifuge, c’est à dire qu’il est propre à détruire, à expulser les vers de l’intestin.

 

L’ail et L’ail des Ours sur les  métaux lourds

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulfhydryle qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient  l’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif.

La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin.

Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège aussi des maladies cardiaques et du cancer. La vie de l’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des de I’ail en géllules ne contient plus d’allicine active.

Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, on peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries).
 

Sulfhydryle:

Le groupement sulfhydryle est composé d’un atome de soufre et d’un atome d’hydrogène reliés au moyen d’une liaison simple :

-S-H

Ce type de groupement est rencontré dans les thiols.

Thiols:

Quand ils sont présents dans des protéines (souvent impliquées dans la captation de métaux lourds ou d’autres métaux toxiques, ces protéines (intervenant dans la détoxication des organes et/ou d’organismes) sont dites thioprotéines.

 

 

 

l’Homéopathie et les métaux lourds

l’Homéopathie et les métaux lourds

 

 104

source image: photo-libre.fr

 

Bonjour, j’aborde dans ce post les recommandations de l’homéopathie pour l »intoxication aux métaux lourds, L’expurgation par homéopathie consiste à stimuler les processus naturels d’élimination du corps par la prise d’un remède homéopathique.

Le remède homéopathique à choisir est une dilution du produit à éliminer. Par exemple, si vous voulez éliminer le mercure de votre corps, une dilution homéopathique de mercure permettra à votre corps d’éliminer les restes de mercure.

En homéopathie, la dilution d’un produit ne contient plus le produit mais bien l’information du produit.

En le recevant, votre corps réagit comme si le produit était réellement pris et tente de l’éliminer.

Comme ce n’est pas le cas, la réaction d’élimination agit sur les restes du produit.

 

 

 
Le mercure

Le mercure L’intoxication par le mercure menace essentiellement les dentistes et les personnes au contact de piles/batteries. Les symptômes sont une hypersensibilité, une haleine fétide, des tremblements, une marche à petits pas, un écrit petit, des problèmes urinaires…

Perte de mémoire, peut-être excité et/ou abattu.

Prendre Mercurius solubilis 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.

 

  

Le plomb

Le plomb est un toxique est présent dans divers secteurs industriels : métallurgie, fabrication d’accumulateurs et de batteries, récupération des métaux, oxydécoupage des tôles, soudage, métiers du bâtiment ou de l’armement et aussi par les amalgames dentaires. La toxicité du plomb se manifeste rapidement par de la constipation avec spasmes, des névralgies et de l’hypertension artérielle.

Le plomb peut affecter le développement foetal et retarder la croissance.

Prendre Plumbum 5CH, 2 granules trois fois par jour.

 

 

Le manganèse

L’intoxication chronique au manganèse touche les personnes travaillant dans la métallurgie et la poterie, ainsi que les mineurs.

Le manganèse est unoxydant très puissant et attaque principalement les cellules du système nerveux. Les symptômes d’une intoxication sont des tremblements des extrémités, raideur des membres, difficulté à effectuer des mouvements précis, voix rauque, troubles urinaires…

Si l’intoxication perdure, la destruction des cellules déclenchera un parkinson.

Prendre Manganum 5 CH et Mercurius solubilis 5 CH : 2 granules de chaque trois fois par jour.

 

 

L’aluminium

L’aluminium est par la peau, les poumons et le tractus intestinal. La toxicité de l’aluminium semble affecter les os (fragilité ou ostéoporose), les reins, l’estomac et le cerveau.

Les recherches suggèrent qu’il peut aussi contribuer à la maladie d’Alzheimer, le parkinson, la démence et d’autres troubles neurologiques.

Prendre Alumina 5 CH et Kalium Phosphoricum 5 CH, 2 granules de chaque 3 fois par jour.

 

 

L’amiante

L’amiante, ce poison mortel est aujourd’hui enlever par des hommes payés au smic  et il a constitué l’essentiel des isolants du bâtiment, il provoque des pathologies dégénératives de l’appareil respiratoire.

En cas d’exposition prolongée : prendre Silicea 5 Ch, 2 granules trois fois par jour.

 

 Et aussi:

 

Aurum metallicum. 5CH,

Aurum Mur. 5CH,

Phosphorus 5CH,

Cuprum Met. 5CH,

Taraxacum (pissenlit) TM

 

 

Note de GreenSeeker:

 

Je vous invite à lire les autres articles du Blog sur les métaux lourds, en effet selon ces informations le mercure serait un catalyseur car il empêcherait l’élimination de tous les métaux lourds, en clair il faut éliminer le mercure et le reste des métaux lourds suivront.

Important

Selon le Dr  Dietrich Klinghardt la détoxification par l’Homéopathie n’est pas sans danger.

Je cite:

[… on peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde.

C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.]

Lire l’article ici

 

 

 

A savoir:

Les granulés homéopathique de type **** X CH sont vendus en pharmacie pour le prix de 2 euros environs.

Pour connaître le facteur de dilution, vous devez faire deux fois le chiffre devant le CH et reporter autant de 0 derrière un 1.

Exemple:
Le 5 CH est dilué 10000000000 fois.
Le 9 CH est dilué 1000000000000000000 fois.

 

GreenSeeker

Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires

Danger

 

 

rz_alim020

 image photo-libre.fr

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés à la nourriture. Ils doivent être écrit sur l’emballage, dans la liste des ingrédients.

La définition officielle d’un additif alimentaire est une substance habituellement non consommée comme aliment en soi et habituellement non utilisée comme ingrédient caractéristique dans l’alimentation, possèdant ou non une valeur nutritive, et dont l’adjonction intentionnelle aux denrées alimentaires, dans un but technologique au stade de leur fabrication, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage, a pour effet, ou peut raisonnablement être estimée avoir pour effet, qu’elle devient elle-même ou que ses dérivés deviennent, directement ou indirectement, un composant des denrées alimentaires.

Les additifs alimentaires sont des produits ajoutés aux produits alimentaires dans le but d’en améliorer la conservation, l’aspect, le goût, etc.

Les colorants alimentaires, les conservateurs, les émulsifiants, épaississants, stabilisants, gélifiants, les exhausteurs de goût et les édulcorants sont des additifs alimentaires.

 

On peut classer les additifs alimentaires dans trois catégories :

* Les additifs inoffensifs pour la santé.

* Les additifs avec une polémique : certains rapports de santé dans le monde considèrent que l’additif comporte un danger et d’autres non.

*  Les additifs dangereux pour la santé.

 

