La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 2)

La Chlorella

et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 1)

Avant de continuer, une précision:

 je prends le mercure comme exemple, mais l’étain et l’argent ont la même importance. Voici quelques arguments: en moyenne, on compte 8 amalgames par bouche, ce qui entraîne un dépôt journalier de 15 – 17 mgrammes de mercure dans le corps, particulièrement dans le cerveau et les centres nerveux. Le corps reçoit environ 2 mgrammes de métaux lourds par la pollution de l’air d’une part, en mangeant du poisson d’autre part.

On s’est demandé si les gens empoisonnés ne l’étaient pas à cause de la pollution ou encore parce qu’ils avaient mangé du poisson. On sait aujourd’hui que 2 mgrammes viennent de l’environnement et 15 – 17 mgrammes des amalgames en bouche. Cela nous permet de dire qu’en Europe, mis à part des catastrophes comparables à celle de Miamata, on peut momentanément négliger la pollution de l’environnement.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1° les plombages
2° la mère.

Je m’explique:

le corps de la mère utilise le foetus comme « poubelle » pour se débarrasser
de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au foetus. On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel. Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits. Ainsi nous sommes tous, ici présents, à quelques rares exceptions près, des victimes du mercure et nous n’avons jamais atteint notre potentiel. Cependant, une meilleure alimentation fait que la génération des enfants actuelle a plus de chances d’avoir de meilleures dents. De plus il arrive maintenant que des mères n’aient pas d’amalgames. En fait, deux générations sont principalement touchées par ce problème. Il faut ajouter que les amalgames du père ont
génétiquement aussi leur importance.

Le mercure peut exister sous 3 formes dans le corps:

– le Hg0, celui qu’on trouve dans les thermomètres, qui est métallique.

– le Hg1, ou mercure organique, lié au poisson. Il nous vient aussi des plombages lors de la déglutition. En effet, ce sont certaines bactéries qui transforment le mercure métallique en mercure organique. Notons que sous cette deuxième forme, il est environ 50 fois plus toxique que sous la forme métallique.

– le Hg2  qui est une forme inorganique du mercure. C’est sous cette forme qu’il se dépose dans les dents.

Encore quelques remarques:

– la pollution au mercure a été provoquée par l’homme

– les vapeurs de mercure sont facilement solubles dans les matériaux hydrophobes tels que les lipides. Les membranes cellulaires ne présentent pas de barrière contre les vapeurs de mercure. Le métal atteint ainsi le cerveau sans problèmes

– le Hg2  se lie à différentes structures dans la cellule

– on a pu établir un lien entre le mercure et la maladie d’Alzheimer. En effet, lorsque le mercure arrive dans les cellules nerveuses, il provoque les mêmes réactions que celles provoquées par la maladie d’Alzheimer.

Lors d’autopsies du cerveau faites sur des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer, on a mesuré quatre fois plus de dépôts de mercure et deux fois plus de dépôts d’aluminium dans leur cerveau que dans celui de personnes mortes de mort naturelle.

Grâce à notre traitement de désintoxication, nous avons pour la première fois eu du succès dans l’amélioration du traitement de la maladie d’Alzheimer.

 
Brièvement, quelques faits tirés de la littérature mondiale:

– en 1990, on a testé les effets de l’amalgame sur des moutons. Pour ce faire, on leur a posé des amalgames. Sur les six moutons, après une demi-année, on a constaté une baisse de l’activité rhénale d’environ 60 %.

– selon une étude allemande, les aides-dentaires ont une baisse de fertilité allant jusqu’à 60 % comparée à d’autres employées occupées dans d’autres métiers. Continuons avec la célèbre étude sur les singes. L’ADA ( American Dental Association),rappelez-vous pourquoi elle était née, a prétendu que la comparaison entre les moutons et l’homme était irréaliste. On aurait dû faire cette étude sur des rats.

Voulant être reconnus, nous avons recommencé l’expérimentation, cette fois-ci sur des singes. Nous avons marqué le mercure radioactivement pour savoir, de façon sûre, où il allait se déposer.

Plusieurs choses importantes sont à relever dans cette étude:

– après quatre semaines, on a trouvé des dépôts de mercure dans les ganglions lymphatiques, dans les organes digestifs, dans les reins, particulièrement beaucoup dans la glande thyroïde, dans le cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, dans le système lymphatique, dans les ganglions spinaux.


– un an plus tard, on a passé de nouveau les singes au scanner et, quelle surprise, malgré la théorie de la demi-vie des métaux lourds, les dépôts avaient augmenté.

 Une seconde étude, avec des singes auxquels on enleva les amalgames, démontre que le facteur temps n’améliorera rien. Cela me permet d’affirmer que « une fois empoisonné =toujours empoisonné ». Malheureusement, aucun éditeur n’a voulu publier cette étude. Cela donnerait trop de matière à procès.

Passons à une autre étude, elle a provoqué beaucoup de remous.


On compte environ 200 sortes de bactéries dans la bouche, et d’innombrables dans le tube digestif. Ces bactéries sont résistantes au mercure.

Notons que la médecine utilise du mercure pour tuer les bactéries dans le traitement du tétanos (vaccins). Ces bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques. Jusque vers 1990, on ne connaissait qu’une chose qui les rendait résistantes: répéter plusieurs fois un traitement aux antibiotiques. Si un patient prenait plusieurs fois de la pénicilline, ses bactéries devenaient résistantes à la pénicilline.

On a constaté que les bactéries peuvent devenir plus résistantes en « s’entraînant » avec le mercure. De plus, par un procédé compliqué à expliquer ici, les bactéries résistantes sortant de la bouche d’un patient peuvent communiquer leur résistance à d’autres bactéries présentes dans l’air ambiant. Ceci a été une grande révélation qui a fait dire au gouvernement américain qu’il fallait informer le peuple.

On risquait des épidémies qui ne seraient plus contrôlables, par manque d’antibiotiques efficaces.

Passons à un autre aspect du problème et posons-nous la question de savoir par quel procédé les métaux lourds sortent des plombages.

De plusieurs façons:
– le mercure s’évapore et pénètre dans les tissus par la respiration

 – il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps 


– à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques


– les veines du maxillaire supérieur le conduisent directement au cerveau et, à partir de là, dans le corps.

 

Maintenant un peu d’anatomie

(Le conférencier explique le fonctionnement d’une cellule nerveuse à
l’aide d’un schéma)

Si on observe une cellule nerveuse, on peut voir d’un côté le corps cellulaire, de l’autre la synapse, les deux étant reliés par un axone. Dans ce canal on trouve de petits tubes ressemblant à des câbles. Si le mercure entre de façon constante dans le système nerveux, il a la fâcheuse propriété de ne plus pouvoir en sortir. La synapse laisse passer toutes sortes de matières. Ces dernières informent ou nourrissent la cellule. Le mercure détruit les « ponts » d’entrée et de sortie.

(Le conférencier change de document. Il projette un schéma montrant la tête et les principaux nerfs dans la région de la cavité buccale)

Lors d’autopsies, on a pu constater que les nerfs principaux desservant le maxillaire inférieur étaient saturés de métaux lourds.

Ces métaux empruntent également le chemin des nerfs du maxillaire supérieur pour atteindre le cerveau. On a pu démontrer, grâce à l’étude faite sur des singes, que lorsqu’on pose un amalgame dans le maxillaire supérieur, le mercure ne met que 24 heures pour arriver au cerveau.
Si on observe les tissus conjonctifs dans le corps, on voit qu’un embranchement du nerf va à la paroi de la cellule et l’ouvre ou la ferme. Ces canaux ioniques sont soumis aux lois électriques, ce qui signifie que, selon le voltage, le canal ionique s’ouvre ou se ferme. Les canaux ioniques peuvent être « pilotés » par les hormones et par d’autres substances.

(Le conférencier projette un schéma montrant les canaux ioniques dans les parois cellulaires)

 

Pour le faire sortir, lors d’une cure de désintoxication, on procède par étapes.

Lorsque qu’il arrive dans l’organisme, le mercure s’y disperse, privilégiant cependant certains endroits précis où on le trouve en plus grande concentration.

Les sportifs de haut niveau ne peuvent pas avoir de mercure dans leurs muscles, ces derniers étant trop utilisés. De ce fait, on trouve un haut pourcentage de sclérose en plaques chez ces personnes. Ne pouvant se fixer dans les muscles, le mercure migrera ainsi essentiellement dans les cellules nerveuses.

Notons que, chez les autres personnes, le mercure est réparti de façon plus ou moins régulière dans le corps.

A présent, je vais vous parler des différentes erreurs que l’on peut commettre en essayant de désintoxiquer un malade.

Prenons le cas d’un patient dont le système nerveux est encore
assez peu atteint, mais dont les autres tissus contiennent déjà des métaux lourds. Il peut être très dangereux d’utiliser un chélateur dans ce cas.

En effet le mercure, lié au chélateur risquerait, transporté par ce dernier, d’entrer dans les cellules nerveuses du cerveau. Si les étapes de la chélation ne sont pas suivies consciencieusement, on met la vie du patient en jeu.

D’où l’importance d’une bonne compréhension du fonctionnement de la chélation.

Lorsque l’on commence un traitement par chélation, il faut d’abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d’une substance ou d’une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d’enlever un maximum de mercure avant qu’il ne parvienne au cerveau.

Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l’aide d’autres substances,  la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.

Ainsi, il est important de respecter l’ordre suivant dans les étapes:

nous administrons d’abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.

Pour ce faire, nous utiliserons deux substances:

1° L’ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.

Mes expérimentations m’ont conduit à découvrir que l’ail des ours est  mieux supporté par l’organisme, ne provoquant quasiment pas d’effets secondaires.

2° La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l’organisme.

Tirée d’un livre, voici une liste des principaux métaux emportés par la chlorella: cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.

Dans ce livre, les substances ayant une grande affinité avec le mercure sont classées dans l’ordre suivant:

1) La chlorella

2) Les candidoses (maladies provoquées par des champignons du genre Candida)

3) Les streptocoques et les staphylocoques

4) Certains vers, le ver solitaire par exemple

Tout ce qui précède m’a permis d’établir la thèse, elle se discute actuellement dans le monde médical, que les maladies infectieuses sont très souvent une tentative du corps pour se défendre contre le mercure, particulièrement dans le cas des candidoses.

Le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intraou extracellulaires. Ainsi les maladies dues à ces microchampignons se présentent sous un jour nouveau.

Un chercheur japonais vivant à New York, le docteur Yoshiaki Omura, a trouvé une relation entre les maladies virales et bactériennes et les dépôts de mercure.

Il n’y a pas d’herpès sans dépôts de mercure.

Cette constatation est aussi valable pour d’autres maladies infectieuses, la mononucléose par exemple. Tout ceci nous permet d’appréhender le problème des maladies infectieuses d’une toute nouvelle façon.

Voici maintenant une étude qui m’a fortement impressionné. Elle montre que l’utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d’avoir une mort beaucoup plus douce.

J’ai connu des succès inespérés lors de l’utilisation associée de ces deux substances dans le traitement des tumeurs du cerveau, traitement durant lequel mes patients ne souffraient pas davantage que lors d’un rhume.

Certains confrères, qui avaient prescrit la chlorella et la coriandre à leurs patients furent étonnés de ne pas trouver de traces de mercure dans l’urine. Certains prétendirent alors que le traitement ne fonctionnait pas. Pourtant chaque étude faite à ce sujet montre que, lorsqu’un chélateur est administré, peu importe d’ailleurs lequel, on trouve vingt fois plus de métaux lourds dans les selles que dans l’urine.

Lors d’empoisonnement aux métaux lourds, les reins sont endommagés. Les métaux lourds ne sont plus filtrés correctement. On ne peut donc prouver l’efficacité d’un chélateur en analysant l’urine, on doit analyser les selles.

(Malheureusement très peu de laboratoire font ces analyses, il n’y en a pas encore en Suisse).

Chez les patients prenant de la chlorella et ayant, en moyenne, 12 amalgames, on trouve environ 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le fils d’un ami, hyperactif, âgé de six ans, n’avait aucun amalgame. Je lui prescrivis de la chlorella, à raison de six comprimés par jour. Lors des analyses des selles, on a trouvé 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le mercure venait de sa mère. Il faut relever que, parallèlement à la chlorella, il prenait de la coriandre. Il fut guéri de son hyperactivité après six mois.

On a découvert que la chlorella et l’ail nettoient les vaisseaux sanguins. Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en  « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.

Ainsi, la chélation se déroule comme suit:

La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est ensuite évacué du corps. Cela signifie qu’avec seulement deux substances, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante:

lorsqu’une personne prend tous les joursde la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n’est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.

(Le conférencier projette un document)

Voici le cas d’une célèbre chanteuse rock. Elle était malade depuis deux ans lorsqu’elle me contacta la première fois par téléphone. Je lui conseillai alors un traitement avec les trois substances déjà énumérées:

chlorella, coriandre et ail des ours.

Cinq mois plus tard, je lui fis une injection de DMPS. Le DMPS est un chélateur créé en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds.

