L’huile d’olive, un secret anti-âge

L’huile d’olive, un secret anti-âge

Les recherches médicales sont unanimes : lhuile dolive a un effet anti-cholestérol, détoxifiant et régénérateur. Avec ses 70% dacides gras mono-insaturés qui agissent comme de véritables nettoyeurs et protecteurs des artères, du système digestif et biliaire, cette huile éloigne les maladies cardio-vasculaires. Les nutritionnistes préconisent de substituer lhuile dolive au beurre, à la margarine et à la crème fraîche chargées de graisses saturées dorigine animale. Une substitution qui permet de réduire jusquà 70% le risque de récidive de maladies cardio-vasculaires ou de décès pour les personnes ayant été victimes dun infarctus.

Des scientifiques américains viennent même dajouter à sa longue liste de vertus celle de la protection contre le cancer du sein. Lhuile dolive diminuerait lingérence dun gène impliqué dans la transformation de cellules normales en cellules tumorales.

Huile d’olive : laquelle choisir ?

Attention, il existe quatre sortes dhuile d’olive !

Nombreux sont les consommateurs pensant utiliser un produit dexception, en fait la seule vraiment intéressante est lhuile dolive extra vierge. Obtenue par des procédés mécaniques, son taux dacidité ne dépasse pas 0,8%. Pour être sûr de ne pas vous tromper, vérifiez que lhuile porte une de ces deux mentions : « Appellation dOrigine Contrôlée » ou « Identité Géographiquement Protégée ».

Quant aux huiles qui ne proviennent pas de l’Union européenne, seule la mention du pays dorigine est autorisée.

Huile d’olive : un aliment beauté

On est surtout habituées à la consommer sur nos salades, mais c’est aussi un produit de beauté adoucissant, cicatricant et protecteur, que l’on peut très bien appliquer sur sa peau et ses cheveux.

Régénérante, émolliente, adoucissante, anti-déshydratante et antioxydante, l’huile d’olive aide à protéger efficacement lépiderme des agressions extérieures. Elle puise son efficacité dans ses principes actifs.

Lire la suite sur TopSante.com

source: http://fr.news.yahoo.com/72/20090720/thl-l-huile-d-olive-un-secret-anti-ge-0779602.html

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 2)

La Chlorella

et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 1)

Avant de continuer, une précision:

 je prends le mercure comme exemple, mais l’étain et l’argent ont la même importance. Voici quelques arguments: en moyenne, on compte 8 amalgames par bouche, ce qui entraîne un dépôt journalier de 15 – 17 mgrammes de mercure dans le corps, particulièrement dans le cerveau et les centres nerveux. Le corps reçoit environ 2 mgrammes de métaux lourds par la pollution de l’air d’une part, en mangeant du poisson d’autre part.

On s’est demandé si les gens empoisonnés ne l’étaient pas à cause de la pollution ou encore parce qu’ils avaient mangé du poisson. On sait aujourd’hui que 2 mgrammes viennent de l’environnement et 15 – 17 mgrammes des amalgames en bouche. Cela nous permet de dire qu’en Europe, mis à part des catastrophes comparables à celle de Miamata, on peut momentanément négliger la pollution de l’environnement.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1° les plombages
2° la mère.

Je m’explique:

le corps de la mère utilise le foetus comme « poubelle » pour se débarrasser
de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au foetus. On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel. Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits. Ainsi nous sommes tous, ici présents, à quelques rares exceptions près, des victimes du mercure et nous n’avons jamais atteint notre potentiel. Cependant, une meilleure alimentation fait que la génération des enfants actuelle a plus de chances d’avoir de meilleures dents. De plus il arrive maintenant que des mères n’aient pas d’amalgames. En fait, deux générations sont principalement touchées par ce problème. Il faut ajouter que les amalgames du père ont
génétiquement aussi leur importance.