 
No CE Nom de l’Additif Origine Commentaires
E 200 Acide sorbique N ou S L’acide sorbique (naturellement d’origine végétale) n’est pas toxique, cependant il ne doit pas être associé avec des nitrites (E 249 et 250) ou des sulfites (E 220 à 228), car il y a alors création de produits mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. (attention aux vins et aux fruits secs, souvent riches en sulfites ajoutés!)
E 201 Sorbate de sodium N ou S Les sorbates ne sont pas toxiques, cependant il ne doivent pas être associés avec des nitrites (E 249 et 250) ou des sulfites (E 221 à 228), car il y a alors création de produits mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. (attention aux vins et aux fruits secs, souvent riche en sulfites ajoutés!)
E 202 Sorbate de potassium S cf supra
E 203 Sorbate de calcium S cf supra
E 210 Acide Benzoïque S Risque d’allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés
E 211 Benzoate de sodium S Risque d’allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés
E 212 Benzoate de potassium S Risque d’allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés.
E 213 Benzoate de calcium S Risque d’allergie non négligeable. Souvent utilisé dans des liquides sucrés
 E 214 Parahydroxybenzoate d’éthyl S Aussi appelé « parabens » en usage dans les cosmétiques, parfums, déodorants… Important risque d’allergie. Souvent utilisé dans des liquides sucrés. Effets secondaires, irritant, probablement immunotoxique. Présent dans de nombreux médicaments (sirops). Découverte par l’Université de Reading (UK) d’une forte suspicion du pouvoir cancérogène de l’acide para-hydroxy-benzoïque contenu dans les déodorants et antitranspirants.
E 215 Dérivé sodique de l’ester éthylique de l’acide parahydroxybenzoïque S
E 216 Parahydroxybenzoate de propyle S
E 217 Dérivé sodique de l’ester propylique de l’acide parahydroxybenzoïque S
E 218 Parahydroxybenzoate de méthyle S
E 219 Dérivé sodique de l’ester méthylique de l’acide parahydroxybenzoïque S
 E 220 Anhydride sulfureux N ou S Minéral. Fréquent dans les chips, presque tous les vins en contiennent en grande quantité (bien que son étiquetage dans ce cas soit facultatif et inexistant). Risque d’allergie parfois mortelle, toxique, provoque souvent de violents maux de têtes et des troubles digestifs, mais aussi de l’hypotension. En association avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates), E220 donne des composés mutagènes! Pour y échapper : préférer le vin Bio avec logo Nature & Progrès (additif toléré par le logo officiel AB, à doses toutefois nettement moins fortes que pour le non bio, ces doses sont encore réduites dans le cahier des charges N & P) Pour les autres produits, E220 est interdit en Bio.
E 221 à 228 Sulfites et disulfites : E 220 Anhydride sulfureux, E221 Sulfite de sodium E 222 Sulfite acide de sodium, E223 Disulfite de sodium, E 224 Disulfite de potassium, E226 Sulfite de calcium, E 227 Sulfite acide de calcium, E 228 Sulfite acide de potassium S Toxiques à des doses vite atteintes, provoquent des troubles digestifs et des maux de tête, mais aussi de l’hypotension, détruisent la vitamine B1. Risque d’allergie, parfois mortelle. Très fréquents dans les fruits secs (ex. : abricots secs, autorisés jusqu’à 2000 mg/kg), pomme de terre déshydratées, moutardes et yaourts aux fruits. En outre, l’association de sulfites avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates) donne des composés mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs. Attention au vin et aux fruits secs, souvent riches en sulfites ajoutés! La quasi-totalité des vins non-issus de l’agriculture Bio contiennent des sulfites en grande quantité, sans que cela soit mentionné sur l’étiquette, les vins Bio en contiennent nettement moins, voire pas du tout.
E 230 Dyphényle S Fongicide toxique et irritant, voire mutagène. Souvent utilisé sur les agrumes et divers fruits. En théorie, l’étiquetage est obligatoire, en pratique les cageots sont souvent mélangés et les étiquettes absentes. Heureusement, E 230, comme tous les conservateurs, est interdit en Bio
E 231 Orthohénylphénol S Irritant. Soupçons sur ses effets mutagènes et cancérigènes. Interdit aux USA .
E 232 Orthohénylphénate S cf E 231
E 233 Thiabendaxole S Très toxique, surtout pour le phœtus. Utilisé aussi comme pesticide!
E 234 Nisine N ou S  
E 235 Natamycine   Fut interdit en France, l’est encore en Suisse. Antibiotique. Autorisé seulement pour le traitement de surface de certains fromages (pâte dure, semi-dure, semi-molle) et des saucisses et saucissons secs. Risque d’allergie. L’usage des antibiotiques devrait se limiter à des prescriptions médicales précises, sinon on contribue à les rendre inefficaces, en aidant les bactéries à s’armer contre ces substances bien utiles en médecine.
E 236 Acide formique S ou N (rare) Non toxique, mais parfois irritant à haute dose, car acide. À éviter si vous êtes allergique (rare) aux piqures d’orties ou de fourmi, qui utilisent cet acide pour se défendre (vous êtes alors probablement allergique à cet acide), si vous n’avez qu’un ou plusieurs boutons plus ou moins gros et plus ou moins douloureux, vous n’êtes pas allergique, mais simplement piqué.
E 237 et 238 Formiates de Calcium et de Potassium S Ppeut-être risque d’allergie pour qui est allergique aux piqures d’orties ou de fourmi (cf E 236)
E 239 Examéthylène tétramine S Toxique et irritant. Fut interdit en France. Donne du formaldéhyde
E 242 Dicarbonate de diméthyle S Toxique. Autorisé seulement dans les boissons aromatisées sans alcool, les vins sans alcool et le concentré liquide de thé
 E 249 et 250 Nitrites de potassium et de sodium S ou N Nature minérale. Servent à lutter contre le botulisme, hélas, ce sont des cancérigènes. En outre, chez le nourrisson, ils peuvent provoquer la mort par asphyxie, car ils empêchent les globules rouges de transporter l’oxygène. Très répandus dans les charcuteries, où ils se combinent avec les protéines de la viande pour donner des nitrosamines, lesquels provoquent chez le rat des cancers à la faible dose de 5 mg/kg de rat (jamais testé chez l’homme, en raison de sa toxicité excessive sur les animaux de laboratoire!). Il est facile d’atteindre la DJA (Dose Journalière Admissible), des mesures récentes par la revue Testé Pour Vous l’ont montré, or la dose de nitrites n’est jamais indiquée. E 249 et 250 sont depuis peu interdits par le cahier des charges de la viande Bio en Belgique (mais autorisé ailleurs!). En outre, l’association de nitrites avec les E 200 à 203 (acide sorbique et sorbates) donne des composés mutagènes! Ne mangez ou ne buvez donc pas en même temps des produits contenant ces additifs.
E 251  Nitrate de Sodium S ou N Comme pour les nitrites, voir ci-dessus. Cancérigéne. Interdit par le cahier des charges de la viande Bio en Belgique (mais autorisé ailleurs!). Les sels de l’acide nitriques (nitrates) se transforment en nitrites dans l’organisme.
E 252 Nitrate de Potassium (salpêtre) S ou N Minéral. Comme pour E 251

E 260

Acide acétique (vinaigre) N ou S Origine naturelle végétale. Non toxique, cependant, il est déconseillé en cas de maux d’estomac. Par ailleurs, à hautes doses, il peut modifier l’équilibre acido-basique du corps et être décalcifiant (c’est un remarquable anti-calcaire naturel). Désinfectant (antibactérien) naturel sans danger de provoquer des résistances microbiennes.

E 261

Acétate et Diaétate de potassium N  
E 262 Hydrogénodiacétate de sodium S Serait toxique pour les enfants en bas âge.
E263 Acétate de calcium S  
E264 Acétate d’ammonium S  
E 270 Acide lactique N Origine animale (lait). Faiblement toxique à très haute dose. S’élimine totalement et rapidement (2 h environ). Déconseillé aux sportifs avant l’effort (car il dimininue le rendement musculaire) et aux rhumatismaux graves. Autorisé logo AB
E 280 à 283 Acide propionique et proprionates N et S Ne seraient peut-être pas inoffensifs.
E 284 Acide borique ? Manque d’informations. Autorisé seulement dans le caviar
E 285 Tétraborate de sodium (borax) S Manque d’informations. Autorisé seulement dans le caviar
E 290 Dioxyde de carbone N Autorisé logo AB
E 296 Acide malique N ou S Végétal (si N). Autorisé logo AB
E 297 Acide fumarique N

 

 
 

 

LES ANTIOXYGENES (E 300 à E 399)


Selon la loi européenne, les antioxygènes sont des substances qui prolongent la durée de conservation des denrées alimentaires en les
protégeant des altérations provoquées par l’oxydation, telles que le rancissement des matières grasses et les modifications de la couleur.