Lors de la catastrophe de Tschernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété ’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux. Nous savons maintenant que, à chaque injection, le DMPS fait sortir des quantités impressionnantes de métaux lourds.

(Le conférencier s’adresse à ses auditeurs)

Qui, parmi vous, a déjà travaillé avec le DMPS ?

Quelle serait une quantité réjouissante d’évacuation de métaux lourds?

500 mgrammes seraient déjà un bon résultat.

(Il montre les résultats du traitement effectué sur la chanteuse rock)

2700mgrammes.

Jusqu’ici, on n’avait jamais noté une telle valeur. Pour arriver à ce résultat, Il est impératif de commencer avec une cure de chlorella et de coriandre.

Des valeurs gigantesques peuvent être mobilisées chez les personnes gravement intoxiquées. Deux semaine plus tard, on a mesuré 2900
mgrammes. La patiente était très éprouvée. Alors,impressionné par de telles quantités, je me suis demandé comment j’allais continuer. Je me suis alors rappelé qu’a Tschernobyl, on avait fait deux injections par semaine aux patients.

C’est ce traitement que j’ai appliqué à ma patiente. Le traitement au DMPS avait débuté le 6 février. Le 3 avril, nous sommes descendus à 1500 mgrammes. Nous avions donc évacué environ 30-40 mg de son corps. Lorsque la valeur tomba à 370 mgrammes, elle arriva pour la première fois en souriant à la consultation. Pour  cette patiente, ce fut un combat, un combat entre la vie et la mort. Lors de notre premier contact téléphonique, elle m’avait annonçé avoir plusieurs tumeurs mammaires. De plus, on soupçonnait la présence d’autres tumeurs dans son bassin. Après quatre mois de traitement au DMPS, tout avait disparu.

Encore une chose: les patients fortement intoxiqués sont des personnes désagréables pour le thérapeute. Ces patients sont peu reconnaissants, ne veulent plus partir lors des consultations, on doit presque les pousser dehors. Il faut savoir que le mercure affecte fortement la personnalité psychique du malade. Je devais vous le dire, si vous pensez appliquer mon traitement.

J’ai pu faire l’observation suivante: moins on peut supporter l’attitude d’un patient,plus il est atteint par la maladie.

Quand plus rien ne sort de l’urine, on sait que les tissus conjonctifs sont désintoxiqués. Il s’agit alors de s’occuper du cerveau. Il existe une substance, le DMSA, originaire de Chine, qui est un chélateur oral. Cette substance désintoxique presque aussi bien que le DMPS. Elle s’attaque aussi aux métaux lourds présents dans le cerveau. On doit l’utiliser seulement en fin de traitement. Cependant elle ne fonctionne de loin pas aussi bien que la coriandre.

A présent quelques mots à propos de cette fameuse coriandre. Mon ami japonais de New York, le docteur Yoshiaki Omura qui, dans certains cercles secrets, compte pour être l’un des plusgrands génies actuels, a fait une étude sur lui-même et sur des volontaires. Ils se sont injecté du thallium radioactif. Cela  permit de voir où le thallium se déposait dans le cerveau. Le thallium a une demi-vie de quelques jours, il devrait avoir quitté le corps après quelques semaines.


Yoshiaki Omura découvrit que, seulement sur sa personne, le thallium disparaissait dans les 24 heures. Chez les autres volontaires, on en trouvait encore après six semaines. Il s’est alors demandé pourquoi le thallium avait été mobilisé seulement chez lui. Il mit deux ans à trouver la réponse.

C’était grâce à sa soupe de poulet à la coriandre. La coriandre est souvent utilisée en cuisine japonaise. Il avait passé en revue tous les éléments de sa nourriture pour arriver à ce résultat. Ce que nous savons à ce jour, est que les substances aromatiques de la coriandre ont la propriété d’ouvrir les canaux ioniques, permettant ainsi aux métaux lourds de sortir.

On venait de franchir une étape très importante, car on n’avait pas encore trouvé de substance ayant de telles propriétés. On ne doit utiliser la coriandre qu’en fin de traitement, quand on a déjà évacué une certaine quantité de métaux lourds.

A ce stade du traitement, le mercure est sensiblement plus concentré dans le cerveau que dans le reste du corps. Les symptômes neurologiques du patient nous permettent de déceler cet état.

Certains de mes collègues crurent, à tort, qu’en administrant de la coriandre à leurs patients, ils trouveraient des traces de métaux lourds dans l’urine.

La coriandre ne provoque qu’un déplacement du mercure dans les tissus conjonctifs.

Aucune autre substance ne provoque ce déplacement.

Beaucoup de thérapeutes cherchent des traces de mercure dans l’urine après une prescription de coriandre, c’est une erreur. Si nous ajoutons des substances telles que la chlorella, l’ail des ours et le DMPS, les métaux lourds se déplaceront dans les vaisseaux sanguins.

C’est seulement à ce stade qu’on peut les détecter dans le sang.

Quelqu’un aimerait poser une question?

(Un participant lève la main)

L’utilisation du DMPS est-elle toujours indispensable?

Je suis certain que, dans le cas de la chanteuse rock, il n’y avait aucune autre méthode pour la guérir. On ne peut pas renoncer au DMPS dans les cas graves.

Dans le cas d’une intoxication légère à moyenne, on parvient à la guérison avec l’utilisation conjointe de la chlorella, de l’ail des ours et de la coriandre.

Je dois encore ajouter que le système nerveux autonome, qui commande l’ouverture et la fermeture des canaux ioniques, peut fonctionner ou ne pas fonctionner. Des cicatrices, des dents mortes ou des infections dans les os du maxillaire peuvent paralyser le système.

Dans ce cas, les cellules ne peuvent pas s’ouvrir. Ce qui nous conduit à combiner la thérapie neurale avec le traitement de désintoxication. Les systèmes psychiques et limbiques sont, si nous établissons une hiérarchie, situés au-dessus du système nerveux autonome. Il arrive que des problèmes personnels psychiques non résolus bloquent l’ouverture des cellules, empêchant ainsi la désintoxication.

Nous travaillons aussi avec des psycho-kinésiologues. Je me suis personnellement spécialisé en kinésiologie. Nous avons besoin d’un traitement psycho-kinésiologique bien ciblé sur le conflit qui bloque le système nerveux autonome.

Il faut trouver quels sont les problèmes du patient afin de pouvoir rapidement les résoudre. Ceci va nous permettre de débloquer les membranes cellulaires qui retiennent le mercure. Souvent, après une séance d’une heure environ, on arrive à résoudre le conflit.

J’ai fait appel à ces trois thérapies, désintoxication au DMPS, thérapie neurale et kinésiologie, pour parvenir à guérir cette patiente.

Il y a, parmi vous, certaines personnes qui pensent pouvoir arriver aux mêmes résultats avec l’homéopathie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais seuls des homéopathes hautement qualifiés pourraient y arriver.

On peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde. C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.

Quelles méthodes sont à notre disposition pour détecter une intoxication aux métaux lourds?

– cliniques dans les examens neurologiques. Certains indices peuvent nous indiquer que le patient souffre d’intoxication.

– La deuxième, qui me fait sourire, se base sur l’analyse des cheveux. Nous savons que si nous trouvons du mercure dans les cheveux, le mercure a dû d’abord passer dans le sang.

C’est le seul chemin possible. Les malades qui ont du mercure dans les cheveux en ont obligatoirement dans le sang.

Ce sont des patients qu’il est relativement facile à guérir.

Il leur suffit de prendre de la chlorella pour que le mercure soit évacué par les intestins.

On ne peut pas trouver de mercure dans le sang des personnes gravement intoxiquées,  le mercure est  fortement fixé dans les cellules nerveuses.

Ce qui n’apparaît pas dans le sang n’apparaîtra pas dans les cheveux, pas plus que dans l’urine ou les selles.

Ce qui signifie que si on ne trouve pas de mercure dans les cheveux, le sang, l’urine et les selles, nous avons affaire à de vrais malades intoxiqués.

La plupart des scientifiques, pourtant sérieux, ne le comprennent pas.

– la troisième consiste à essayer de mobiliser le mercure avec le DMPS, puis d’analyser l’urine. Par ailleurs, il serait utile de savoir ce qui se trouvait dans l’urine avant le traitement au DMPS.

Et la plupart du temps que trouvons-nous alors dans l’urine?

Rien! Pas plus non plus dans le sang et les selles. Dans ce cas, le mercure est concentré soit dans des tumeurs, soit dans les tissus nerveux, soit dans les deux. La mobilisation du mercure se fait avec la chlorella. Le patient prend entre vingt et quarante comprimés de chlorella et, seulement après, nous analysons les selles.

Malheureusement, on ne trouve généralement qu’un laboratoire par pays capable de faire cette sorte d’analyse, et encore. C’est dû au fait que ces laboratoires appartiennent en général à l’Etat. 

Les scientifiques, pas plus que le peuple, n’ont accès à ces laboratoires. Si vous voulez en trouver un en Suisse, je vous souhaite bonne chance !


Du côté du diagnostic il nous reste une seule possibilité, elle consiste à essayer de mobiliser le mercure soit avec le DMPS ou le DMSA. Ensuite on recueille l’urine durant 6 heures. On n’a aucune substance naturelle permettant au mercure de passer dans l’urine.

Ceci pour une bonne raison. Les reins sont les organes les plus stressés lors d’une intoxication au mercure. Il n’existe aucune substance naturelle, dans l’état actuel de nos connaissances, qui fasse passer les métaux lourds dans l’urine.

Tous les produits naturels les font passer dans les intestins. Si nous n’avons que des laboratoires capables d’analyser l’urine, nous devons passer par les produits chimiques tels que le DMPS ou le DMSA. Cela signifie que l’on restreint les possibilités de diagnostic.

Il existe aussi des possibilités de détection à l’aide d’appareils coûteux et compliqués, le scanner à résonance magnétique nucléaire en est un. Avec de tels appareils, on peut trouver du mercure dans le cerveau et dans le corps. Le fonctionnement de ces appareils se base sur l’émission de certains rayons spectraux.

Le Dr Omura et moi-même avons collaboré étroitement. En ce qui me concerne, je m’étais formé dans l’électro-acuponcture. Le Dr Omura (
kinésiologie) est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins coûteux de déceler la présence de métaux lourds dans le corps. Cette méthode nous permet aussi de déterminer une bonne façon de l’évacuer.

Nous possédons assez de connaissances scientifiques pour affirmer que la kinésiologie, allant dans la même direction que la science, atteint des résultats reproductibles.

Une femme, âgée de 65 ans, vint me consulter. Elle souffrait d’une artérite temporale et d’une dystrophie musculaire. Depuis trente ans, elle ne pouvait se déplacer autrement qu’en chaise roulante. En fait, elle était venue me consulter pour tenter de soigner son artérite temporale, très douloureuse. J’ai pu détecter une présence massive de mercure. A la suite de mon traitement, elle pouvait marcher seule sur une distance de deux cents mètres. Elle avait beaucoup rajeuni. Ce fut miraculeux, scientifiquement parlant.

En effet, cette patiente souffrait d’une maladie génétique et, théoriquement, il n’y avait rien à faire. Nous avions démontré qu’avec une désintoxication bien menée, secondée par la kinésiologie, les patients faisaient des progrès étonnants.

Nous avons aussi connu des résultats étonnants avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Chez ces patients-là, il est très important de commencer le traitement le plus tôt possible.

Maintenant, quelques directives simples à appliquer:

– Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella. La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas. Certains patients ne le supportent pas. L’explication est la suivante: des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu’elles ne peuvent en évacuer.

Cela signifie que lorsque l’on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.

C’est pourquoi je recommande d’ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés. J’ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.

Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui prennent soixante.

Précisons que soixante comprimés évacuent d’avantage de mercure
qu’ils n’en mobilisent. En fait, la règle est simple: si quelqu’un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.

– Passons à l’ail des ours. La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour. Notons au passage que l’ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme.

Ils ne deviennent bons qu’en fin de traitement.

– En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d’acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l’on veut détoxiquer. Pour les patients souffrant de sclérose en plaques, nous cherchons à sortir le mercure du cerveau, de la moelle épinière et aussi du système immunitaire.

Le minimum que je vous conseille de retenir de cette conférence est que chaque individu devrait prendre de la chlorella et de la coriandre tous les jours.

Je dois encore signaler ceci: si on est courageux, on peut entreprendre une détoxication qui sera rapide. Dans ce cas, je prescris des doses élevées de coriandre, trois fois quinze gouttes par jour. Le patient doit alors accepter le fait d’être beaucoup plus malade.

Cependant il arrive souvent qu’en prenant 30 – 40 comprimés de chlorella, ils aillent tout de suite mieux. Au lieu de subir un traitement de quelques mois, ces patients vont beaucoup mieux en deux semaines seulement. Il est important de relever que si on augmente la dose de coriandre, il faut aussi augmenter le prise de chlorella et d’ail.

Encore une chose: durant cette phase, les patients ont besoin de beaucoup plus de protéines.