Le mercure peut exister sous 3 formes dans le corps:

– le Hg0, celui qu’on trouve dans les thermomètres, qui est métallique.

– le Hg1, ou mercure organique, lié au poisson. Il nous vient aussi des plombages lors de la déglutition. En effet, ce sont certaines bactéries qui transforment le mercure métallique en mercure organique. Notons que sous cette deuxième forme, il est environ 50 fois plus toxique que sous la forme métallique.

– le Hg2  qui est une forme inorganique du mercure. C’est sous cette forme qu’il se dépose dans les dents.

Encore quelques remarques:

– la pollution au mercure a été provoquée par l’homme

– les vapeurs de mercure sont facilement solubles dans les matériaux hydrophobes tels que les lipides. Les membranes cellulaires ne présentent pas de barrière contre les vapeurs de mercure. Le métal atteint ainsi le cerveau sans problèmes

– le Hg2  se lie à différentes structures dans la cellule

– on a pu établir un lien entre le mercure et la maladie d’Alzheimer. En effet, lorsque le mercure arrive dans les cellules nerveuses, il provoque les mêmes réactions que celles provoquées par la maladie d’Alzheimer.

Lors d’autopsies du cerveau faites sur des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer, on a mesuré quatre fois plus de dépôts de mercure et deux fois plus de dépôts d’aluminium dans leur cerveau que dans celui de personnes mortes de mort naturelle.

Grâce à notre traitement de désintoxication, nous avons pour la première fois eu du succès dans l’amélioration du traitement de la maladie d’Alzheimer.

 
Brièvement, quelques faits tirés de la littérature mondiale:

– en 1990, on a testé les effets de l’amalgame sur des moutons. Pour ce faire, on leur a posé des amalgames. Sur les six moutons, après une demi-année, on a constaté une baisse de l’activité rhénale d’environ 60 %.

– selon une étude allemande, les aides-dentaires ont une baisse de fertilité allant jusqu’à 60 % comparée à d’autres employées occupées dans d’autres métiers. Continuons avec la célèbre étude sur les singes. L’ADA ( American Dental Association),rappelez-vous pourquoi elle était née, a prétendu que la comparaison entre les moutons et l’homme était irréaliste. On aurait dû faire cette étude sur des rats.

Voulant être reconnus, nous avons recommencé l’expérimentation, cette fois-ci sur des singes. Nous avons marqué le mercure radioactivement pour savoir, de façon sûre, où il allait se déposer.

Plusieurs choses importantes sont à relever dans cette étude:

– après quatre semaines, on a trouvé des dépôts de mercure dans les ganglions lymphatiques, dans les organes digestifs, dans les reins, particulièrement beaucoup dans la glande thyroïde, dans le cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, dans le système lymphatique, dans les ganglions spinaux.


– un an plus tard, on a passé de nouveau les singes au scanner et, quelle surprise, malgré la théorie de la demi-vie des métaux lourds, les dépôts avaient augmenté.

 Une seconde étude, avec des singes auxquels on enleva les amalgames, démontre que le facteur temps n’améliorera rien. Cela me permet d’affirmer que « une fois empoisonné =toujours empoisonné ». Malheureusement, aucun éditeur n’a voulu publier cette étude. Cela donnerait trop de matière à procès.

Passons à une autre étude, elle a provoqué beaucoup de remous.


On compte environ 200 sortes de bactéries dans la bouche, et d’innombrables dans le tube digestif. Ces bactéries sont résistantes au mercure.

Notons que la médecine utilise du mercure pour tuer les bactéries dans le traitement du tétanos (vaccins). Ces bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques. Jusque vers 1990, on ne connaissait qu’une chose qui les rendait résistantes: répéter plusieurs fois un traitement aux antibiotiques. Si un patient prenait plusieurs fois de la pénicilline, ses bactéries devenaient résistantes à la pénicilline.