 
 
 

 

 
No CE Nom de l’Additif Origine Commentaires
E 300 Acide L-ascorbique
(Vitamine C)
N ou S ou OGM Inoffensive, voire bénéfique, la vitamine C prise à hautes doses (plus d’un gramme/jour) peut toutefois causer de graves problèmes aux malades souffrant des reins. Dès 500 g/jour il est déconseillé de la prendre passé 16h (difficultés d’endormissement possibles, en raison de son effet stimulant). Autorisé logo AB. Si N, le plus souvent végétal. Peut être fabriqué par des micro-organismes OGM (non soumis à étiquetage)
E 301, 302, 303 L-ascorbates S OGM cf E 300
E 304, 305 Esters d’acides gras de l’acide ascorbique N, S ou OGM Palmitate et Stéarate d’ascorbyle. Les huiles utilisées pour cette combinaison de corps gras avec de l’acide ascorbique peuvent être OGM (étiquetage théorique) ou contaminées OGM (pas d’étiquetage)
E 306 Extraits naturels riches en tocophérols (vitamine E) N ou OGM Inoffensif, voire bénéfique, en raison d’une action anti-radicaux libres. Autorisé logo AB. Si N, le plus souvent végétal. Les huiles utilisées peuvent être OGM (étiquetage théorique comme OGM, interdit en Bio) ou contaminées OGM (pas d’étiquetage)Voir aussi E 307, ci-dessous.
E 307 Alpha-tocophérol de synthèse (vitamine E) S ou OGM Bénéfique à faibles doses, la vitamine E ne doit jamais être prise à hautes doses. Aucun risque aux doses usuelles, méfiez-vous cependant des compléments alimentaires trop fortement dosés (cette remarque vaut pour toutes les vitamines). Peut contenir des OGM (étiquetage théorique comme OGM) ou être contaminé OGM (pas d’étiquetage)
E 308 et 309 Gamma et delta tocophérols S OGM Peut contenir des OGM (étiquetage théorique comme OGM) ou être contaminé OGM (pas d’étiquetage)
E 310 à 312 Gallates (de propyle/octyle/dodécile) S Toxiques, risque important d’allergie, ces composés phénoliques peuvent aussi provoquer des irritations gastriques chez les asthmatiques. Interdits dans l’alimentation pour bébés
E 315 et 316 Acide érythorbique et érythorbate de sodium S Probablement toxiques, car leur emploi est sévérement réglementé.
E 320 BHA (butylhydroxy-anisol) S Composé phénolique, toxique, importants effets cancérogènes, néanmoins fort répandu. À fuir absolument, en dépit de quelques effets positifs supposés!
E 321 BHT (butylhydroxy-toluène) S Composé phénolique, toxique, irritant, possibles effets mutagènes, très répandu, malgré cela. À fuir absolument, malgré quelques effets positifs supposés!
E 325 à 328 Lactates (de sodium / de potassium/de calcium/ d’ammonium) S  
E 330 Acide citrique N ou S Non toxique. Végétal si N (du jus de citron). Toutefois, pour conserver des dents en bon état, il vaut mieux limiter sa consommation d’E 330 entre les repas, en raison de sa nature acide. De même, à haute dose (possible dans certains bombons ou dans du jus de citron), peut irriter la langue (sans danger). Autorisé logo AB. Un document fantaisiste provenant faussement de l’hôpital de Villejuif circule depuis + de 25 ans, qui donne E 330, comme « à fuir », ce qui est sans fondement scientifique.
E 331 à 332 Citrates (de sodium/de potassium) S ou N Non toxiques
E 333 Citrates de calcium S ou N Non toxiques. Autorisé logo AB
E 334 Acide tartrique N Végétal, issu du raisin, non toxique, autorisé logo AB
E 335 à 336 Tartrates (de sodium/de potassium) N Non toxiques. Autorisé logo AB.
E 337 Tartrate de calcium N Non toxiques
E 338 Acide phosphorique S ou N Inocuité controversée
E 339 à E 340 Orthophosphates (de sodium/de potassium) S Inocuité controversée
E 341 Orthophosphates de calcium S ou N Minéral, considéré comme non toxique. La variante E341i, phosphate monocalcique (pour farine auto-fermentante) est autorisée logo AB
E 353 Acide Métatartique S  
E 380 Citrate de triammonium S         

 

La liste des additifs alimentaires dangereux pour votre santé :

Le Propylène Glycol E1520 ou Anti-gel : utilisé dans les margarines, le beurre, huiles.
Risque pour la santé : des troubles du système nerveux, des problèmes hématologiques.

Le Polyvinylpyrrolidone E1201 et E1202 : il permet de lier des agents de turbidité dans une boisson.
Risque pour la santé : des fausses couches et des cancers.

Diphényle E230 : un conservateur de synthèse également utilisé comme pesticide, interdit en Australie.
Risque pour la santé : des nausées, une irritation des yeux, allergies, etc.

L’aspartame E951 : il est très utilisé dans les produits lights (boisson, gateaux, chewing-gum, etc.)
Risque pour la santé : des troubles digestifs, des maux de tête, insomnies, prise de poids, douleurs articulaires, trous de mémoire, crises de panique, infertilité, etc.

Acide Cyclamique E952 et sels de Na, Ca : édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre.
Risque pour la santé : Cancers (Additif interdit aux Etats-Unis en 1970, autorisé au Canada et dans d’autres pays.)

Sucralose E955 : édulcorant 600 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : problèmes de foie et de reins.

Saccharine E954 et sels Na, K, Ca : édulcorant 300 fois plus sucrant que le sucre.
Risque pour la santé : de nombreuses allergies.

Sel d’aspartame E962 et Acesulfame-K : fonction similaire à l’aspartame et à acesulfame-k.
Risque pour la santé : voir les risques pour l’aspartame e951 et l’acesulfame k.

Xylitol E967 : édulcorant de synthèse reconnu comme cancérigène aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration.
Risque pour la santé : problèmes de reins, évanouissement, acidose, problème d’orientation, etc.

Acide benzoïque E210 : c’est un conservateur chimique.
Risque pour la santé : des problèmes de croissance, insomnies, trouble du comportement, etc.

Acesulfame-k E950 : édulcorant 200 fois plus sucrant que le sucre. Il serait plus dangereux que la saccharine et l’aspartame.
Risque pour la santé : hausse de cholestérol, cancers, problèmes aux poumons, hypoglycémie, etc.

Azodicarbonamide E927a ou Azoformamide : additif interdit en Australie et en Allemagne.
Risque pour la santé : asthme, hyperactivité, insomnies, etc.

Cire de polyéthylène oxydée E914 : Utilisé comme agent d’enrobage pour traiter les agrumes, légumes, fruits.
Risque pour la santé : de gros risques si on on ne lave pas les fruits/légumes et également ses propres mains.

Esters de l’acide montanique E912 : cire vétégale utilisé comme agent d’enrobage.
Risque pour la santé : des allergies.

 Gallate de propyle E310  : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : problème au foie, hyperactivité, cancers, allergies, etc.

Cire microcristalline E905 : issu du pétrole ou lignite, présent dans les chewing-gums et de nombreuses confiseries.
Risque pour la santé : problème d’absorption de vitamines et de minéraux, problème au niveau des lymphes et du foie.

Diméthylpolysiloxane E900 : huile de silicone anti-mousse.
Risque pour la santé : problèmes au niveau du foie, des reins, cancers.

Ponceau 4r E124 : c’est un colorant rouge.
Risque pour la santé : de l’urticaire, asthme, hyperactivité, etc.

Glycine E640 : support pour additif de synthèse qui peut remplacer le sel.
Risque pour la santé : retard de croissance, augmentation du taux de mortalité.

Ethyl matol E637 : cf maltol e636
Risque pour la santé : voir maltol.

Maltol E636 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : des risques de destruction des globules rouges.

Acide inosinique E630 : exhausteur de goût.
Risque pour la santé : problème d’asthme, réactions cutanées, allergies, etc.

Guanylate disodique E627 : exhausteur de goût pour stimuler l’appétit.
Risque pour la santé : irritation des muqueuses, de l’asthme, etc.

Glutamate monosodique E621 ou GMS : exhausteur de goût de synthèse très utilisé.
Risque pour la santé : destruction des neurones.

Silicate de magnésium E553a : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problèmes au niveau de la respiration.

Talc E553b : un anti-agglomérant.
Risque pour la santé : problème au niveau de la respiration.

Silicate aluminosodique E554 : anti-agglomérant utilisé comme colorant.
Risque pour la santé : alzheimer, problèmes au placenta.

Acide glutamique E620 : additif très utilisé, pour remplacer le sel.
Risque pour la santé : asthme, problème de sensibilité du dos et des bras, problème cardiovasculaires.

Poly phosphates de calcium E544 : utilisé pour augmenter la masse des aliments, interdit en Australie.
Risque pour la santé : allergies, problèmes de digestion.

Gallate d’octyle E311 : un antioxydant de synthèse.
Risque pour la santé : de l’urticaire, des allergies, problème concernant les hémoglobines, etc.