(Le conférencier va continuer en répondant aux questions du public)

– Quel traitement choisit-on pour les femmes enceintes?

Dans ce cas, nous nous trouvons en présence d’un dilemme. Faut-il ôter les amalgames de la mère ou les laisser? Mon conseil est le suivant: ne pas les enlever.

Par contre, prendre 8-12 comprimés de chlorella par jour, ceci afin d’attraper un peu de mercure qui circule dans le corps de la mère. Il faut aussi accepter le fait que le foetus aura un développement retardé. Sitôt l’enfant né, (il plaisante), je l’attends avec mon injection de DMPS. La mère ne devrait pas ôter ses amalgames durant l’allaitement.

Je dis ceci avec une restriction cependant: si votre dentiste sait comment procéder, c’est-à-dire sans projection d’amalgame dans la bouche, et qu’il dispose d’un puissant appareil d’aspiration, vous pouvez le faire durant la grossesse ou durant l’allaitement.

En général, vous pouvez être sûr que si vous allez chez votre dentiste habituel et que vous lui demandez d’ôter vos amalgames, ce ne sera pas fait dans les règles de l’art. C’est dangereux de le faire lorsque vous êtes enceinte, lorsque vous allaitez ou encore lorsque vous ne vous sentez pas bien.

Cependant, si je dois malgré tout désintoxiquer une patiente enceinte, je lui donne des doses massives de DMPS, de coriandre et de chlorella.

Et le résultat a très souvent été le suivant: les bébés étaient plus grands et en meilleure santé.


Les bébés dont la mère est porteuse d’amalgames naissent avec un système nerveux retardé, un plus petit cerveau et un système immunitaire moins efficace.

– Que faut-il faire si la mère est enceinte depuis huit mois?

Je conseillerais de prendre vingt comprimés de chlorella par jour. De toute façon, le système nerveux de l’enfant se forme durant les trois premiers mois. S’il devait y avoir des dommages, il serait déjà trop tard.

Il ne vaut pas la peine de prendre le risque d’une désintoxication à ce stade.

Une fois l’enfant né, je recommande de commencer immédiatement le traitement.

Après une année, l’enfant sera comparable aux enfants nés sans contamination. D’autre part, je conseille encore de lui donner des acides gras, ceux que l’on trouve dans l’huile de poissons.

– Quelle sorte de chlorella conseillez-vous?

Il existe plusieurs sortes de chlorella. Leur valeur thérapeutique dépend de l’endroit où elles ont été récoltées. 

Pour les bébés, je conseille de mettre de la chlorella sous forme de poudre
dans leur alimentation. Différentes analyses démontrent qu’il peut y avoir de grandes différences d’une marque à l’autre.

– Que se passe-t-il si on enlève plusieurs amalgames en même temps?

Si on en enlève quatre à cinq le même jour, je conseille au patient d’avaler vingt comprimés juste avant la consultation. Juste après, quand les amalgames sont enlevés mais que le dentiste n’a pas encore posé les nouvelles obturations, je conseille de faire un bain de bouche d’une dizaine de minutes avec de la chlorella diluée dans de l’eau. Ensuite, le patient doit soigneusement recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre vingt comprimés de chlorella. Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Le Dr Omura et moi-même conseillons donc, lors de l’extraction d’un amalgame, de faire ce bain de bouche durant quelques minutes. Ceci pour extraire un maximum de métaux lourds des petits canaux de la dentine. Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Nous avons encore découvert que la chlorella est à même de traiter rapidement les tatouages, dus aux amalgames, souvent situés sur les gencives. Il suffit au patient de mettre de la poudre de chlorella sur des bâtonnets ouatés, ceux que votre dentiste utilise, et de les poser sur les gencives une dizaine de minutes. Si on applique ce traitement deux fois par jour, les tatouages disparaissent rapidement, souvent en deux à trois jours.

Encore une chose: plus un patient est malade, plus il faut être prudent avec le traitement de désintoxication.

En effet, le fait de sortir le mercure du corps crée un stress pour ce dernier, augmentant momentanément les symptômes d’intoxication.

Ce traitement est à déconseiller lorsque le patient est au stade terminal d’une maladie grave. Cependant, si l’intoxication est si aigüe que la vie du patient est en danger, nous n’avons plus le choix, rappelez-vous de la star de rock.

En Europe, la plupart des traitements ne sont pas assez agressifs, ce qui leur donne malheureusement une image faussée. Malgré qu’ils aient enlevé leur amalgames, les patients ne vont pas mieux, donc ces traitements ne fonctionnent pas.

La science en a profité pour dire que ces intoxications ne pouvaient pas être si graves, puisque les patients n’allaient pas mieux après avoir ôté leurs plombages.

Et toute la science regarde dans la mauvaise direction : mycoses, virus, bactéries, stress électromagnétique et autres. Elle se détourne du sujet car on n’a pas bien désintoxiqué les malades. Ma tâche est de vous en faire prendre conscience.

A propos du stress électromagnétique, je peux expliquer ce phénomène comme suit: les multiples dépôts de métaux lourds dans le cerveau agissent comme des micro-antennes.

Il nous reste deux possibilités: soit d’arrêter tous les émetteurs d’ondes électromagnétiques, c’est-à-dire de couper l’électricité, les lampes, les téléphones mobiles, la télévision etc., soit nous détruisons les dépôts.

– Comment faites-vous avec le DMPS pour ne pas enlever les métaux utiles à notre corps?

Avant la première injection, nous analysons le sang afin de détecter les
éléments-traces bénéfiques (fer, magnésium, calcium, cuivre, sélénium, etc). L’analyse du sang après l’injection nous indique quels métaux doivent être administrés au patient.

(Le conférencier remercie le public de son écoute attentive)

Mes huiles essentielles – l’essence ciel

Mes huiles essentielles

l’essence ciel

koeh-087

Lavande, image wikipedia

Bonjour à tous, voici une liste des huiles essentielles qui à mon sens ont le droit d’être dans les trousses d’urgence de Mr et Mme tout le monde, a garder à l’abri de la lumière, à ne pas utiliser sur les enfants de – 12 ans et les femmes enceintes.

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique

Propriétés et indications:

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique est anti-infectieuse, anti-bactérienne et antivirale (indiquée en cas de grippe, mononucléose, hépatite virale…).

Elle est particulièrement indiquée en cas de problèmes respiratoires (angine, rhume, sinusite…). Elle possède un fort pouvoir expectorant (indiquée pour les bronchites).

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique lutte contre le stress, l’angoisse, la dépression et les insomnies.

Elle est neurotonique : elle redonne de l’énergie mais n’est pas excitante, elle lutte contre la fatigue physique, l’épuisement.

C’est un décontractant musculaire qui soulage les douleurs articulaires, musculaires et rhumatismales.

Lutte contre l’herpès et le zona.

D’après le Docteur Jean-Pierre WILLEM : « Le RAVINSTARA aromatique fournit une huile essentielle exceptionnelle à tout point de vue : efficacité, innocuité, tolérance. C’est le meilleur produit pour lutter contre les virus ». (p196) « C’est une panacée contre les maux du corps et de l’esprit ».

L’HE de RAVINSTARA est un puissant stimulant immunitaire

– Neutralisation des virus

– Epidémies de grippe

– Grippe aviaire (arrêt de la propagation aérienne)

– Varicelle

– Rougeole

– Toutes infections aériennes supérieures

– Expectoration du mucus bronchique

– Bronchite grasse

– Bronchite sifflante (astmatiforme)

– Bronchite rauque avec déformation de la voix

– Bronchite chronique

– Bronchite obstructive

– Toux grasses

– Toux sèches

– Toux douloureuses

– Toux matinales du fumeur

– Toux obstructives

– Toux caverneuses

– Toux quinteuses

– Toux spasmodiques

– Toux persistante

– Herpès facial

– Herpès génital (limite la propagation)

– Zona

– Douleurs musculaires

– Tétanies

– Muscles endoloris

– Claquages

– Spasmes musculaires

– Évacuation de l’acide lactique

– Déchirures musculaires

– Arthrose

– Arthrite

– Polyarthrite

– Polyarthrite rhumatoïde

– Rhumatismes déformants

– Fatigue

– Déprime

– Dépression

– Abattement

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L’huile essentielle de Coriandre

Propriétés et indications :

– aide à la digestive (ballonnements, aérophagie, gaz, indigestion, digestions lentes)

– antibactérienne et antivirale (des voies respiratoires et digestives, infections urinaires)

– anti-douleur (rhumatismales et articulaires, arthrose)

– antifongique

– L’HE de coriandre est un stimulant général du corps et de l’esprit

– Aphrodisiaque

– Anorgasmie

– Douleurs pendant les rapports

– Frigidité

– Aide à la digestion

– Indigestion

– Aérophagie

– Ballonnements

– Flatulences

– L’HE de coriandre est un puissant stimulant de la mémoire

– Asthénies

– Epuisements nerveux

– Réduit l’angoisse

– Réduit l’anxiété

– Insomnies

– Stress de toutes natures

La coriandre appartient à la grande famille des ombellifères. Sitôt que les hommes ont pris conscience de l’univers botanique, ils l’ont distinguée. Les Romains en faisaient grand cas et l’ont acclimatée jusqu’aux confins de leur empire. Ils l’utilisaient, entre autres, pour conserver la viande, non sans l’associer à leur pharmacopée. Il est remarquable d’observer qu’un phénomène identique avait lieu en Asie, dans le même temps.

Bienfaits et vertus

L’huile essentielle de coriandre s’emploie principalement dans la sphère digestive. Favorisant la sécrétion des sucs gastriques, elle est la bienvenue aussi bien en début qu’en fin de repas (et à titre d’épice, cela va sans dire).

En usage externe, l’huile essentielle de coriandre peut intervenir avec succès contre les rhumatismes et apaiser l’épiderme ulcéré.

Propriétés

Analgésique, Antispasmodique, Carminatif, Digestion, Drainant, Nettoyant, Purgatif, Revitalisant, Réchauffement, Stimulant, Stimulant l’appétit.

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L’huile essentielle de Niaouli

– L’HE de niaouli est un antiviral général

– Bactéries

– Expectorant, fluidifiant bronchique

– Champignons, parasites

– Mycoses

– Décongestionnant veineux et lymphatique

– Analgésique, antalgique toute cause

– Anti-inflammatoire, douleurs nerveuses électriques

– Anti-inflammatoire Anticatarrhal : hypersécrétion bronchique des allergiques et des fumeurs

– Bronchites chroniques

– Antiseptique général

– Antiseptique ciblé pulmonaire

– Rhumatisme

– Infections urinaires, cystites, urétrites, douleurs reinales

– Cicatrisation

– Stimulant immunitaire général : hiver

– Stimulant des tissus relâchés et conjonctifs

– Abcès

– Herpès

– Piqûres et morsures d’insectes

– Furoncle, furonculoses étendues ou non

– Eczéma

– Psoriasis (plaques, peau de léopard)

– Plaies infectées ou non

– Egratignures, chocs, chutes, bleus

– Brûlures légères

– Rides et ridules

– Sinusites maxillaires et frontales (écoulement clair, écoulement purulent)

– Rhume et ses complications

– Otite externes

– Amygdalite

– Laryngites

– Angines rouges

– Angines blanches

– Rhinopharyngite

– Bronchites

– Toux grasse et/ou persistante

– Coqueluche

– Infections respiratoires toutes causes et natures

– Diarrhées (décoloration)

– Gastro-entérites virales

– Hémorroïdes fistulaires

– Varices, ulcères variqueux

– Artérites

– Névralgies faciales, brachiales

– Rhumatismes

– L’HE de niaouli a une action massive sur la concentration

Puissant effet expectorant sur les voies respiratoires et réduit les poussées de fièvre : très indiquée pour bronchite, toux persistante et grasse, rhume, sinusite, laryngite, grippe, coqueluche.

Favorise la fabrication de globules blancs par l’organisme : renforce le système immunitaire et stimule la fabrication d’anticorps.

Soulage douleurs et tensions musculaires, rhumatismes, problèmes de circulation, névralgies.

Utilisée pour bains de bouche, gargarisme, rafraîchisseur d’haleine.

Soulage coupures, piqûres, brûlures légères.

Le niaouli est un arbre de la même famille que le tea tree. Il pousse en Nouvelle-Calédonie où son écorce protectrice sert de revêtement au faré, la case traditionnelle kanake. C’est dire à quel point le niaouli a toujours été étroitement lié à la vie quotidienne des populations de ces îles. Utilisé depuis toujours pour ses vertus thérapeutiques, on tire du niaouli l’essence de Goménol, du nom d’une ville calédonienne où elle est extraite.

Bienfaits et vertus

L’huile essentielle de niaouli est un antiseptique et antibactérien majeur. Elle s’emploie contre les cystites mais aussi les troubles respiratoires et catarrheux. Biochimiquement proche du cajeput, l’huile essentielle de niaouli est d’une utilisation plus facile car plus douce, notamment dans les indications dermatologiques.