On a constaté que les bactéries peuvent devenir plus résistantes en « s’entraînant » avec le mercure. De plus, par un procédé compliqué à expliquer ici, les bactéries résistantes sortant de la bouche d’un patient peuvent communiquer leur résistance à d’autres bactéries présentes dans l’air ambiant. Ceci a été une grande révélation qui a fait dire au gouvernement américain qu’il fallait informer le peuple.

On risquait des épidémies qui ne seraient plus contrôlables, par manque d’antibiotiques efficaces.

Passons à un autre aspect du problème et posons-nous la question de savoir par quel procédé les métaux lourds sortent des plombages.

De plusieurs façons:
– le mercure s’évapore et pénètre dans les tissus par la respiration

 – il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps 


– à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques


– les veines du maxillaire supérieur le conduisent directement au cerveau et, à partir de là, dans le corps.

 

Maintenant un peu d’anatomie

(Le conférencier explique le fonctionnement d’une cellule nerveuse à
l’aide d’un schéma)

Si on observe une cellule nerveuse, on peut voir d’un côté le corps cellulaire, de l’autre la synapse, les deux étant reliés par un axone. Dans ce canal on trouve de petits tubes ressemblant à des câbles. Si le mercure entre de façon constante dans le système nerveux, il a la fâcheuse propriété de ne plus pouvoir en sortir. La synapse laisse passer toutes sortes de matières. Ces dernières informent ou nourrissent la cellule. Le mercure détruit les « ponts » d’entrée et de sortie.

(Le conférencier change de document. Il projette un schéma montrant la tête et les principaux nerfs dans la région de la cavité buccale)

Lors d’autopsies, on a pu constater que les nerfs principaux desservant le maxillaire inférieur étaient saturés de métaux lourds.

Ces métaux empruntent également le chemin des nerfs du maxillaire supérieur pour atteindre le cerveau. On a pu démontrer, grâce à l’étude faite sur des singes, que lorsqu’on pose un amalgame dans le maxillaire supérieur, le mercure ne met que 24 heures pour arriver au cerveau.
Si on observe les tissus conjonctifs dans le corps, on voit qu’un embranchement du nerf va à la paroi de la cellule et l’ouvre ou la ferme. Ces canaux ioniques sont soumis aux lois électriques, ce qui signifie que, selon le voltage, le canal ionique s’ouvre ou se ferme. Les canaux ioniques peuvent être « pilotés » par les hormones et par d’autres substances.

(Le conférencier projette un schéma montrant les canaux ioniques dans les parois cellulaires)

 

Pour le faire sortir, lors d’une cure de désintoxication, on procède par étapes.

Lorsque qu’il arrive dans l’organisme, le mercure s’y disperse, privilégiant cependant certains endroits précis où on le trouve en plus grande concentration.

Les sportifs de haut niveau ne peuvent pas avoir de mercure dans leurs muscles, ces derniers étant trop utilisés. De ce fait, on trouve un haut pourcentage de sclérose en plaques chez ces personnes. Ne pouvant se fixer dans les muscles, le mercure migrera ainsi essentiellement dans les cellules nerveuses.

Notons que, chez les autres personnes, le mercure est réparti de façon plus ou moins régulière dans le corps.

A présent, je vais vous parler des différentes erreurs que l’on peut commettre en essayant de désintoxiquer un malade.

Prenons le cas d’un patient dont le système nerveux est encore
assez peu atteint, mais dont les autres tissus contiennent déjà des métaux lourds. Il peut être très dangereux d’utiliser un chélateur dans ce cas.

En effet le mercure, lié au chélateur risquerait, transporté par ce dernier, d’entrer dans les cellules nerveuses du cerveau. Si les étapes de la chélation ne sont pas suivies consciencieusement, on met la vie du patient en jeu.

D’où l’importance d’une bonne compréhension du fonctionnement de la chélation.

Lorsque l’on commence un traitement par chélation, il faut d’abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d’une substance ou d’une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d’enlever un maximum de mercure avant qu’il ne parvienne au cerveau.

Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l’aide d’autres substances,  la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.

Ainsi, il est important de respecter l’ordre suivant dans les étapes:

nous administrons d’abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.

Pour ce faire, nous utiliserons deux substances:

1° L’ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.

Mes expérimentations m’ont conduit à découvrir que l’ail des ours est  mieux supporté par l’organisme, ne provoquant quasiment pas d’effets secondaires.

2° La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l’organisme.

Tirée d’un livre, voici une liste des principaux métaux emportés par la chlorella: cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.

Dans ce livre, les substances ayant une grande affinité avec le mercure sont classées dans l’ordre suivant:

1) La chlorella

2) Les candidoses (maladies provoquées par des champignons du genre Candida)

3) Les streptocoques et les staphylocoques

4) Certains vers, le ver solitaire par exemple

Tout ce qui précède m’a permis d’établir la thèse, elle se discute actuellement dans le monde médical, que les maladies infectieuses sont très souvent une tentative du corps pour se défendre contre le mercure, particulièrement dans le cas des candidoses.

Le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intraou extracellulaires. Ainsi les maladies dues à ces microchampignons se présentent sous un jour nouveau.

Un chercheur japonais vivant à New York, le docteur Yoshiaki Omura, a trouvé une relation entre les maladies virales et bactériennes et les dépôts de mercure.

Il n’y a pas d’herpès sans dépôts de mercure.

Cette constatation est aussi valable pour d’autres maladies infectieuses, la mononucléose par exemple. Tout ceci nous permet d’appréhender le problème des maladies infectieuses d’une toute nouvelle façon.

Voici maintenant une étude qui m’a fortement impressionné. Elle montre que l’utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d’avoir une mort beaucoup plus douce.

J’ai connu des succès inespérés lors de l’utilisation associée de ces deux substances dans le traitement des tumeurs du cerveau, traitement durant lequel mes patients ne souffraient pas davantage que lors d’un rhume.

Certains confrères, qui avaient prescrit la chlorella et la coriandre à leurs patients furent étonnés de ne pas trouver de traces de mercure dans l’urine. Certains prétendirent alors que le traitement ne fonctionnait pas. Pourtant chaque étude faite à ce sujet montre que, lorsqu’un chélateur est administré, peu importe d’ailleurs lequel, on trouve vingt fois plus de métaux lourds dans les selles que dans l’urine.

Lors d’empoisonnement aux métaux lourds, les reins sont endommagés. Les métaux lourds ne sont plus filtrés correctement. On ne peut donc prouver l’efficacité d’un chélateur en analysant l’urine, on doit analyser les selles.

(Malheureusement très peu de laboratoire font ces analyses, il n’y en a pas encore en Suisse).

Chez les patients prenant de la chlorella et ayant, en moyenne, 12 amalgames, on trouve environ 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le fils d’un ami, hyperactif, âgé de six ans, n’avait aucun amalgame. Je lui prescrivis de la chlorella, à raison de six comprimés par jour. Lors des analyses des selles, on a trouvé 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le mercure venait de sa mère. Il faut relever que, parallèlement à la chlorella, il prenait de la coriandre. Il fut guéri de son hyperactivité après six mois.

On a découvert que la chlorella et l’ail nettoient les vaisseaux sanguins. Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en  « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.

Ainsi, la chélation se déroule comme suit:

La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est ensuite évacué du corps. Cela signifie qu’avec seulement deux substances, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante:

lorsqu’une personne prend tous les joursde la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n’est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.

(Le conférencier projette un document)

Voici le cas d’une célèbre chanteuse rock. Elle était malade depuis deux ans lorsqu’elle me contacta la première fois par téléphone. Je lui conseillai alors un traitement avec les trois substances déjà énumérées:

chlorella, coriandre et ail des ours.

Cinq mois plus tard, je lui fis une injection de DMPS. Le DMPS est un chélateur créé en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds.