Phosphates d’aluminium acide sodique E541 : utilisé dans les patisseries, présenté comme neurotoxique.
Risque pour la santé : problèmes de reins, alzheimer, problèmes de coeur, etc.

Sulfate d’aluminium E520 : un dérivé de l’aluminium.
Risque pour la santé : nocif pour les reins, alzheimer

Monostérate de sorbinate E491 : un anti-moussant utilisé comme colorant par exemple.
Risque pour la santé : lésion(s) d’organe(s), diarrhées, etc.

Sucroesters E473 : antioxydant, présent dans de la nourriture pour bébé.
Risque pour la santé : problèmes de digestion et diarrhées.

Céllulose microcristalline E460 : un épaississant.
Risque pour la santé : cancérigène ou non (nombreux tests en contradiction)

Polysorbate 20 E432 : support de synthèse utilisé dans les desserts.
Risque pour la santé : problèmes de calculs rénaux, des tumeurs, allergies, etc.

Edta E385 : un antioxydant, il est utilisé en médecine pour traiter un empoisonnements aux métaux lourds
Risque pour la santé : problème de digestion, coagulation du sang, etc.

Gélatine E441 : très utilisé dans les laitages et bonbons.
Risque pour la santé : nombreuses allergies, asthme.

 

 

D’autres additifs alimentaire à éviter  :

E214, E235, E474, E472f, E542, E545, E555, E556, E628, E472e, E472d, E472c, E472b, E380, E284, E200, E180, E285, E472a, E629, E631, E632, E521, E522, E523, E525, E517, E518, E515, E513, E514, E512, E510, E508, E507, E469, E509, E496, E495, E492, E493, E477, E479b, E450a, E421, E430, E425, E320, E321, E154, E155, E102, E120, E123, etc.

Cette liste n’est pas exhaustive, il existe d’autres additifs alimentaires qui sont dangereux pour le bien-être des personnes ! 

 

Source: http://www.danger-sante.org

 

_______________________________

 

La Suite

lisez toutes vos étiquettes!!

 

 En Europe, les additifs alimentaires sont désignés par des sigles.

Ce sont les « E », il en existe au total 3800.

 

Certains ne sont pas précédés par le préfixe « E », cela signifie qu’ils n’ont pas été approuvés par la CEE.  Lorsque vous achetez des produits dans les magasins, regardez toujours la composition.

Les Colorants alimentaires vont du E 100 au E 181.

Je vous livre ceux qui sont dangereux, interdits et pourtant si vous vérifiez vos emballages, vous verrez qu’ils sont présents….!!!?

Enfin, si vous prenez une loupe car la cochonnerie que vous aller ingurgiter est écrite en tout petit.

 

A titre d’ exemple voici une liste non exhaustive des colorants alimentaires dangereux.

E102 Tartrazine – jaune – risque d allergies

E103 Chrysoine S1 – Jaune – Risque important d’allergies – Interdit en Europe.
E104 Jaune de Quinoléine – jaune – allergies – Interdit aux Etats-Unis et en Australie.

E105 Jaune solide 1 – jaune – allergies.
E107 Jaune 2G – jaune – Risque important d’allergie.
E110 Jaune Orangé S – orange – Risque important d’allergie – Interdit aux USA
E111 Orangé GGN1 – orange – effets indésirables – Interdit en Europe.
E120 Cochenille, acide carminique – rouge – allergies (Animal derived)
E121 Orseille-Orcéine – rouge – allergies – Interdit en Europe.
E122 Azorubine Cramoisine – rouge – Risques d’allergies.
E123 Amarante – rouge – allergies, potentiel cancérigène, mutagène
E124 Rouge cochenille A, Ponceau 4R – rouge – Risques d’allergie, génotoxiques – Interdit aux USA. (Animal derived)
E125 Ecarlate GN1 – rouge – Fort risque d’allergies – Interdit en Europe

E126 Ponceau GR1 – rouge – Fort risque d’allergies – Interdit en Europe .
E127 Erythrosine – rouge – fortes allergies, cancérigène. (Animal derived)
E128 azogéranine Rouge 2G – rouge – Risques d’allergies – Toxique cancérigène et mutagène – Interdit en France, Suisse et USA.
E129 Rouge allura – rouge – interdit en France

E131 Bleu patenté V – bleu – troubles gastrique, potentiel cancérigène – Interdit aux USA.
E132 Indigotine – bleu – attaque système de défense antiviral
E133 Bleu brilllant FCF – bleu – Risques d’allergiesE142 Vert acide brillant BS – vert – cancérigène reconnu.

E151 Noir brillant BN – noir – allergies
E152 Noir 7984 1 – noir – allergies

E154 Brun FK – brun – Risques d’allergies.
E155 Brun HT – brun – Risques d’allergies.

E173 – Aluminium – coloration de surface couleur métal – Risque important d’allergies et neurotoxique – Interdit en Australie.

 

Du coté des conservateurs ce n’est pas mieux

cela va du E 200 à E297

Et voici ceux qui peuvent causer du tort à notre santé

E200 Acide sorbique – conservateur – allergies, mutagène

E201 Sorbate de sodium – conservateur – allergies mutagène

E202 Sorbate de potassium – conservateur – allergies mutagène

E203 Sorbate de calcium – conservateur – allergies mutagène
E210 Acide benzoïque – conservateur – allergies (démangeaisons,migraine,urticaire)
E211 Benzoate de sodium – conservateur – allergies (démangeaisons,migraine,urticaire)
E212 Benzoate de potassium – conservateur – Risque important d’allergie.
E213 Benzoate de calcium – conservateur – Risque important d’allergie.

E214 P.Hydrozybenzoate d’ethyle – conservateur – Risque important d’allergie.
E215 Dérivé sodique de l’ester ethylique – conservateur – Risque important d’allergie.
E216 P.Hydroxybenzoate de propyle – conservateur – Risque important d’allergie.
E217 Dérivé sodique de l’ester propylique – conservateur – Risque important d’allergie.
E218 Parahydroxybenzoate de méthyle – conservateur – Risque important d’allergie.
E219 Dérivé sodique de l’ester méthylique de l’acide p-hydroxybenzoïque – conservateur – Risque important d’allergie.
E220 Anhydride sulfureux – conservateur, décolorant – Toxique.
E221 Sulfate de sodium – conservateur, décolorant – détruit la vit.B1 Toxique.
E222 Sulfite acide de sodium – conservateur, décolorant – détruit la vit.B1 Toxique.
E223 Disulfite de sodium – conservateur, décolorant – détruit la vit.B1 Toxique.
E224 Disulfite de potassium – conservateur blanchisseur – Toxique.
E226 Sulfite de calcium – conservateur, blanchisseur – Toxique.
E227 Bisulfite de calcium – conservateur – Toxique.

E227 Bisulfite de calcium – conservateur – Toxique.
E228 Sulfite acide de potassium – conservateur – Toxique.
E230 Diphényle – conservateur – allergies, toxique et irritant.
E231 Orthophénylphénol de sodium – conservateur – Irritant, effets mutagènes et cancérigènes – Interdit aux USA.
E232 Orthophénylphénate de sodium – conservateur – Irritant, effets mutagènes et cancérigènes – Interdit aux USA.
E233 Benzimidazole, Thiabendazole – conservateur – Génotoxique – Interdit en Australie.
E234 Nisine – conservateur – attaque système de défense antiviral.
E235 Natamycine – conservateur traitement de surfaces – attaque système de défense antiviral.
E236 Acide formique – conservateur – allergies – Interdit en France et en Australie. (Animal derived)
E237 Formiate de sodium – conservateur – allergies – Interdit en France et en Australie. (Animal derived)
E238 Formiate de calcium – conservateur – allergies – Interdit en France et en Australie. (Animal derived)
E239 Hexaméthylène tétramine – conservateur – allergies, toxique et irritant.
E240 Acide borique – conservateur – allergiesE241 Tétraborate de sodium – fixateur, conservateur – allergies
E242 Dicarbonate de diméthyle – conservateur – Toxique.