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L’huile essentielle de lavande officinale

Propriétés:

C’est une huile essentielle « essentielle » dans votre pharmacie. Elle est analgésique, antidépressive, rééquilibrante, antispasmodique, antiseptique, antibactéricide, antirhumatismale, diurétique, tonique, décongestionnante, hypotensive, sédative, vermifuge, carminative*, calmante, cicatrisante, régénérante cutanée, insecticide, anti-inflammatoire (externe), tonicardiaque, décontractante musculaire.

*provoque l’expulsion des gaz intestinaux

Indications :

anxiété, nervosité, stress, troubles de l’endormissement, brûlures, piqûres d’insectes, plaies, ulcères, eczémas secs, contusions, hématomes, infections urinaires, mycoses cutanées, otite, bronchite asthmatiforme, pour les soins des bébés et jeunes enfants, spasmophilie, crampes musculaires.

– Apaisement nerveux

– Retour au calme, à l’équilibre

– Réduction des tensions

– Effet sédatif

– Amélioration du sommeil

– Insomnies de l’enfant

– Difficultés d’endormissement

– Réveils nocturnes

– Angoisses nocturnes

– Agitation

– Déprime

– Dépression

– Dépression saisonnière

– Abattement

– Tristesse

– Chagrin

– Deuil

– Mélancolie

– L’HE de Lavande vraie a une action puissante contre les spasmes

– Décontractant musculaire

– Désinfectant général

– Désinfectant ciblé pulmonaire

– Stimulant et régulateur cardiaque

– Hypertension

– L’HE de Lavande vraie a une action contre les cicatrices (en synergie avec l’huile essentielle de rose)

– Action contre les séquelles de plaies de toutes sortes

– Plaies

– Brûlures (coups de soleil)

– Piqûres d’insecte

– Escarres

– Ulcères cutanés

– Vergetures de régime

– Vergetures de grossesse

– Vergetures infectieuses

– L’HE de Lavande vraie a une action puissante contre la douleur

– Acné

– Couperose

– Psoriasis

– Eczéma

– Démangeaisons infectieuses (prurits)

– Prurits vaginaux (infections gynécologiques, urinaires)

– Prurits anaux (hémorroïdes)

– Prurits cutanés généraux

– Spasmes nerveux

– Spasmes digestifs nerveux

– Spasmes du système nerveux entérique

– Irritabilité

– Agitation

– Anxiété

– Trac (anticipation d’un événement)

– Etats dépressifs

– Stress

– Surmenage

– Neurasthénie

– Mélancolie

– Crampes

– Contractures

– Tétanies

– Spasmes musculaires

– Douleurs musculaires intercostales

– Crampes maxillaires

– Crampes intercostales

– Hypertension

– Palpitations

– Emballements cardiaques

– Sensations de cœur qui s’emballe

– Tachycardies

– Sensation de cœur qui « rate » un battement

– Asthme nerveux

– Nausée nerveuse

– Migraine nerveuse

– Inflammations articulaires

– Arthrites

– Arthrose

– Lumbago

– Tour de rein

– Douleurs dorsales dues au stress

– Rhumatisme

– Sciatique

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L’huile essentielle de Basilic tropical

« La bible de l’aromathérapie », de Nerys Purchon, Ed Marabout, 2001

Le basilic stimule l’appétit et le système digestif : facilite la digestion, aide les intestinsà expulser les gaz, soulage également le hoquet, les brûlures, d’estomac, les nausées et les gastro-entérites.

Souvent utilisé pour traiter des problèmes respiratoires comme des bronchites, des rhumes et des grippes.

Favorise l’expectoration du mucus et réduit la fièvre.

 

Propriétés toniques et antiseptiques :

Efficace contre l’acné, les piqûres et dans les répulsifs d’insectes.

Soulage les douleurs utérines et intestinales.

Facilite le flux menstruel et augmente ma sécrétion lactée chez la femme allaitante.

Aide à diminuer le taux d’acide urique dans le sang .

Soulage les muscles fatigués ou endoloris.

Stimule l’intellect et favorise la concentration. Soulage maux de tête et migraine.

Donnant énergie et vigueur, conseillé dans le traitement des dépressions, de l’hystérie, de l’insomnie et de l’anxiété.

« Guide de l’aromathérapie », de Monica WERNER, Ed. marabout, 2000

Utilisée principalement dans les troubles gastriques et intestinaux, mais aussi pour combattre la fatigue nerveuse.

Sur le plan PHYSIQUE : apaisant, antiseptique, antispasmodique.

Sur le plan PSYCHOLOGIQUE : relaxe et revigore, aide à se détendre et à reprendre courage.

On l’appelle le baume de l’âme.

« Aromathérapie essentielle : huiles et parfums pour le corps et l’âme », de Jean-Louis ABRASSART, Guy Tredaniel Editeur, 1997

Propriétés :

tonique nerveux, antispasmodique, céphalique, stomatique, antiseptique intestinal, stimulant circulatoire, décongestionnant biliaire.

Indications :

anxiété, migraine, fatigue cérébrale, spasmophilie, insomnie, dépression, digestion difficile, nausées, crise de foie, infections intestinales, règles irrégulières, crampes du bas-ventre, arthrite, goutte.

Système immunitaire :

L’huile essentielle de basilic est un excellent tonique immunitaire. En améliorant les messages nerveux, elle retonifie les réponses de défenses de l’organisme. Elle sera très utile en inhalation ou en diffuseur en cas d’épidémies de grippes ou de gastro-entérites.

Sans prétendre guérir des affections virales aussi graves ni supplanter les traitements lourds en vigueur dans ce genre de maladies, l’huile essentielle de basilic pourra aider l’organisme à se remettre d’une hépatite virale ou de certaines maladies tropicales d’origine infectieuse.

De même, de part son effet anti-infectieux puissant, l’huile essentielle de basilic peut renforcer les organismes particulièrement affaiblis par les infections à staphylocoques.

Utilisée avec parcimonie sur un linge tiède et légèrement humide, elle peut aussi aider à la désinfection des plaies suppurantes.

Enfin, les adolescents et adolescentes utiliseront cette huile essentielle sur leurs boutons d’acné (utilisation diluée sur le bout d’un coton tige) afin d’éviter qu’ils s’infectent et grossissent.

Dans cet usage, cette huile essentielle a aussi la vertu d’assécher les boutons de fièvres ainsi que les points blancs qu’elle peut faire disparaître en une nuit.

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L’huile essentielle de Romarin cineole

Fortifie les différents systèmes de l’organisme. Bon tonique du foie et de la vésicule biliaire.

Soulage les problèmes digestifs.

Tonique des voies respiratoires : très indiqué en cas de crises d’asthme, bronchite, toux ou pour lutter contre les symptômes de la coqueluche.

Stimulant et tonique puissant du système nerveux.

Supprime la sensibilité à la douleur : soulage douleurs musculaires, arthrite, rhumatismes.

Astringent puissant : contracte et donne une nouvelle élasticité aux tissus distendus et affaissés.

Lutte contre les pellicules et les cheveux gras : donne du tonus aux cheveux.

– L’HE de romarin cinéole a des propriétés fluidifiantes du mucus bronchique (mucolytique)

– Bronchite grasse

– Bronchite inflammée

– Asthme

– Bronchite asthmatiforme

– Bronchite obstructive

– Refroidissement

– Otite

– Sinusites maxillaires

– Sinusites frontales

– Sinusite à écoulement clair

– Sinusite à écoulement purulent

– Sinusite obstructive

– Catarrhe : inflammation chronique allergique ou non de la muqueuse bronchique (tabac, pollution, allergie saisonnière)

– Toux grasse

– Toux avec essoufflement

– L’HE de romarin cinéole a une action très puissante contre les bactéries

– Staphylocoques dorés

– Staphylocoques blancs

– Streptocoques pyrogènes

– Streptocoques agalactiae

– Pneumocoques

– Action contre les infections à champignons

– Action contre les mycoses

– Infections urinaires

– Cystites

– Urétrites

– Infections gynécologiques

– Muguet

– Candidas

– Leucorrhées

– Herpès

– Condylomes

– Chlamydia

– Chancre mou

– Lymphogranulomatose vénérienne

– Gonocoques

– Mycoplasmes

– Hémophylius vaginalis

– Entérocoques

– Streptocoques

– Staphylocoques

– Trichomonas

– Oxyurose vulvaire

– Candidoses

– Puissant revitalisant capillaire

– Chute de cheveux

– Cheveux gras

– Pellicules

– Excès de sébum

– Régulation des glandes sébacées

– Epuisement

– Asthénie

– Surmenage physique

– Surmenage intellectuel

– Surmenage sexuel

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L’huile essentielle de Genévrier

Propriétés et indications :

C’est un excellent désintoxicant et un tonique du foie : l’huile essentielle de genévrier favorise l’élimination des toxines de l’organisme,

particulièrement les toxines rénales et l’acide urique.

Elle est indiquée en cas de rhumatisme, arthrite, goutte, sciatique, névrite, psoriasis, acné, eczéma…

C’est un très bon diurétique : elle lutte contre la rétention d’eau et favorise l’amincissement (surtout en synergie avec l’huile essentielle de cyprès, citron, géranium).

Elle stimule et fortifie le système lymphatique.

Elle aide à réguler les règles et soulage les crampes de l’utérus.

Elle soulage les douleurs musculaires (par un échauffement cutané).

Elle est fébrifuge (aide à faire baisser la fièvre) et favorise la transpiration (indiquée en cas de rhume, grippe ou autre problème infectieux).

Précautions d’emploi :

Déconseillée pendant la grossesse et en cas de maladie rénale.

(L’HE de genévrier permet l’élimination des toxines rénales

– Elimination / régulation de l’urée et de l’acide urique

– Anti-inflammatoire puissant

– Action contre la douleur localisée et sur le trajet des nerfs

– Rétention d’eau

– Obésité

– Désinfectant des voies digestives

– Désinfectant du sang

– Désinfectant des voies aériennes supérieures (orl)

– Désinfectant pulmonaire et appareil respiratoire

– Désinfectant urinaire (cystite, urétrites, inflammations de la vessie et de l’urètre)

– Puissant désinfectant des muqueuses bronchiques inflammées (catarrhe)

– Rhumatismes

– Sciatiques

– Arthrose

– Polyarthrite

– Règles douloureuses

– Règles peu abondantes (aménorrhées)

– Leucorrhées (écoulements vaginaux)

– Eczéma sec

– Herpès

– Peaux grasses

– Pellicules

– Cheveux gras

– L’HE de genévrier est un puissant désinfectant de l’air

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L’huile essentielle de Citron

Antibactérien, stimule la production de globules blancs et fait baisser la fièvre :

très utile pour soulager les infections de gorge, les bronchites, les rhumes ou la grippe.

Stimule l’action du pancréas, de la bile et du foie.

Bon remontant en cas de fatigue et d’apathie. Assainit l’air ambiant en diffusion.

Adoucit et tonifie l’épiderme en contractant les tissus de l’épiderme. Adapté aux soins des peaux grasses et pour l’amincissement.

Traite les verrues, les piqûres d’insectes et permet d’arrêter des saignements (nez, chute d’une dent, petite blessure).

l’ HE de citron est un stimulant immunitaire : renforcement des défenses naturelles

– Régule le métabolisme

– Régule le système endocrinien

– Renforce et stabilise le système nerveux

– L’HE de citron est un stimulant nerveux et intellectuel

– Antiseptique puissant

– Antibactérien ciblé

– Action contres virus

– Stimulant digestif

– Indigestion

– Gueule de bois

– Lendemains de fête

– Aigreurs

– Fatigues digestives (« trop plein »)

– Lourdeurs hépatiques

– Action purifiante sur le sang

– Asthénie

– Epuisement

– Surmenage

– Concentration

– Infections contagieuses bronchiques et pulmonaires (grippe…)

– Infections contagieuses intestinales (gastro-entérites…)

– L’HE de citron est un puissant désinfectant de l’air

– Rajeunissement des tissus

– Adoucissant et tonifiant de l’épiderme

– Obésité

– Soins du visage

– Boutons

– Furoncles

– Éruptions infectées

– Verrues

– Herpès

– Tâches de rousseur

– Couperose

– Hémorrodïdes

– Jambes lourdes

– Problèmes circulatoires

– Épistaxis (saignement de nez)

– Antipyrétique (action contre la fièvre)

– Bronchite

– Rhume

– Grippe

– Méningite

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Peau et huiles essentielles

On choisit l’huile végétale support en fonction de ses qualités de pénétration, selon que l’on vise le derme ou la circulation systémique par exemple, et selon ses qualités intrinsèques.

Parmi les huiles support courantes on trouve l’huile de pépins de raisin et l’huile d’amande douce, mais également l’huile de noisette, l’huile de macadamia. L’huile de tournesol de bonne qualité est une très bonne huile pour le corps.

Quelques huiles essentielles selon son type de peau :

peau normale : lavande, géranium

peau grasse : tea tree, lavande, genévrier, cyprès, bergamote, citron, pamplemousse

peau sèche : rose, palmarosa, bois de santal, géranium, camomille, néroli,

peau mixte : lavande, citron

peau sensible : camomille, rose

peau mature: rose, encens, néroli, palmarosa, géranium.