E249 Nitrite de potassium – conservateur – Toxique, effets mutagènes et cancérigènes, empêche les globules rouges de transporter l’oxygène.
E250 Nitrite de sodium – fixateur, conservateur – Toxique, effets mutagènes et cancérigènes, détruit les globules rouges.
E251 Nitrate de sodium – fixateur, conservateur – Toxique, effets mutagènes et cancérigènes, détruit les globules rouges.
E252 Nitrate de potassium – fixateur, conservateur – Toxique, effets mutagènes et cancérigènes, détruit les globules rouges.
E260 Acide acétique naturel – conservateur – sans danger
E261 Acétate de potassium – conservateur – sans danger
E262 Diacétate de sodium – conservateur – à éviter
E263 Acétate de calcium – conservateur – à éviter
E264 Acétate d’ammonium – conservateur – allergies.

 

Pour rappel Les agents conservateurs sont des substances dont l’effet direct retarde ou empêche d’indésirables modifications microbiologiques dans les denrées alimentaires, en particulier leur altération.

 Il y a aussi les antioxydants qui sont des molécules qui aident à protéger les aliments

contre les réactions d’oxydation qui accélèrent le vieillissement.

Il peut s’agir d’altérations dues à l’oxygène de l’air, à la lumière, aux traces de métaux ou à certaines enzymes.

 

Et voici la liste de ceux qui sont nocifs

 

E302 L.Ascorbate de calcium – agent oxygène – aide à formation calculs rénaux

E310 Gallate de propyle – Allergies, toxique, irritations.
E311 Gallate d’octyle – agent oxygène – allergies, toxique, risques de sensibilisation cutanée.
E312 Gallate de dodécycle – agent oxygène – allergies cutanées, toxique.
E315 Acide érythorbique – Toxique.
E316 Erythorbate de sodium – Toxique.
E320 Butylhydroxytoluène (BHT) – agent oxygène – à éviter totalement, toxique, cancerigène.
E321 Butylhydroxytoluène (BHT) – agent oxygène – à éviter totalement, toxique, cancerigène.

E330 Acide citrique – Acidulants – allergies cutanées
E331 Citrate de sodium – acidulants, neutralisants – allergies cutanées
E332 Citrate de potassium – Acidulants – allergies cutanées
E333 Citrate de calcium – acidulants – allergies cutanées

E338 Acide orthophosphorique – acidifiants – décalcifiants, troubles digestifs

E342 Phosphate d’ammonium – émulsifiants – Toxique, cancerigène – interdit dans de nombreux pays.
E343 Phosphate de magnésium – émulsifiants – Toxique, cancerigène – interdit dans de nombreux pays.
E345 Citrate de magnésium – émulsifiants – Toxique, cancerigène – interdit dans de nombreux pays.

E355 Acide adipique – émulsifiants – Toxique
E356 Adipate de sodium – émulsifiants – Toxique
E357 Adipate de potassium – émulsifiants – Toxique
E363 Acide succinique – émulsifiants – Toxique

 E385 Ethylènediaminesodium calcium – émulsifiants – Risques d’allergies

E420 Sorbitol – edulcorant – légères allergies.

E425 Konjac – émulsifiants, épaississant – extremement toxique
E430 Stéarate de polyoxyéthylène 8 – toxique (Animal derived)
E431 Stéarate de polyoxyéthylène (40) – Toxique, cancerigène – Interdit en Europe. (Animal derived)
E432 Polysorbate 20 – Toxique, mutagène. (Animal derived)
E433 Polysorbate 80 – Toxique, mutagène. (Animal derived)
E434 Polysorbate 40 – Toxique, mutagène. (Animal derived)
E435 Monostéarate de polyoxyéthylène (20) sorbitane – Toxique, mutagène. (Animal derived)
E436 Tristéarate de polyoxyéthylène(20)sorbitane – Toxique, mutagène. (Animal derived)

E440b Pectine amidée – gélifiant, épaississant – allergies
E441 Gélatine – gélifiant, épaississant – (Animal derived)
E442 Sels d’ammonium d’acide phosphatidique – allergies
E444 Isobutyrate Acétate de saccharose – Toxique
E445 Esters glycériques – Toxique et irritant
E450a Pyrophosphate de sodium acide – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450b pyrophosphate trisodique acide – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450c Pyrophosphate tétrasodique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450d Diphosphate dipotassique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450e Pyrophosphate tétrapotassique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450f Pyrophosphate de calcium – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E450g Pyrophosphate de calcium acide – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E451a Triphosphate pentasodique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E451b Triphosphate pentapotassique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E452a Métaphosphate de sodium insoluble (2) – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E452b Polyphosphates de potassium – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E452c Polyphosphate calco-sodique – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E452d Polyphosphate de calcium – retention d’eau – Risques d’allergie, toxique
E459 Bêta-cyclodextrine – allergies

E461 Ether méthilique de cellulose – allergiesE463 Hydroxypropylcellulose – Toxique
E464 Hydroxypropylméthylcellulose – Toxique

E472 Ester citrique et Diglycérides d’acide gras – antioxygène – troubles digestifs (Animal derived)
E472a Mono- et diglycérides acétylés – troubles digestifs (Animal derived)
E472b Lactoglycérides – troubles digestifs (Animal derived)
E472c Esters citriques des mono- et diglycérides d’acides gras – troubles digestifs (Animal derived)
E472d Esters tartriques des mono- et diglycérides d’acides gras – troubles digestifs (Animal derived)
E472e Esters monoacétyltartriques et diacétyltartriques des mono- et diglycérides d’acides gras – troubles digestifs (Animal derived)
E472f Esters mixte acétique et tartrique des mono- et diglycérides d’acides gras – troubles digestifs (Animal derived)

E476 Polyricinoléate de polyglycérol – allergies (Animal derived)
E477 Polyricinoléate de polyglycérol – allergies (Animal derived)
E478 (Animal derived)
E479b Esters glycériques d’acides gras – sans danger (Animal derived)
E481 Stéaroyllactylate de sodium – allergies (Animal derived)
E482 Stéaroyllactate de calcium – allergies (Animal derived)
E483 Tartrate de stéaryle – allergies (Animal derived)
E487 Laurylsulfate de sodium – allergies

 

 

http://carenewood.hautetfort.com/archive/2009/02/05/je-n-aime-pas-les-z-e.html

 

 

 

 

________________________________________

 L’Aspartame (E 951)

 

L’EPA (L’Agence Pour l’Environnement) a annoncé, dans son discours-programme qu’il y a une épidémie de sclérose en plaques et de lupus systémique et qu’ils ne comprenaient pas quel virus faisait sévir ces maladies à travers les États-Unis. J’ai expliqué que j’étais justement là pour donner des conférences à ce sujet.

 

Quand la température de l’aspartame dépasse les 86°F, l’alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l’aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l’acidose métabolique (l’acide formique est le poison administré par les piqures de fourmis rouges).

 “La phénylalanine se concentre dans le placenta, faisant naître des attardés mentaux. Dans les test de labo originaux, les animaux développaient des tumeurs du cerveau, la phénylalanine se déclinant en DXP, un agent entrainant des tumeurs du cerveau”.

 

Après la Conférence de l’ACP, nous espérons obtenir le soutien de plusieurs lobbies puissants mondiaux.
S’il vous plait, aidez-nous, vous aussi.

Il y a un nombre immense de personnes tout autour de nous qui doivent être averties, s’il vous plaît, informez-les.

 

Laurie Moser

Centre Ressource du Cancer pour les Femmes

Références :

Women’s Cancer Resource Center Laurie Moser, Assistant Director 1815 East 41st Street, Suite C
Minneapolis, MN

 

 

55407-3425 1-800-908-8544 or 612-729-049

The author, Betty Martini, can be reached at 770-242-2599.

 

 

Plus d’informations sur l’aspartame :

 

L’aspartame a été découvert par hasard en 1965 au laboratoire Searle, aux États-Unis, par un scientifique qui cherchait à mettre au point un médicament contre les ulcères. En goûtant une pincée de sa poudre, il se serait rendu compte qu’elle avait un goût étonnamment sucré. Cette découverte était une bénédiction pour l’industrie alimentaire, qui cherchait une solution de rechange aux cyclamates et à la saccharine, interdits dans les aliments par le gouvernement depuis que des études chez les animaux ont révélé qu’ils entraînaient des cancers.

 

Au Canada, ces deux édulcorants sont tout de même disponibles en sachets dans les épiceries, les pharmacies et les restaurants. L’aspartame a été autorisé dans les aliments secs en 1981, puis dans les boissons gazeuses en 1983.

La liste des effets secondaires liés à la consommation d’aspartame est très longue. De plus, selon la revue Headache de novembre 1997, des personnes particulièrement sensibles peuvent ressentir des effets avec de très faibles doses: une gomme à mâcher, par exemple, peut causer un mal de tête! En 1994, la FDA avait déjà accumulé près de 7000 plaintes d’effets secondaires reliés à l’aspartame (l’organisme ne veut d’ailleurs plus compiler les plaintes). Les plus fréquentes sont: maux de tête (ce qui a été confirmé par plusieurs études), vertiges, vision embrouillée, changements d’humeur, douleurs au ventre et crampes musculaires.

 

Aux États-Unis, des pilotes d’avion ont même perdu leur permis pour avoir manifesté ces symptômes dans les heures suivant l’ingestion de boissons à l’aspartame. Des communiqués à cet effet ont d’ailleurs été émis dans les bulletins du U.S. Air Force et du U.S. Navy afin de prévenir le personnel de ce risque.

Parmi les autres symptômes figurent les dépressions, les pertes de mémoire, les douleurs aux jointures, les troubles menstruels, les crises d’épilepsie et même quelques décès! Et il ne s’agit là que d’une fraction des effets actuellement associés à la consommation d’aspartame, puisque la majorité des gens n’ont pas encore fait le lien entre leurs problèmes de santé et ce produit. Même s’ils le font, seul un léger pourcentage des gens et des professionnels de la santé prendront le temps de le rapporter aux autorités gouvernementales.

Une étude effectuée chez un petit groupe de femmes à la diète démontre qu’elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l’ingestion de boissons sucrées à l’aspartame, comparativement à l’ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J.H. Lavin et ses collaborateurs, parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l’obésité).

 

Même le simple fait de mâcher de la gomme sucrée à l’aspartame augmenterait l’appétit. Quelques autres études, toutefois, n’ont pu démontrer ces effets.
On suppose par ailleurs que les gens qui consomment des produits diètes auraient tendance à être moins vigilants: un faux sentiment de sécurité pourrait les porter à manger des gâteries, ici et là, puisqu’ils ont déjà “économisé”…

 

Dans toute cette controverse, une chose est sûre: les édulcorants comme l’aspartame entretiennent le goût du sucre et ne permettent pas de modifier ses habitudes alimentaires, seul gage d’une perte de poids durable.

Si vous souffrez d’un problème de santé persistant et que vous utilisez des produits édulcorés à l’aspartame (boissons diète, gommes à mâcher, sachets, yogourts, etc.), cessez complètement d’en consommer durant un mois afin de voir si vos symptômes diminuent.

 

En 1992, l’aspartame apparaissait dans plus de 4 200 produits alimentaires aux États-Unis : certaines marques de crème glacée, yogourts, puddings, confitures, desserts préparés, céréales à déjeuner, vinaigrettes et dîners surgelés en contiennent. Les pires: les boissons gazeuses « diète », les sachets de sucre Égal et la gomme à mâcher sans sucre. Les médicaments peuvent aussi en contenir, de même que le psyllium sucré « sans sucre » et les suppléments de vitamines croquables pour enfants. Surveillez les étiquettes.

L’aspartame est peu stable dans les liquides et se décompose après une exposition à des températures élevées – ce qui se produit lorsqu’on fait chauffer l’aspartame, qu’on l’ajoute à des liquides chauds (café) ou lorsqu’il est entreposé durant de longues périodes à la température de la pièce.

 

La dégradation du produit entraîne, entre autres, la formation de méthanol, qui se décompose par la suite en formaldéhyde (carcinogène connu), en acide formique et en diketopiperazine (DKP), tous responsables de tumeurs au cerveau.

 

 

L’intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques.

 

La sclérose en plaques n’est pas mortelle, l’intoxication au méthanol l’est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c’est qu’il s’est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de produits lights. De plus dans le cas de l’intoxication au méthanol, les victimes en boivent généralement 3 à 4 canettes de 12 oz. par jour, et certains encore plus.

 

Dans les cas de Lupus systémique, qui est déclenché par L’ASPARTAME, la victime ne sait généralement pas que c’est l’aspartame le coupable. La victime continue sa consommation, aggravant le Lupus à tel point que parfois leur vie en est menacée. Quand nous éliminons l’aspartame de la consommation des patients, les personnes souffrant de Lupus deviennent généralement asymptomatiques.

Malheureusement, nous ne pouvons enrayer la maladie. D’un certain côté, ceux parmi lesquels on a diagnostiqué une sclérose en plaques (alors qu’en réalité ce qu’ils ont n’est qu’une intoxication au méthanol), la plupart des symptômes disparaissent. Nous avons vu des cas où leur vision s’est rétablie ainsi que l’ouie. Et il en est de même pour les cas d’acouphène.

 

Lors d’une conférence je déclarais : « Si vous consommez de L’Aspartame (Nutra Sweet, Equal, etc.) et que vous souffrez de symptômes fibromyalgiques, de spasmes, de lancements d’engourdissements dans les jambes, de crampes, vertiges, nausées, maux de tête, acouphène, douleurs articulaires, dépressions, crises d’angoisse, discours incohérent, vision trouble, ou pertes de mémoire, vous avez probablement la maladie de l’Aspartame. »

 

Les gens sursautaient au cours de cette conférence, disant : “C’est exactement ce que j’ai. Est-ce réversible ?”. Cette maladie sévit. Certains des intervenants à ma conférence souffraient eux-mêmes de ces symptômes.

Dans une conférence à laquelle l’Ambassadeur de l’Ouganda assistait, il nous a dit que dans l’industrie du sucre chez eux, on ajoute de l’aspartame! Il a poursuivi disant que le fils de l’un des leaders de l’industrie du sucre ne peut plus marcher et que c’est en partie dû à l’usage de ce produit. Nous avons là un problème grave.

Un inconnu vint même trouver le Dr. Espisto (l’un de mes intervenants) et moi-même et dit “Pouvez-vous me dire pourquoi tant de personnes semblent avoir contracté la sclérose en plaques?”.

 

Lors d’une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de boissons light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques.

Cela dépasse la coïncidence.

 

Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l’aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n’ont servi à rien.

 

Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (…)

 

A l’époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l’aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l’oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l’arsenic, poisons mortels!

 

Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L’aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau.

 

Imaginez l’effet de cette “drogue” chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n’y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n’est pas un produit diététique!

 

Le rapport du congrès dit : “Ce produit crée chez le consommateur un besoin maladif d’hydrates de carbone et les fait grossir”. Le Dr. Roberts a spécifié que lorsqu’il faisait arrêter l’aspartame à ses patients, ils perdaient en moyenne 19 livres par personne. Le formaldéhyde s’accumule dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

L’aspartame est particulièrement mortel pour les diabétiques. Tout médecin sait l’effet qu’aurait de l’alcool-des-bois sur un diabétique.

Nous trouvons des médecins qui croient que certains de leurs patients font de la rétinopathie, quand en fait, c’est l’aspartame qui est en cause.
L’aspartame rend le niveau de sucre dans le sang incontrôlable, mettant ainsi beaucoup de patients dans le coma. Malheureusement beaucoup d’entre eux sont morts.

 

Des personnes nous disaient, lors de la Conférence de l’Ordre des Médecins Américain, qu’ils avaient des proches qui sont passés de produits à la saccharine à des produits contenant de l’aspartame et que certains étaient tombés dans le coma. Leurs médecins ne pouvaient maîtriser le niveau de sucre dans leur sang. Ainsi les patients souffraient de sévères pertes de mémoire, voire tombaient dans le coma et mouraient.

La perte de mémoire est due au fait que l’acide aspartique et la phénylalanine sont des neurotoxiques, ils constituent des protéines (…), qui, alors passent la barrière sanguine du cerveau et détériorent les neurones.