Conseil achat

Le label HEBBD s’applique aux huiles essentielles et signifie :

Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définie.

En clair, ce label vous garantit la qualité et la provenance du produit, selon 3 critères:


• l’espèce botanique exacte (nom latin),
• l’organe producteur (racines, feuilles, fleurs…),
• la spécificité biochimique qui dépend du lieu et de l’époque de la récolte.

Le label HECT s’applique aux huiles essentielles et signifie:

Huile Essentielle Chémotypée.

Il porte à la fois sur la qualité de la matière première et sur le mode de distillation.

Il garantit:

• Une plante distillée botaniquement certifiée,
• Une partie distillée de la plante certifiée,
• Un chémotype (CT) défini,
• Une distillation à la vapeur d’eau de qualité.

L’huile essentielle porteuse de ce label est 100% naturelle, 100% pure, et 100% totale.

Précautions

Les huiles essentielles renferment des substances chimiques potentiellement dangereuses et possèdent des propriétés thérapeutiques précises.

Choisissez toujours des huiles essentielles de qualité : pures et 100 % naturelles, d’origine biologique. Et utilisez-les avec modération et précaution.

En particulier : Respectez les indications et les mises en garde mentionnées sur les conditionnements.

Ne multipliez les prises de votre propre chef.

N’associez pas huiles essentielles et traitement médicamenteux, au risque de provoquer des troubles indésirables ou d’en augmenter exagérément les effets.

N’appliquez jamais d’huiles essentielles sur les muqueuses, sur les yeux ou sur le contour des yeux.

Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

Surveillez et écoutez les réactions de votre organisme : en cas de malaise, arrêtez immédiatement d’utiliser les huiles essentielles.

Attention

Les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent présenter certains dangers. Plusieurs composés sont agressifs ou allergènes pour la peau et les muqueuses, d’autres peuvent être toxiques à forte dose ou sur une longue période.

En ce qui concerne l’usage interne, il faut savoir que certains chémotypes, comme les cétones, sont des poisons et ne doivent jamais être absorbés. Les huiles essentielles ne doivent pas, en principe, être ingérées pures. Comme pour tout médicament, il importe de bien se conformer aux recommandations d’utilisation. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un aromathérapeute qualifié.

Greenseeker

L’Ail des ours (Allium ursinum)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

 

 

 

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image wikipedia

 

 

L’Ail des ours (Allium ursinum ; du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur – caractéristique – d’ail.

Elle forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On a retrouvé des restes d’ail des ours dans les habitations du Néolithique.

 

Pharmacopée

Partie utilisée : bulbe
Propriétés : dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique
Mode d’emploi : teinture, sirop, décoction, jus, cataplasme de pulpe, essence.

Anthelminthique: Qui possède une action contre les oxyures (vers blancs parasitant l’intestin) et le ténia.

Rubéfiant: Quand appliqués sur la peau, y causent de l’inflammation, de la rougeur

Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Depuis quelques années, l’ail des ours a retrouvé une popularité dans la cuisine du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

Il est conseillé de manger le bulbe cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure.

 

Attention : Avant floraison, l’ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d’automne, qui sont tous deux très toxiques (éventuellement mortels). La distinction peut facilement se faire grâce à l’odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l’ail des ours uniquement.

 

 

 

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Ail des Ours en fleur, image wikipedia

 

L’ail des ours est aussi utilisée contre l’athériosclérose et l’hypertension. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées, les coliques et pour stimuler l’appétit. Il est aussi vermifuge, c’est à dire qu’il est propre à détruire, à expulser les vers de l’intestin.

 

L’ail et L’ail des Ours sur les  métaux lourds

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulfhydryle qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient  l’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif.

La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin.

Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège aussi des maladies cardiaques et du cancer. La vie de l’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des de I’ail en géllules ne contient plus d’allicine active.

Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, on peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries).
 

Sulfhydryle:

Le groupement sulfhydryle est composé d’un atome de soufre et d’un atome d’hydrogène reliés au moyen d’une liaison simple :

-S-H

Ce type de groupement est rencontré dans les thiols.

Thiols:

Quand ils sont présents dans des protéines (souvent impliquées dans la captation de métaux lourds ou d’autres métaux toxiques, ces protéines (intervenant dans la détoxication des organes et/ou d’organismes) sont dites thioprotéines.

 

 

 

Mirko Beljanski – Chercheur “maudit”

Mirko Beljanski – Chercheur “maudit”

 

3beljanski3.jpg  Les Chercheurs “maudits” : Mirko Beljanski

 

 

Docteur ès Sciences


Mirko Beljanski est né le 27 mars 1923 à Turija en Yougoslavie. Il immigre en France en 1945.
Il devient Docteur ès sciences d’état de l’Université de Paris.
A partir de 1948 (et jusqu’en 1978), il poursuit des recherches de biologie moléculaire à l’Institut Pasteur de Paris.


A partir de 1949 sont publiées ses premières publications scientifiques, dont quatre sont aussi co-signées par François Gros.
En 1951, Beljanski entre au CNRS où il sera successivement Attaché, Maître et enfin Directeur de Recherches


Il épouse Monique Lucas, fille du professeur Lucas. Elle passe un diplôme de technicienne de laboratoire pour travailler avec son mari.
De 1956 à 1958, il travaille à l’Université de New York comme chercheur associé du professeur Severo Ochoa (Prix Nobel de médecine en 1959 pour ses découvertes sur la synthèse des acides ribonucléique et désoxyribonucléique).


– En 1957, Beljanski démontre que des ARN synthétiques constitués d’un ou de plusieurs types de nucléotides ont un effet dans la fixation des acides aminés.


– En 1960, l’Académie des sciences lui décerne le prix Charles-Léopold Mayer pour sa découverte d’un processus peptidique où agit un ARN.


– En 1962, Howard Temin prouvent qu’il peut y avoir transcriptase inverse chez des virus infectieux et tumorigènes de poulet, ce qui n’est accepté qu’en 1970. David Baltimore prouve la même chose chez des souris. Ils obtiennent en 1974 le prix Nobel pour cette découverte.


– En 1965, Beljanski est le premier à démontrer qu’un ARN extrait d’un virus de plante (TYMV) forme aussi un complexe avec les acides aminés.


– Par décret du 17 mai 1966, Mirko Beljanski acquiert la nationalité française


– En 1970, Jacques Monod devient directeur de l’Institut Pasteur. Il publie son livre “Le hasard et la nécessité” où, en accord avec ce qu’avait affirmé Francis Crick en 1957, il écrit dans le sous-chapitre sur l’”irréversibilité de la traduction”: “Il faut ajouter enfin, et ce point est d’une très grande importance, que le mécanisme de la traduction est strictement irréversible. Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que de l’”information” soit jamais transférée dans le sens inverse, c’est-à-dire de protéine à ADN. Cette notion repose sur un ensemble d’observations si complètes et si sûres, aujourd’hui, qu’on doit la considérer comme l’un des principes fondamentaux de la biologie moderne.”


– En 1972, M. Beljanski et P. Manigault publient leur découverte de la transcriptase inverse de l’ADN chez des bactéries


– Au sixième symposium international de biologie moléculaire à l’université John Hopkins de Baltimore, les 8 et 9 juin 1972, Mirko et P. Manigault font une communication sur leur découverte de la transcriptase inverse de l’ADN chez des bactéries. Howard Temin les y félicite de leur confirmation e la transcriptase inverse.
Durant des années, le groupe de recherche de Beljanski reçoit 3000 F par an (équipement et fonctionnement) de la part du CNRS


– Le 26 février 1974, Beljanski demande des moyens supplémentaires en personnel et en place, sur la base des résultats et des idées qu’il a obtenus sur le mécanisme du cancer des plantes, afin d’aborder le problème des tumeurs et du cancer des mammifères, de la lutte contre les viroïdes et les virus, sous un angle nouveau, dans la perspective d’aboutir directement à la réalisation de moyens antiviraux, comme le montrent ses essais préliminaires. Le Dr Chambon, puis le 22 mars Jacques Monod, refusent en prétextant que ce “projet de recherche et de développement” “n’entre pas dans les programmes de la recherche appliquée”.


– Le 16 décembre 1974, le Pr Pierre Lépine, chef du service des virus à l’Institut Pasteur de Paris, annonce à l’Académie des Sciences la découverte par l’équipe Beljanski de la possibilité d’utiliser un brin d’ARN afin d’empêcher la réplication d’un ADN viral (C.R. Acad. Sci., 1975, 280, pp. 783-786, série D).


– En 1975-1976, Beljanski met au point et brevette dans 17 pays l’oncotest, fondé sur la comparaison de la réplication in vitro de l’ADN des tissus sains et de l’ADN des tissus cancéreux, ce qui déterminer le potentiel cancérogène.


– Grâce à l’oncotest, il découvre un extrait de plante qui se fixe uniquement sur les tissus cancéreux (à l’ADN déstabilisé) et inhibe la réplication de la cellule, ce qui empêche le développement du cancer. [E:35] Chez des souris ayant diverses cellules tumorales, il constate un taux de 70 à 80 % de guérison.


– Le 11 janvier 1978, Jean-Paul Aubert, chef du département de biochimie et génétique microbienne, écrit à Beljanski qu’il lui est interdit d’avoir accès à divers services offerts aux chercheurs de l’Institut Pasteur.


– En mars 1978, Monique Beljanski (alors aide-chimiste et bactériologiste au CNRS), écœurée par la façon dont son mari est traité, a une altercation avec Michel Goldberg, conseiller scientifique de l’Institut Pasteur. Le lendemain, l’accès à l’Institut Pasteur lui est interdit et on enjoint Mirko Beljanski de quitter son laboratoire d’ici la fin du mois.


– De 1978 à sa retraite professionnelle en 1988, il travaille à la faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, qu’il a rejoint avec une équipe de quatre personnes, dont son épouse.


– Le 5 juin 1978 à l’Académie des Sciences, et le lendemain à l’Académie de Médecine, le Pr Pierre Lépine, membre de ces deux académies, annonce l’isolement de fragments d’ARN de bactérie qui peuvent catalyser rapidement, sans danger et de façon durable un taux normal de globules blancs et de plaquettes dans le sang lors d’un traitement antimitotique qui empêche la multiplication des cellules: il s’agit des Remonte-Leucocytes Beljanski (RLB plus tard renommé Real Build); le Pr Lépine précisait que ce travail était appelé à avoir un retentissement qui dépassera de très loin les bornes de la biochimie.


– En 1980, il découvre qu’un produit, qu’il nomme PB-100 ou Flavopéréine, issu d’une plante d’Amérique du Sud, le Pao pereira, a un pouvoir anticancéreux.


– En 1981, on confie aux soins de Beljanski une femme dont les diagnostics ne laissent aucune chance de survie à cause de ses métastases. Avec des produits Beljanski et de très faibles doses de rayons, elle guérit.


– A partir de la fin de 1986, Beljanski poursuit ses travaux avec une petite équipe, en tant que directeur scientifique du Centre de Recherche Biologique (CERBIOL). Il est président du Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques (CIRIS) à Saint-Prim dans l’Isère.


– Le 3 février 1986, le policier Gérard Weidlich, contaminé lors d’un bouche-à-bouche avec un noyé barbu qui vomissait du sang, est officiellement détecté séropositif VIH, alors qu’il développe déjà certaines maladies opportunistes très inquiétantes. Son médecin généraliste n’ayant aucun traitement à lui proposer mais ayant lu un article sur les découvertes de Beljanski, il lui conseille de rencontrer Beljanski. Celui-ci accepte de l’aider par l’intermédiaire de son médecin traitant. Weidlich, le premier sidéen à être traité par des produits Beljanski, n’a jamais utilisé d’autre traitement (AZT, trithérapie, etc.), n’a eu aucun effet secondaire et n’a plus eu de maladies opportunistes.


– En 1987, Beljanski publie dans Méd. Sci. Res. p. 529-530 son contrôle des vaccins de l’hépatite B, qui contiennent des virus, les uns (TdT) pouvant synthétiser des segments aberrants d’ADN, les autres (ribonucléases) pouvant dégrader les ARN des cellules du vacciné.


– En 1989, à la demande du Dr Maurice Stroun de l’Université de Genève, le professeur D. Jachertz (ancien directeur de l’Institut d’Hygiène et de microbiologie de la Faculté de Médecine de l’Université de Berne, réalise une expertise en Suisse et conclut que “le virus HIV est détruit à 99 % par le PB 100.


– En 1989, des articles sont publiés aux USA sur la transcriptase inverse chez les bactéries (observée par S. Inouye et Maas), par Harold E. Varmus, Howard M. Temin, B. C. Lampson, sans mentionner l’antériorité de la découverte par Beljanski. [E:28] Le 21 juin, Beljanski envoie une demande de rectification à Temin. Le 5 juillet, Temin, lui répond en deux lignes. Le 16 juillet, Beljanski lui signale qu’il en informe le Congrès des USA et le Bureau de l’Éthique scientfique aux USA. Le 7 décembre 1989, Temin publie dans Nature, volume 342, p. 624 une “Rétrocitation”


– En 1989, Monique et Mirko Beljanski publient leur livre “La santé confisquée”.


– Le 12 octobre 1989, le ministre de la Santé décide de saisir le ministre de la Justice afin d’engager des poursuites pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie contre Mirko Beljanski qui avait affirmé dans Paris-Match et sur TF1 qu’il avait un traitement efficace contre le sida. Selon le ministère de la Santé, l’analyse des vingt-sept malades traités plus de trois mois n’a pas démontré son efficacité. Le parti politique Les Verts dénoncent dans un communiqué une censure sur les travaux de Beljanski et réclament une expérimentation officielle.


– En 1989-1990 a lieu un à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier un essai clinique du PB100 sur 10 patients séropositifs VIH. Les résultats probants sont publiés dans la revue scientifique allemande Deutsche Zeitschrift für Onkologie du 26 juin 1994, et détaillés dans le Quotidien du Médecin nº 5558 du 24 janvier 1995.


– En 1990, le Pr Jean-Claude Chermann, de l’INSERM à Marseille, qui a fait une expérience sur le produit “H”, en fait du PB 100, écrit dans son rapport que “Le virus du SIDA est empêché d’infecter les lymphocytes avec 50/60 microgramme/ml de ce produit.”


– En 1992 dans son rapport, le professeur Andrieu, de l’hôpital Laennec, affirme qu’il y a une inhibition totale de la multiplication du VIH 1.


– Le 13 février 1993, le Dr Chantal Damais (Inserm U-313, Pitié-Salpêtrière) conclut qu’il y a suppression de la sur-sécrétion pathologique d’interleukine 6 à partir de monocytes de personnes séropositives sous l’action de Pao pereira.


– En 1993, le ministère de la Santé, dirigé par Claude Évin (qui en 1990 a décoré Michel Garetta de la Légion d’honneur), qui a de “mauvais renseignements sur Beljanski” émanant de François Gros, dépose une plainte pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie au tribunal de Saint-Étienne.
Le 10 décembre 1993, le directeur général de la Santé Jean-François Girard demande à l’ANRS e procéder à l’analyse du PB-100 afin de déterminer s’il “est doué d’une activité antivirale contre les VIH”: une expertise virologique est faite par trois laboratoires (celui du Pr Kirn à Strasbourg, celui du Pr Françoise Brun-Vézinet, à l’hôpital Claude Bernard de Paris, et celui du Pr Jean-Marie Huraux, à l’hôpital de la Pitié à Paris); une expertise biochimique est confiée au laboratoire du Pr Henri Buc, à l’Institut Pasteur de Paris, afin de déterminer si le PB-100 a une activité inhibitrice de la transcriptase reverse du VIH 1; il est demandé aux Prs Chermann et Andrieu, et Dr Damais de préciser dans un rapport écrit la signification qu’ils attribuent à leurs propres expériences.


– Le 10 mars 1994, lors du procès de Saint-Étienne à la suite de la plainte de l’Ordre des Médecins, le représentant du ministère public dit que “Mirko Beljanski est un biologiste réputé. Personne ne conteste la valeur de ses travaux scientifiques. […] Le représentant du ministère public reconnaît volontiers que le biologiste n’est pas un charlatan… L’État aurait dû vous aider financièrement”. [A:104] Beljanski est condamné à verser un franc symbolique et à payer une amende de 20.000 F.


– La semaine suivante, la Direction de la pharmacie dépose une nouvelle plainte au ministère de la Santé.


– Le 17 mars 1994, une cinquantaine de gendarmes agissant sur commission rogatoire du juge d’instruction de Créteil Michèle Ganascia, perquisitionnent les locaux de Saint-Prim où travaille Mirko Beljanski. Mirko Beljanski, Alain Boquet, directeur d’ISA qui commercialise les produits Beljanski, et Pierre Silvestri, ex-président du conseil d’administration de l’association COBRA, sont mises en examen, en particulier pour exercice illégal de la pharmacie.


– L’été 1994, une expertise à l’Institut de Recherche des Armées Walter Reed à Rockville (USA), par le Dr Douglas L. Mayers démontre que le PB-100 inhibe in vitro des souches de VIH qu’elles soient sensibles ou fortement résistantes à l’AZT.


– Le 24 juin 1994, le rapport de l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida (ANRS), qui n’a pas été fait en double ni en simple insu, est publié par les Prs Jean-François Girard, directeur général de la Santé, et Jean-Paul Lévy, directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida (ANRS).


– Le 6 juillet 1995, une demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est officiellement engagée auprès de l’Agence du Médicament, moyennant le versement d’une taxe de 100.000 francs dont le chèque a été encaissé.


– En 1996, selon un rapport de l’Institut Pasteur de Lille, le PB 100 n’a aucun effet clastogène (cassures chromosomiques) sur les érythrocytes polychromatiques de la moelle osseuse de souris, voire il stimule des cellules sanguines (ce qui contredit les conclusions de l’ANRS), alors que le cyclophosphamide (Endoxan) en induit un nombre très important; le 21 février 1997, lors de l’émission télévisée de Julien Courbet “Sans aucun doute” sur TF1, Bernard Kouchner s’émeut de la détresse des malades privés des produits Beljanski. Il prend l’engagement personnel de débloquer la situation auprès des autorités médicales. Devenu secrétaire d’État chargé de la Santé partir du 4 juin 1997, qu’aura-t-il fait?


– En 1996, la juge d’instruction Anne Tarelli reçoit une lettre anonyme intitulée “Enquête et mise au point sur une secte”, qui assimile Mirko Beljanski à un gourou.


– Le 14 août 1996, un inspecteur du fisc écrit au Trésorier Payeur Général de prendre des mesures conservatoires concernant l’association CIRIS qui a été assimilée d’autorité à une firme et qui a été taxée d’énormes impôts pour la mettre en cessation de paiement, l’obliger à vendre le domaine de Saint-Prim.
– Depuis juillet 1996, des écoutes téléphoniques sont effectuées.


– Le mercredi 9 octobre, suite à des dénonciations anonymes selon lesquelles Mirko Beljanski détiendrait du plutonium, et alors que le gramme de synthèse de PB-100 est prêt pour l’AMM, une soixantaine de perquisitions et saisies simultanées sont effectuées en France, dont 200 gendarmes dans le petit village de Saint-Prim, avec la participation du GIGN. Les produits des malades sont confisqués et Mirko Beljanski est amené à Paris les menottes aux poignets. Lui et son épouse sont privés de passeport, interdits de publication.


– Dans la conclusion du procès verbal de synthèse en date du 7 août 1997 rédigée par l’OPJ Kentzinger, chargé de la commission rogatoire nº 215/11/1994, on peut lire: “Il serait souhaitable que les dossiers médicaux saisis ainsi que les documents relatifs à ces essais, les courriers des malades, les fichiers (adhérents – malades) soient détruits.”


– Le 13 août 1997, le CIRIS demande au Premier Ministre Lionel Jospin l’aide et le soutien de l’État, par une subvention ou l’octroi de l’exonération des impôts exigés; il n’y a pas de réponse.


– Stressé par la persécution qu’il subit, Mirko Beljanski développe une leucémie myéloïde aiguë de stade 3, un type de cancer dont on ne guérit pas à son âge. Il s’en remet deux fois grâce à la synergie de la chimiothérapie et de ses produits mais il meurt de la troisième rechute, le 27 octobre 1998, après avoir refusé tout soin et de s’alimenter, ne pouvant plus mener librement sa vie de scienfique. Il a totalisé 133 publications scientifiques.


– Les magistrats de la 3ème Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Paris, ont rendu le juin 1999, cinq arrêts qui se réfèrent ainsi à un arrêté ministériel irréel: “Ces produits Beljanski avaient été interdits par arrêté du Ministère de la Santé du 5 octobre”. Dans un courrier du 20 juillet 1999, les services des journaux officiels confirment au CIRIS que cet arrêté n’existe pas réellement et l’invitent pour tout renseignement à contacter le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité.


– Du 19 au 23 mars 2001, au tribunal de Créteil se déroule un procès


– Le 23 mai 2002, Monique Beljanski est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis, 200.000 F d’amende pour “exercice illégal de la pharmacie”, et d’une mise à l’épreuve de cinq ans durant lesquels elle ne pourra plus donner de conférence sur les produits Beljanski. Gérard Weidlich est condamné à douze mois de prison avec sursis et à 200.000 F d’amende. Alain Boquet est condamné à douze mois de prison avec sursis et 100.000 F d’amende.


– En février 2002, la Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne la France pour ne pas avoir respecté un “délai raisonnable” pour juger Mirko Beljanski, “compte tenu de son état de santé, ainsi que de l’enjeu important du procès qui aurait dû lui permettre de faire reconnaître la valeur scientifique de ses travaux“.


– Les audiences du procès à la cour d’appel appel étaient planifiés tous les mercredis matins de mars 2002 (les 6, 13, 20 et 27); à la demande des avocats qui estiment que c’est une façon de contrecarrer la défense, devant la décision de la cour européenne de justice, le procureur devant la cour d’appel de Paris annule ce calendrier.


– Le 27 septembre 2002, le jugement du tribunal d’appel annule toutes les poursuites pour tromperie et les peines de prison, ne retenant que des condamnations pour publicité.

 

source du texte: Beljanski.com

 

Site officiel de la fondation Beljanski dont sa femme (Monique Beljanski) est la présidente. Sa fille sylvie, en est la vice-présidente et est aussi devenue présidente de la société Natural Source LTD qui commercialise les compléments Beljanski « officiels ».

http://www.beljanski.com/france/accueil/sylvie_bio.html

http://www.natural-source.com/

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Note importante

Concernant le Pau-Pereira ou Pao-Pereira:

il existe un risque très élevé de confusion botanique entre différentes espèces de plantes appelées sans distinction « Pau pereira » ou « Pao pereira » (dénomination portugaise signifiant « bois de poirier »);

– cette dénomination couvre en effet, sans distinction, plusieurs types de plantes : une légumineuse (Platicyamus regnelii) et trois espèces d’Apocynacées ( Geissospermum vellosii, Geissospermum laeve, Aspidosperma subincanum et Aspidosperma parvifolium);

– or certaines des plantes précitées contiennent des alcaloïdes qui, en s’intercalant au niveau de l’ADN des cellules, peuvent avoir des effets tératogènes ou mutagènes;

– il s’ensuit que l’utilisation de « Pau pereira » présente un risque pour les patients, en particulier pour les femmes en âge de procréer;
– en outre, il n’existe pas d’extraits suffisamment caractérisés de plantes dénommées « Pau pereira », en ce qui concerne la préparation et la composition;

– vu le risque de confusion entre les différentes plantes précitées, il est actuellement impossible de garantir la qualité et la sécurité des matières premières et préparations contenant des extraits des plantes appelées « Pau pereira »,

Arrête :

Article 1er. Pour l’application du présent arrêté, on entend par « Pau pereira », ou « Pao pereira », les plantes connues sous les dénominations suivantes, ainsi que leurs synonymes :

– Platicyamus regnelii;
– Geissospermum vellosii;
– Geissospermum laeve;
– Aspidosperma subincanum;
– Aspidosperma parvifolium.

 

Art. 2. La délivrance de « Pau pereira » sous forme de matière première ou de préparation magistrale ou officinale en contenant est suspendue pour une période de deux ans.

20 JUILLET 2007,Belgique,

AGENCE FEDERALE DES MEDICAMENTS ET DES PRODUITS DE SANTE

Arrêté ministériel relatif à la suspension de la délivrance des matières premières et préparations contenant du « Pau pereira »

Source

 

 

l’Homéopathie et les métaux lourds

l’Homéopathie et les métaux lourds

 

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source image: photo-libre.fr

 

Bonjour, j’aborde dans ce post les recommandations de l’homéopathie pour l »intoxication aux métaux lourds, L’expurgation par homéopathie consiste à stimuler les processus naturels d’élimination du corps par la prise d’un remède homéopathique.

Le remède homéopathique à choisir est une dilution du produit à éliminer. Par exemple, si vous voulez éliminer le mercure de votre corps, une dilution homéopathique de mercure permettra à votre corps d’éliminer les restes de mercure.

En homéopathie, la dilution d’un produit ne contient plus le produit mais bien l’information du produit.

En le recevant, votre corps réagit comme si le produit était réellement pris et tente de l’éliminer.

Comme ce n’est pas le cas, la réaction d’élimination agit sur les restes du produit.

 

 

 
Le mercure

Le mercure L’intoxication par le mercure menace essentiellement les dentistes et les personnes au contact de piles/batteries. Les symptômes sont une hypersensibilité, une haleine fétide, des tremblements, une marche à petits pas, un écrit petit, des problèmes urinaires…

Perte de mémoire, peut-être excité et/ou abattu.

Prendre Mercurius solubilis 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.