 

Le Dr. Russell Blaylock, neurochirurgien, a déclaré : “Ces ingrédients stimulent le cerveau à mourir, causant des dommages de degrés variés au cerveau.” Le Dr R. Blaylock a écrit un livre intitulé “Excito-Toxines : Le goût qui tue” (Health Press 1-800-643.2665)

Le Dr H. J. Roberts, diabétique, spécialiste et expert mondial de l’empoisonnement par l’aspartame, a lui aussi écrit un livre, qui est intitulé : “Défense contre la maladie d’Alzheimer” (1-800-814-9800) Dr Roberts y raconte comment l’intoxication à l’aspartame Aggrave la maladie d’Alzheimer, et pour cause. Comme me l’a confié l’infirmière de l’hospice, des femmes âgées de 30 ans sont admises avec la maladie d’Alzheimer.

Le Dr. Blaylock et le Dr. Roberts vont rédiger un article sur la situation présentant quelques cas et le feront paraître sur Internet.

 

D’après la Conférence du Conseil des Médecins Américain : “Nous parlons d’un fléau de maladies neurologiques causé par ce poison mortel”.

Le Dr. Roberts a réalisé ce qui était en train de se passer lorsque l’aspartame a commencé à être commercialisée. Il a déclaré que ses patients diabétiques présentaient des pertes de mémoire, confusions, et de graves troubles visuels.

A la conférence du Conseil des Médecins Américain, les médecins admettent qu’ils ne savaient pas. Ils se sont interrogés au sujet de l’origine de certaines crises chez leurs patients (la phénylalanine de l’aspartame fait chuter le seuil des crises et la sérotonine, ce qui cause des maniaco-dépressions, des crises de panique, de rage, de violence).

 

Le New York Times a sorti, le 15 novembre, un article révélant comment l’ADA retire de l’argent de l’industrie alimentaire pour accréditer. Ils ne peuvent donc critiquer quelques additifs que ce soit ou parler de leur lien avec des grands groupes. Quelle en est la gravité ?

Nous avons dit à une mère dont l’enfant consommait du Nutra Sweet d’arrêter ce produit. L’enfant avait des crises graves chaque jour.

 

La mère appela son médecin qui appela l’ ADA, qui dit au docteur de ne pas faire arrêter le Nutra Sweet à l’enfant. Nous essayons toujours de convaincre la mère que c’est l’aspartame qui cause les crises. Chaque fois qu’on fait arrêter l’aspartame à quelqu’un, ses crises s’arrêtent. Si le bébé meurt, vous en connaissez le fautif et savez contre quoi nous nous battons.

 

Il y a 92 symptômes prouvés de l’aspartame passant par le coma et allant jusqu’à la mort.

 

La majeure partie d’entre eux sont d’ordre neurologique, car l’aspartame détruit le système nerveux. La Maladie de l’Aspartame est une des causes qui se cachent derrière les troubles de la santé apparus lors de l’opération “Tempête du Désert” ! La langue brûlante et autres troubles observés dans plus de 60 cas peuvent être directement liés à la consommation d’aspartame. Plusieurs milliers de palettes de boissons “light” ont été acheminées aux troupes de l’opération “Tempête de Désert” (souvenez-vous que la chaleur peut libérer le méthanol de l’aspartame à 86°F). Les canettes de boisson light ont séjourné sous les 120°F du soleil arabique pendant des semaines entières sur des palettes. Les hommes et femmes en service en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l’empoisonnement par l’aspartame.

 

Selon le Dr L E, pédiatre et professeur en génétique à l’université d’Emory, lors de son témoignage devant le Congrès:

 

 

 

_______________________________

 

 A ce jour (2009) L’agence Française des medocs (l’AFSSA) déclare l’aspartame comme non-dangereux à la consommation, elle a aussi déclaré il y’a peu le maïs OGM de Mosanto comme propre à la conso et sans danger, c’est à dire qu’on nous prends vraiment pour des c…

Je vous conseille ce Guide de Corinne Gouget,

 « Additifs alimentaires Danger » :

Le guide indispensable pour ne plus vous empoisonner (Broché)

add

GreenSeeker le 15/02/2009

___________________________

Videos sur le net

___________________________

 

 

 

 

 

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds

 La Chlorella

 et l’élimination des métaux lourds

 rz_3

Dossier issu d’une conférence donnée le 31 octobre 2001 à Zurich par le Dr Klinghardt, directeur d’une clinique spécialisée dans le traitement de la douleur à Santa Fe, pionnier dans les traitements nutritionnels des effets dévastateurs des métaux lourds, ainsi que par le Dr Patricia Kane (USA), spécialiste de la nutrition et des maladies neurologiques graves, en particulier des enfants autistes. Ensemble, ces deux chercheurs livrent leur grande expérience et leurs résultats spectaculaires par la méthode de désintoxication avec l’aide de la Chlorella.

Extrait de l’article paru dans la revue « Soignez-vous!® » de septembre 2002 (numéro 26)

L’incontournable poison collectif

 

Les métaux lourds, tels que le mercure, sont maintenant cachés partout. Il faut révéler que des maladies telles que des infections virales, des mycoses, la tuberculose, le cancer, la sclérose en plaques, les maladies auto-immunes, les dérèglements de la glande thyroïde, certains maux de tête, certaines allergies, certains problèmes dermatologiques, pieds et mains froids (symptôme important), suées nocturnes, candidoses, herpès et mononucléose, sont dus à la présence de mercure. Particulièrement dans le cas des candidoses, le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intra ou extracellulaires.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1) les plombages

2) la mère

Le corps de la mère utilise le fœtus comme « poubelle » pour se débarrasser de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au fœtus.

On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel.

Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits.

La plus grande erreur de la médecine est de combattre les infections sans se soucier d’éliminer les métaux. Par ailleurs, l’accumulation de neuro-toxiques dans le corps provoque un effet de synergie destructive. On peut prendre l’analogie d’un chat dans un magasin de porcelaine : sa présence ne comporte que peu de danger. Il en est de même pour un chien. Mais s’ils sont mis ensemble dans ce magasin, cela peut entraîner un désastre. Récemment, dans une émission télévisée américaine de Scott Mayer, il a été dit que le sang de tous les sujets contient actuellement plus de 70 produits chimiques.

Voici une grande découverte :

Lorsque le mercure est évacué du corps, les autres toxines s’échappent d’elles-mêmes. Par contre, tant que le mercure est présent, les autres toxines doivent être éliminées une par une.

Stopper le cycle infernal

Les neuro-toxines soit chimiques, soit métalliques, sont filtrées en permanence par le foie et transportées dans l’intestin par la bile. Mais celui-ci les réabsorbe, créant un cycle sans fin, générateur de maladies chroniques. Si l’on peut rompre ce cycle par un capteur à neuro-toxines, on peut asister à une guérison rapide. Cela est possible avec une algue appelée la Chlorella.

Aujourd’hui, la meilleure méthode est de se désintoxiquer en permanence en consommant de la Chlorella (à chaque repas), car il est devenu impossible de se soustraire à la pollution générale.

En cas de maladie chronique sérieuse, les doses sont de 5 à 6 g, 4 fois par jour pendant 6 semaines. Au bout de ces 6 semaines, la quantité de substances neuro-toxiques circulantes est réduite de 90%. On observe des améliorations dans un temps plus court lorsque les doses sont plus importantes.

Nota : Si l’on possède des amalgames dentaires conventionnels, il convient de les faire enlever au plus tôt, mais progressivement, chez un dentiste équipé et conscient des dangers du mercure.

A savoir que 50% du mercure est absorbé par le cerveau.

Ceux et celles qui ne veulent pas prendre en compte le fait que la plupart des aliments actuels sont des vecteurs neuro-toxiques cumulatifs, devront choisir entre la sclérose en plaques, le cancer du sein et autres. Les végétariens n’échappent pas au système.

Un nettoyage permanent est donc devenu indispensable pour garder la santé.

De même, qu’il se produit une synergie entre les méthodes efficaces de traitement. Aussi, l’efficacité de la Chlorella est très améliorée par l’adjonction d’ail des ours, et encore améliorée avec la coriandre.