 

  

Le plomb

Le plomb est un toxique est présent dans divers secteurs industriels : métallurgie, fabrication d’accumulateurs et de batteries, récupération des métaux, oxydécoupage des tôles, soudage, métiers du bâtiment ou de l’armement et aussi par les amalgames dentaires. La toxicité du plomb se manifeste rapidement par de la constipation avec spasmes, des névralgies et de l’hypertension artérielle.

Le plomb peut affecter le développement foetal et retarder la croissance.

Prendre Plumbum 5CH, 2 granules trois fois par jour.

 

 

Le manganèse

L’intoxication chronique au manganèse touche les personnes travaillant dans la métallurgie et la poterie, ainsi que les mineurs.

Le manganèse est unoxydant très puissant et attaque principalement les cellules du système nerveux. Les symptômes d’une intoxication sont des tremblements des extrémités, raideur des membres, difficulté à effectuer des mouvements précis, voix rauque, troubles urinaires…

Si l’intoxication perdure, la destruction des cellules déclenchera un parkinson.

Prendre Manganum 5 CH et Mercurius solubilis 5 CH : 2 granules de chaque trois fois par jour.

 

 

L’aluminium

L’aluminium est par la peau, les poumons et le tractus intestinal. La toxicité de l’aluminium semble affecter les os (fragilité ou ostéoporose), les reins, l’estomac et le cerveau.

Les recherches suggèrent qu’il peut aussi contribuer à la maladie d’Alzheimer, le parkinson, la démence et d’autres troubles neurologiques.

Prendre Alumina 5 CH et Kalium Phosphoricum 5 CH, 2 granules de chaque 3 fois par jour.

 

 

L’amiante

L’amiante, ce poison mortel est aujourd’hui enlever par des hommes payés au smic  et il a constitué l’essentiel des isolants du bâtiment, il provoque des pathologies dégénératives de l’appareil respiratoire.

En cas d’exposition prolongée : prendre Silicea 5 Ch, 2 granules trois fois par jour.

 

 Et aussi:

 

Aurum metallicum. 5CH,

Aurum Mur. 5CH,

Phosphorus 5CH,

Cuprum Met. 5CH,

Taraxacum (pissenlit) TM

 

 

Note de GreenSeeker:

 

Je vous invite à lire les autres articles du Blog sur les métaux lourds, en effet selon ces informations le mercure serait un catalyseur car il empêcherait l’élimination de tous les métaux lourds, en clair il faut éliminer le mercure et le reste des métaux lourds suivront.

Important

Selon le Dr  Dietrich Klinghardt la détoxification par l’Homéopathie n’est pas sans danger.

Je cite:

[… on peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde.

C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.]

Lire l’article ici

 

 

 

A savoir:

Les granulés homéopathique de type **** X CH sont vendus en pharmacie pour le prix de 2 euros environs.

Pour connaître le facteur de dilution, vous devez faire deux fois le chiffre devant le CH et reporter autant de 0 derrière un 1.

Exemple:
Le 5 CH est dilué 10000000000 fois.
Le 9 CH est dilué 1000000000000000000 fois.

 

GreenSeeker

Métaux lourds et gluten, caséine , phosphates dans l’alimentation : Autisme, schizophrénie et hyperactivité

Métaux lourds et gluten, caséine, phosphates

dans l’alimentation :

Autisme, schizophrénie et hyperactivité

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Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.

En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique.

Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998.

Suite de l’article 

La détoxification de l’organisme. Aider les systèmes de détoxification du foie

La détoxification de l’organisme

Aider les systèmes de détoxification du foie

 

 

 

Le foie joue un rôle primordial dans l’élimination des toxines de l’organisme dont l’accumulation est particulièrement néfaste.

Il est donc important d’apporter des nutriments antioxydants comme le sodium R-lipoate, la vitamine C, la N-acétyl-L-cystéine, la silymarine ou l’acide ellagique qui le protègent et stimulent la synthèse interne de glutathion, l’antioxydant hépatique crucial.

Il faut aussi stimuler les fonctions hépatiques avec le Chrysantellum americanum, l’asparagine, l’extrait de kudzu ou la curcumine et renforcer les différents mécanismes de détoxification avec, entre autres, le calcium D-glucarate ou le diméthylglycine.

Tous ces nutriments peuvent également constituer un soutien important lorsqu’il s’agit de se libérer de dépendances chimiques.

 

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Le foie, organe clé de la détoxification

 

Le foie joue un rôle clé dans les processus de détoxification de l’organisme. Il élimine du sang les substances néfastes, comme l’ammoniaque ou les toxines, puis les dégrade ou les transforme en des composants moins dangereux.

Il métabolise la plupart des hormones et les médicaments ingérés en d’autres produits plus ou moins actifs. Le foie synthétise et sécrète la bile pour éliminer les toxines liposolubles et le cholestérol.

Lorsque l’excrétion biliaire est inhibée, les toxines stagnent plus longtemps dans le foie où elles peuvent exercer leurs effets néfastes. La chélation des métaux lourds complète la panoplie des actions de détoxification hépatique.

Elle consiste à utiliser une substance organique ou un agent chélateur qui se lie à des métaux lourds, tels le plomb, le cadmium ou le mercure, pour former un complexe stable, inactif et soluble qui peut aisément être éliminé par les voies naturelles.

Lorsque les systèmes de détoxification du foie sont débordés, les toxines s’accumulent dans l’organisme et favorisent l’apparition de problèmes chroniques de santé.

Elles sont en effet capable d’endommager de nombreuses fonctions, notamment le système immunitaire, ouvrant la porte à de nombreuses pathologies parmi lesquelles les cancers tiennent une place importante.

Il est donc particulièrement important de protéger, renforcer le foie et de stimuler ses systèmes de détoxification.

 

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Le foie filtre le sang

D’abord, le foie filtre le sang pour en éliminer les toxines les plus importantes. Le sang est en effet chargé de bactéries, d’endotoxines et de complexes antigènes anticorps ainsi que de différentes substances toxiques provenant des intestins. Un foie en bonne santé élimine pratiquement 100 % des bactéries et toxines du sang avant qu’elles ne rejoignent la circulation générale.

 

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Une voie enzymatique en deux phases
 

 

 

Le foie utilise ensuite la voie enzymatique pour décomposer les produits chimiques indésirables, tels que les médicaments, les pesticides, les entérotoxines provenant de l’intestin, ainsi que des hormones stéroïdes ou des produits du métabolisme qui deviendraient toxiques s’ils s’accumulaient.

Ce processus enzymatique s’effectue généralement en deux étapes : les enzymes de la phase I, collectivement appelées cytochrome P450, neutralisent directement certaines de ces substances toxiques et en convertissent d’autres en formes intermédiaires qui constitueront des cibles plus faciles pour les systèmes enzymatiques de la phase II.

Ces formes intermédiaires sont souvent chimiquement beaucoup plus actives et, donc, plus toxiques que les substances initiales.

 

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Des réactions de conjugaison
 

Si les systèmes enzymatiques de phase II ne fonctionnent pas suffisamment bien, ces substances intermédiaires restent dans l’organisme et peuvent endommager des protéines, l’ADN ou l’ARN à l’intérieur des cellules.

Plusieurs études ont souligné l’existence d’un lien entre l’induction des activités de phase I et ou la diminution de celles de phase II et l’augmentation du risque de maladies.

Dans les réactions de la phase II, un xénobiotique ou une substance intermédiaire issue de la phase I se lie à une molécule qui le rend plus hydrosoluble ou moins toxique. C’est ce que l’on appelle des réactions de conjugaison.

Elles incluent notamment la glucuronidation, la sulfation et les conjugaisons au glutathion et aux acides aminés.

L’excrétion des toxines conjuguées dépend de leur capacité à participer aux mécanismes de transport situés dans le foie, les reins et les membranes intestinales.

Ces mécanismes de transport reconnaissent en fait la molécule à laquelle la toxine est conjuguée et s’occupent de son excrétion.

 

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Le glutathion,

l’antioxydant indispensable au foie

 

Dans le foie, l’antioxydant le plus important est le glutathion, indispensable au bon déroulement des phases I et II de la détoxification.

Lorsque les toxines arrivent en quantité trop élevée dans le foie, la production de radicaux libres est tellement importante que la totalité du glutathion disponible est consommée au cours de la phase I pour les neutraliser.

Si ses niveaux ne sont pas rapidement reconstitués, les processus de détoxification de la phase II vont s’arrêter avec pour conséquences de graves réactions toxiques provoquées par les substances intermédiaires issues de la phase I.

 

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Le Chrysantellum americanum

stimule l’activité hépatique

 

Le Chrysantellum americanum est originaire des montagnes du Pérou et de la Bolivie ; il est particulièrement abondant dans les savanes et les hautes terres africaines.

L’extrait de Chrysantellum americanum contient essentiellement des flavonoïdes et des saponosides. Les premiers ont une activité hépatoprotectrice, les seconds renforcent l’effet des flavonoïdes en facilitant leur passage à travers les membranes cellulaires.

Le Chrysantellum americanum exerce sur le foie différentes actions : il a un effet cholérétique net, doux et prolongé.

Il protège le foie contre l’intoxication au tétrachlorure de carbone.

Il stimule le fonctionnement du foie, lui permettant ainsi notamment d’éliminer l’alcool deux à cinq fois plus rapidement, diminuant ainsi sa toxicité. Il protège le parenchyme hépatique de la nécrose.

Des observations indiquent que le Chrysantellum americanum améliore les calculs salivaires et rénaux. La présence de flavonoïdes lui confère également des propriétés antioxydantes.

 

 

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La N-acétyl-L-carnitine

 

augmente la production de glutathion et intervient dans les conjugaisons

La N-acétyl-L-carnitine est une forme estérifiée de la L-carnitine, un acide aminé métabolisé naturellement à partir de la lysine et de la méthionine, notamment dans le foie.

C’est aussi un puissant antioxydant. Elle est utilisée par la médecine conventionnelle pour traiter les empoisonnements à l’acétaminophène1.

La N-acétyl-L-carnitine protège le foie des dommages que pourraient causer les produits finis de la glycation avancée et des effets d’une alimentation riche en graisse. Des études ont montré que la N-acétyl-L-carnitine protège des animaux exposés à des pesticides de déficits neurocomportementaux2.

Elle augmente le temps de survie et réduit la toxicité cardiaque chez des rats exposés à un pesticide, le phosphide d’aluminium3. Chez l’animal, elle exerce un effet protecteur contre les ulcères induits par l’alcool.

Une supplémentation en N-acétyl-cystéine augmente la production de glutathion dans le foie. Outre son rôle important d’antioxydant hépatique, le glutathion intervient dans les réactions de conjugaison de la phase II : une molécule de glutathion s’attache à une toxine, facilitant ainsi son excrétion par la bile ou les urines.

Ces réactions sont catalysées par les enzymes glutathion-S-transférase. Une supplémentation en N-acétyl-L-carnitine apporte aussi du souffre pour les réactions de phase II de conjugaison de sulfation.

 

 

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La vitamine C, un antioxydant

hydrosoluble indispensable à la détoxification

 

 

La vitamine C neutralise les radicaux libres produits au cours de la phase I de détoxification. Elle participe à la dégradation de substances toxiques (polluants ou médicaments), à leur élimination dans les urines et réduit la toxicité de métaux lourds. En particulier, elle diminue les niveaux de plomb dans le sang, probablement en inhibant son absorption intestinale ou en stimulant son excrétion urinaire4.

Une déplétion en vitamine C déstabilise l’intégrité du transport d’électrons du cytochrome P450.

De plus, la dégradation du cholestérol par hydroxylation qui se produit dans le foie nécessite la présence de vitamine C.

 

 

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L’asparagine

accélère l’élimination de l’alcool dans le sang

 

 Cette voie enzymatique de détoxification produit des quantités importantes de radicaux libres qu’il est important de neutraliser par un apport d’antioxydants sous forme hydro et liposolubles.

 On le retrouve également naturellement dans l’organisme. L’asparagine stimule l’élimination des toxines, en particulier celle de l’alcool.

Une étude a comparé les niveaux sanguins d’alcool selon le temps écoulé dans un groupe de sujets volontaires traité seulement avec de l’alcool et un autre ayant pris de l’alcool et de l’asparagine.

Les résultats ont indiqué que la conversion métabolique de l’alcool pouvait être accélérée par l’asparagine avec pour conséquence une diminution du niveau d’éthanol.

Cet effet peut être appliqué à l’équilibre métabolique cellulaire ainsi qu’aux maladies et aux troubles mentaux et comportementaux causés par l’alcool.

L’administration d’asparagine a diminué les concentrations d’acétaldéhyde dans le sang de plus de 30 %, prévenant ainsi la toxicité de l’alcool.

Au niveau cellulaire, l’administration d’asparagine a montré une diminution dose-dépendante de la cytotoxicité de l’alcool.

 

 

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L’extrait de racine de kudzu :

une action sur la dépendance à l’alcool

 

 

Le kudzu contient des flavonoïdes (puérarine, diazine ou daïdzéine) qui contribuent à réduire les dommages consécutifs à l’ingestion excessive d’alcool. Le kudzu exercerait son action en induisant l’activité de l’alcool déshydrogénase (ADH), diminuant ainsi la concentration d’alcool dans l’organisme. Il agirait également sur la dépendance à l’alcool et aiderait à diminuer la consommation.

Une étude sur des rats et des hamsters a montré qu’une supplémentation en extrait de racine de kudzu réduisait le besoin de consommer de l’alcool et, par suite, les quantités absorbées5.

D’autres tests ont été réalisés pour démontrer que des hamsters pouvaient constituer un indicateur valable d’effets comparables chez l’homme et ont montré qu’ils étaient exceptionnellement similaires.

Au vu de ces résultats, une étude a été réalisée sur des hommes et des femmes ayant une consommation élevée d’alcool.

Ils ont reçu pendant sept jours un placebo ou un extrait de kudzu. Les participants ont ensuite eu l’opportunité de consommer librement leur marque de bière préférée.

Les résultats ont montré que la prise d’extrait de kudzu avait significativement réduit le nombre de bières consommées en même temps qu’augmenté le nombre de gorgées et la durée de la consommation de chaque bière, tout en diminuant le volume de chaque gorgée6.

 

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Le calcium D-glucarate

augmente la glucuronidation

 

 Le calcium D-glucarate est le sel de calcium de l’acide D-glucarique, une substance naturellement présente en petites quantités dans l’organisme.

Une supplémentation orale en calcium D-glucarate inhibe la bêta-glucuronidase, une enzyme produite par la microflore impliquée dans la phase II de détoxification du foie7.

La glucuronidation est la plus importante réaction de conjugaison de la phase II de la détoxification.

Au cours de cette phase, les produits chimiques carcinogènes, les hormones stéroïdes et d’autres toxines liposolubles se lient dans le foie à l’acide glucuronique et sont ensuite excrétés par la voie biliaire.

C’est ce que l’on appelle la glucuronidation. C’est le principal moyen d’excréter les œstrogènes, comme l’œstradiol et de nombreux carcinogènes.

Une supplémentation en calcium D-glucarate augmente la glucuronidation et, par suite, l’excrétion de substances toxiques.

Le calcium D-glucarate augmente l’élimination de substances conjuguées de phase II. Pris sous forme de supplément nutritionnel, le calcium D-glucarate est décomposé de façon équilibrée en acide D-glucarique, D-glucaro-1,4-lactone (glucaro lactone) et D-glucaro-6,3-lactone.

La glucaro lactone est un inhibiteur direct de la bêta-glucuronidase. Une étude préliminaire sur des rats montre que le calcium D-glucarate inhibe de 70 % les cancers mammaires induits chimiquement.

Les auteurs ont déduit de ces résultats que le calcium D-glucarate inhibe ou retarde la phase de promotion de la carcinogenèse mammaire en abaissant les niveaux endogènes d’œstradiol et des précurseurs du 17-kétostéroide.

 

 

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Le diméthylglycine,

un important donneur de groupes méthyles

 

 

Le diméthylglycine est un dérivé de l’acide aminé glycine, naturellement présent en petites quantités dans les cellules des plantes, des animaux et des hommes.

 Bien que sa structure chimique soit similaire à celle des vitamines de la famille B, il n’est pas classé parmi les vitamines. Il est également connu sous les noms de vitamine B15 ou d’acide pangamique. Les cellules du corps produisent du diméthylglycine au cours du processus de production de la méthionine.

Le diméthylglycine a été largement utilisé, dans l’ancienne Union soviétique, pour traiter de nombreux problèmes, notamment dans des cas d’addiction à l’alcool ou à des drogues, de maladies hépatiques ou d’empoisonnements chimiques.

En cas d’excès d’absorption d’alcool, le diméthylglycine semble avoir été utilisé pour diminuer les symptômes de la « gueule de bois », voire pour réduire le besoin de boire de l’alcool.

Le diméthylglycine intervient dans le métabolisme hépatique et la détoxification par sa capacité à donner des groupes méthyles pour aider à produire de la sulfur-adénosylméthionine (SAMe), indispensable au fonctionnement et à la régénération du foie, mais aussi parce que la méthylation est une réaction courante de conjugaison.

 Des groupes méthyles sont ainsi ajoutés à de nombreux composants exogènes ou endogènes pour réduire leur toxicité.

Le diméthylglycine est aussi un puissant antioxydant qui protège les cellules de l’attaque des radicaux libres.

Certaines enzymes de phase I peuvent induire des déficiences en donneurs de groupes méthyles qui sont d’importants cofacteurs des réactions de conjugaison de phase II.

 

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La curcumine
stimule

les capacités de détoxification hépatiques

 

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres.

En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif.

Au cours d’une investigation, les chercheurs ont découvert que la curcumine diminuait le stress oxydatif induit par du trichloréthylène dans le foie de souris. Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la curcumine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxysome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules 8.

En plus de cette action antioxydante directe, la curcumine stimule la synthèse du glutathion. Elle semble exercer cette action en renforçant la transcription des gènes pour la glutamate cystéine ligase, l’enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion9.

Augmenter l’activité enzymatique de biotransformation de la phase II stimule l’élimination de carcinogènes potentiels. Plusieurs études animales ont montré que la curcumine augmente l’activité d’enzymes de phase II, telles la glutathion-S-transférase ou l’UDP glucuronyl transférase10.

La curcumine apporte une protection contre les effets néfastes de nombreux produits chimiques. Elle inverse les dommages induits sur le foie par l’aflatoxine et bloque les modifications biochimiques et pathologiques induites dans le foie par l’alcool11.

Ainsi, lorsque l’on traite des souris avec du diéthylnitrosamine, elles développent habituellement un cancer du foie. Lorsqu’on traite les animaux avec de la curcumine, le pourcentage d’entre eux développant un cancer passe de 100 % à 38 % et le nombre de tumeurs chute de 81 %.

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L’acide ellagique,

combat le stress oxydant hépatique généré par les toxines

 

 L’acide ellagique est un puissant antioxydant polyphénolique que l’on trouve dans certains fruits, notamment dans la grenade. L’activité antioxydante d’extrait de peau de grenade a été mise en évidence dans différents modèles12.

 Un extrait de grenade a ainsi été donné à des rats exposés à du tétrachlorure de carbone, un produit chimique toxique. Le prétraitement avec l’extrait de grenade a protégé les niveaux des enzymes antioxydantes catalase, peroxydase et superoxyde dismutase. Il a également aidé à protéger le foie des animaux des effets toxiques du tétrachlorure de carbone.

De même, lorsque l’on administre de l’acide ellagique à des rats traités par de la cisplatine connue pour son hépatotoxicité, les lésions sont améliorées et les niveaux de glutathion réduit augmentés13. De même, il protège des rats des lésions oxydatives induites par la cyclosporine-A14.

Des études sur l’animal ont montré que l’acide ellagique réduit la tumorigenèse rénale et hépatique chimiquement induite, protège le foie des lésions provoquées par le tétrachlorure de carbone, augmente la production de glutathion et diminue la peroxydation lipidique15.

L’acide ellagique pourrait également interférer directement avec la toxicité de certains métaux comme le nickel en le chélatant et favorisant son excrétion, et en protégeant le foie du stress oxydant et des lésions16.

Administré à des rats exposés à du nickel, l’acide ellagique inhibe de façon dose-dépendante les altérations biochimiques rénales et hépatiques, et semble agir efficacement comme agent chélateur17.

L’acide ellagique favorise une détoxification équilibrée par différents mécanismes : il induit la production de glutathion-S-transférase et d’autres activités de phase II à un niveau génétique, il module les activités de phase I pour que ces enzymes ne soient pas suractivées et peut également se lier directement à certaines substances toxiques, les rendant non toxiques et favorisant leur excrétion.

 

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L’extrait de racine de gingembre

stimule la sécrétion biliaire

 

L’asparagine a été isolée de l’asperge en 1806. C’est en fait le premier acide aminé qui a été isolé.

La racine de gingembre contient des monoterpènes et des sesquiterpènes. Les gingérols font partie des principes actifs antioxydants les plus important de l’extrait de racine de gingembre.

Dans le foie, l’activité de l’aryl hydrocarbone hydroxylase est augmentée par un traitement avec de l’huile de gingembre.

Cette activité semble impliquée dans l’activation et la détoxication de composants extérieurs.

Lorsque l’on nourrit des rats avec du gingembre, on constate qu’il élève de façon significative la cholestérol-7-hydroxylase, l’enzyme limitant le taux de biosynthèse des acides biliaires, stimulant ainsi la conversion du cholestérol en acides biliaires, avec pour résultat une élimination du cholestérol de l’organisme.

Des études indiquent que le gingembre peut abaisser les niveaux du cholestérol en réduisant son absorption dans le foie et le sang.

L’extrait de racine de gingembre augmente la sécrétion biliaire.

En particulier, des travaux scientifiques montrent que le gingérol aide à contrer la toxicité hépatique en accroissant la sécrétion biliaire.

Associé à la silymarine, il combat efficacement l’hépatotoxicité induite par du tétrachlorure de carbone18.

Seul ou associé à la silymarine, il augmente les niveaux hépatiques de glutathion réduit.

 

 

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La silymarine,

un puissant antioxydant, capable de régénérer les cellules hépatiques endommagées

La racine de gingembre (Zingiber officinalis) est traditionnellement utilisée pour favoriser la digestion. On la retrouve dans des douzaines de prescriptions traditionnelles chinoises pour « médier » les effets d’ingrédients potentiellement toxiques.

La silymarine est utilisée notamment pour régénérer les cellules hépatiques endommagées par l’alcool ou les médicaments, décongestionner le foie en stimulant le flux biliaire, protéger le foie contre certains poisons chimiques industriels, comme le tétrachlorure de carbone, et contre des produits pharmaceutiques, comme l’acétaminophène ou la tétracycline, ou encore comme antidote et prévenir un empoisonnement par l’amanite phalloïde.

Antioxydant, la silymarine neutralise les radicaux libres qui peuvent endommager les cellules exposées aux toxines. Elle a une activité antioxydante dix fois supérieure à celle de la vitamine E.

Chez des sujets en bonne santé, la silymarine augmente de plus de 35 % les niveaux de glutathion et chez les rats de plus de 50 %19. Le glutathion est responsable de la détoxification d’un large éventail d’hormones, de médicaments et de produits chimiques.

Des niveaux élevés de glutathion dans le foie augmentent sa capacité de détoxification. La silymarine augmente également, en cultures cellulaires, les niveaux d’une importante enzyme antioxydante, la superoxyde dismutase.

La silymarine stimule la synthèse des protéines dans le foie avec pour résultat une augmentation de la production de nouvelles cellules hépatiques pour remplacer celles qui ont été endommagées.

La prise quotidienne de silymarine améliore la fonction hépatique de sujets malades du foie (incluant l’exposition à des niveaux toxiques de phénoliques industriels comme le toluène).

La silymarine augmente les niveaux de glutathion et de glutathion peroxydase chez des patients souffrant d’une maladie du foie.
La silymarine a montré qu’elle était un traitement efficace de maladies du foie liées à l’alcool.

Dans une étude, 170 patients dont 91 alcooliques avec une cirrhose ont reçu trois fois par jour 140 mg de silymarine pendant quarante et un mois. Le taux de survie à quatre ans a été de 58 % dans le groupe supplémenté en silymarine contre 39 % dans le groupe sous placebo.

La réduction du taux de mortalité était plus marquée dans le sous-groupe de cirrhose alcoolique20.

 

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Le sodium R-lipoate

renforce la protection antioxydante du foie

 

 

Le sodium R-lipoate est un sel d’acide R-lipoïque avec une biodisponibilité beaucoup plus importante que ce dernier. Il permet d’obtenir très rapidement une concentration plasmatique dix à trente fois plus élevée qu’avec l’acide R-lipoïque pur.

L’acide alpha-lipoïque soutient le fonctionnement du foie en neutralisant les radicaux libres et en favorisant la synthèse, la régénération et la concentration du glutathion dans le foie.

Des travaux de recherche indiquent que l’acide alpha-lipoïque pourrait accroître la synthèse du glutathion chez des animaux âgés en augmentant l’expression de la gamma-glutamylcystéine, une enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion21 et en augmentant l’absorption cellulaire de la cystéine, indispensable à sa synthèse22.

En fait, l’acide lipoïque est l’antioxydant qui renforce le plus efficacement les niveaux de glutathion intracellulaire, notamment au niveau hépatique, participant ainsi efficacement à la protection du foie contre le stress oxydant induit par les toxines et par les processus de détoxification.

L’acide alpha-lipoïque est un inducteur des enzymes de phase II. Il favorise également l’excrétion biliaire de métaux lourds.

Il concourt aussi à la protection antioxydante du système de détoxification en augmentant ou maintenant les niveaux d’autres antioxydants, notamment ceux des vitamines C et E et de la CoQ10.

 

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Source: Nutranews

Références :

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La silymarine est un flavonoïde complexe composé de silybine, de silydianine et de silychristine, extrait du chardon-Marie. Ce dernier est utilisé depuis les années 1970 dans le traitement des maladies du foie.