Le mercure sort alors par la peau, la respiration, les selles et les urines.

L’importance des acides gras.

Il est possible de réparer le système nerveux par une simple consommation d’acides gras.

Actuellement, les maladies neurologiques sont statistiquement en grande augmentation. Les neuro-toxines sont les principales responsables de la sclérose en plaques, du Parkinson et de toutes les altérations de la fonction cérébrale.

Nous savons maintenant que l’autisme est lié aux bactéries intestinales résultant des lésions du système immunitaire provoquées par les vaccins et les métaux lourds.

Le traitement de l’autisme consiste simplement à sortir les métaux lourds et rajouter des acides gras. C’est une illusion de croire que l’on peut drainer des vaccins uniquement avec l’homéopathie – car les dommages des vaccins atteignent les enzymes et les acides gras du corps. Il faut donc agir sur les métabolismes et réparer les enzymes un par un.

Pour cela, on doit sortir le cuivre, le plomb, le mercure et les métaux lourds de l’organisme. Là seulement, les enzymes affaiblis peuvent réassimiler les graisses indispensables au système nerveux.

Dans les maladies infantiles en général, la recette est la suivante :

6 g de Chlorella 4 fois par jour. C’est une dose forte qui représente 24 comprimés 4 fois par jour.

 Cela supprime les neuro-toxines circulantes. La flore intestinale se renormalise et tous les germes anaérobies disparaissent de l’intestin.

On peut soigner l’autisme, l’épilepsie, les retards d’apprentissage chez les petits enfants avec une thérapie simple :

6 g de Chlorella 4 fois par jour + ail des ours 5 gouttes de teinture mère.

Les réactions au traitement de désintoxication

Avant, on traitait la syphilis avec du mercure. En enlevant le mercure, certaines bactéries se redéveloppent. C’est pour cela que pendant la désintoxication, des infections apparaissent. C’est un problème qui a fait reculer beaucoup de patients. Il y a une phase où toutes les maladies chroniques ressortent. Il n’y pas de désintoxication des métaux lourds sans apparition d’infections. La maladie dont on est atteint semble s’aggraver. On a des courbbatures, des maux de tête,…et on sait à ce moment qu’on évacue vraiment les métaux lourds.

L’étape suivante, c’est le traitement des infections. Il n’y a plus de difficultés car, en l’absence de métaux toxiques, les maladies répondent très facilement aux thérapies classiques, alors qu’en leur présence, les traitements ne marchent pas.

L’intoxication au plomb

En 1997, une étude a été faite sur les squelettes humains morts depuis 400 ou 500 ans et aussi sur d’autres morts depuis 10 ans. Il apparaît que le taux de plomb dans nos os est actuellement 500 à 1000 fois plus élevé qu’il y a 500 ans. Ceci explique tous les problèmes de développement neurologique des enfants, les flambées de leucémie, de lymphome, d’anémie et de désordre du sang.

À partir de ces données, le Dr Kane a pu traiter des patients atteints de lymphome avec uniquement des injections de DMPS pour chélater le plomb.

Le DMPS est un chélateur crée en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds. Lors de la catastrophe de Tchernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété d’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux.

 Ce produit appelé EDTA en Allemagne, est réservé au corps médical.

Depuis, pour éviter le plomb dans l’essence, on l’a remplacé par de nouveaux produits qui sont carrément cancérigènes. Ainsi, on a pu voir aux USA la courbe des cancers augmenter suite à la suppression du plomb dans l’essence.

La fragilité de l’organe Cerveau

Les Dr. Klinghardt et Kane ont travaillé sur de multiples patients atteints de SEP, de Parkinson, d’épilepsie, d’Alzheimer… avec des résultats considérables. Leur recommandation de base est que, dans tous les cas, il faut absolument protéger le cerveau car il est très vulnérable.

Le cerveau est composé de 60% de lipides et d’acides gras. C’est un organe essentiellement graisseux. Les neurones sont protégés par de la myéline. Or, le mercure est soluble dans la graisse. D’où l’extrême vulnérabilité de cet organe.

Est-il possible de réparer les dégâts ? Oui, même dans le cas de maladies très sérieuses – et beaucoup de médecins travaillent maintenant aux Etats-Unis selon les méthodes du Dr Klinghardt.

Comment agit le mercure ?

Depuis des années, les mitochondries génératrices de l’énergie cellulaire font l’objet de tous les efforts dans la recherche en biologie.

Pas de chance, ce n’est pas là que s’effectuent les opérations de désintoxication, mais dans le peroxyzome que les graisses sont brûlées. De longues chaînes d’acides gras s’y forment lorsqu’il y a une intoxication au mercure, et ces chaînes ne peuvent plus être détruites. Au contraire, elles s’allongent de plus en plus et s’agglutinent à l’intérieur du peroxyzome qui, du coup, ne peut plus faire son travail de désintoxication.

Par ailleurs, on a récemment découvert l’existence de microtubules qui servent aux échanges internes dans le cerveau. Lorsque celui-ci est intoxiqué au mercure, les microtubules sont détruits. De nombreux travaux confirment maintenant que le mercure détruit le GTP, enzyme qui fabrique les microtubules…

Les cellules, privées d’échanges, sont rapidement paralysées.

Le mercure détruit aussi les protéines en se fixant sur celles-ci. Les dommages sont identiques à ceux que l’on retrouvent sur les protéines d’un cerveau Alzheimer.

À noter que le taux de mercure dans un Alzheimer est 4 fois plus élevé et pourtant tout le monde se précipite sur le facteur aluminium.

Le traitement de fond : la Chlorella

La quantité recommandée en moyenne est de 3 à 5 comprimés par jour pendant les repas.

Certains patients ne le supportent pas, pour une raison simple : des petites quantités de Chlorella mobilisent plus de mercure qu’elle ne peut en évacuer. Cela signifie que, lorsque l’on prend de la Chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. C’est pourquoi il est recommandé d’ingérer environ tous les 10 jours, une dose de 40 à 50 comprimés.

Nous avons constaté que les personnes qui ne supportent pas 3 à 4 comprimés, se sentent extrêmement bien si elles en prennent 60. En fait, 60 comprimés évacuent davantage de mercure qu’ils n’en mobilisent.

La règle est simple : si quelqu’un ne supporte pas la Chlorella, on lui en donne davantage.

Pour enlever les amalgames

Si on en enlève 4 ou 5 le même jour, il est conseillé au patient d’avaler 20 comprimés juste avant la consultation.

Quand les amalgames sont enlevés, et avant de poser les nouvelles obturations, faire un bain de bouche d’une dizaine de minute avec de la Chlorella diluée dans l’eau.

Ensuite, recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre 20 comprimés de Chlorella.

Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Suite:

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

 ______________________________________________________

La Chlorella sur le net

La Chlorella en comprimé se vend sur beaucoup de site mais cela c’est assez onéreux;

J’ai parcouru le net à la recheche de la Chlorella ; j’ai trouvé la boite de 200 gellule à 310mg de principe actif à 10euros, la moins onéreuse, mais la qualité n’est certainement pzs aux rendez-vous.

Soit 300mg x 200 gellule= 60g.

C’est à dire 600g pour 100 euros. Soit 200 euros  le kg.

J’ai trouvé un site Americain qui vendait le Kg à 84$ soit environ 64 euros, je leur ai envoyé un mail pour savoir si cette chlorella était sans métaux lourds et si ils avaient le certificat d’analyse, mais aucune réponse pour l’instant.

Pour ma part j’envisage d’acheter la Chlorella de bonne qualité et sans métaux lourds au Kg.

Un internaute nous indique le site  algofit.fr  à 180 euros le Kg avec certificat d’analyse.

Un article sur les produits qui permettent la chéllation (la capture) et l’élimination des métaux lourd est en cours, j’ai déja commandé le Xénosulf°(c) produit d’un labo français (non distribué par les pharmacie, il existe aussi dans une catégorie plus médicale  le DMSA.

Green Seeker

 _____________________________

Prenez Soins de Vous et comme dirait Hipocrate:

« QUE TA NOURRITURE SOIT TON MEDICAMENT »

(Green Seeker)