Lors de la catastrophe de Tschernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété ’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux. Nous savons maintenant que, à chaque injection, le DMPS fait sortir des quantités impressionnantes de métaux lourds.

(Le conférencier s’adresse à ses auditeurs)

Qui, parmi vous, a déjà travaillé avec le DMPS ?

Quelle serait une quantité réjouissante d’évacuation de métaux lourds?

500 mgrammes seraient déjà un bon résultat.

(Il montre les résultats du traitement effectué sur la chanteuse rock)

2700mgrammes.

Jusqu’ici, on n’avait jamais noté une telle valeur. Pour arriver à ce résultat, Il est impératif de commencer avec une cure de chlorella et de coriandre.

Des valeurs gigantesques peuvent être mobilisées chez les personnes gravement intoxiquées. Deux semaine plus tard, on a mesuré 2900
mgrammes. La patiente était très éprouvée. Alors,impressionné par de telles quantités, je me suis demandé comment j’allais continuer. Je me suis alors rappelé qu’a Tschernobyl, on avait fait deux injections par semaine aux patients.

C’est ce traitement que j’ai appliqué à ma patiente. Le traitement au DMPS avait débuté le 6 février. Le 3 avril, nous sommes descendus à 1500 mgrammes. Nous avions donc évacué environ 30-40 mg de son corps. Lorsque la valeur tomba à 370 mgrammes, elle arriva pour la première fois en souriant à la consultation. Pour  cette patiente, ce fut un combat, un combat entre la vie et la mort. Lors de notre premier contact téléphonique, elle m’avait annonçé avoir plusieurs tumeurs mammaires. De plus, on soupçonnait la présence d’autres tumeurs dans son bassin. Après quatre mois de traitement au DMPS, tout avait disparu.

Encore une chose: les patients fortement intoxiqués sont des personnes désagréables pour le thérapeute. Ces patients sont peu reconnaissants, ne veulent plus partir lors des consultations, on doit presque les pousser dehors. Il faut savoir que le mercure affecte fortement la personnalité psychique du malade. Je devais vous le dire, si vous pensez appliquer mon traitement.

J’ai pu faire l’observation suivante: moins on peut supporter l’attitude d’un patient,plus il est atteint par la maladie.

Quand plus rien ne sort de l’urine, on sait que les tissus conjonctifs sont désintoxiqués. Il s’agit alors de s’occuper du cerveau. Il existe une substance, le DMSA, originaire de Chine, qui est un chélateur oral. Cette substance désintoxique presque aussi bien que le DMPS. Elle s’attaque aussi aux métaux lourds présents dans le cerveau. On doit l’utiliser seulement en fin de traitement. Cependant elle ne fonctionne de loin pas aussi bien que la coriandre.

A présent quelques mots à propos de cette fameuse coriandre. Mon ami japonais de New York, le docteur Yoshiaki Omura qui, dans certains cercles secrets, compte pour être l’un des plusgrands génies actuels, a fait une étude sur lui-même et sur des volontaires. Ils se sont injecté du thallium radioactif. Cela  permit de voir où le thallium se déposait dans le cerveau. Le thallium a une demi-vie de quelques jours, il devrait avoir quitté le corps après quelques semaines.


Yoshiaki Omura découvrit que, seulement sur sa personne, le thallium disparaissait dans les 24 heures. Chez les autres volontaires, on en trouvait encore après six semaines. Il s’est alors demandé pourquoi le thallium avait été mobilisé seulement chez lui. Il mit deux ans à trouver la réponse.

C’était grâce à sa soupe de poulet à la coriandre. La coriandre est souvent utilisée en cuisine japonaise. Il avait passé en revue tous les éléments de sa nourriture pour arriver à ce résultat. Ce que nous savons à ce jour, est que les substances aromatiques de la coriandre ont la propriété d’ouvrir les canaux ioniques, permettant ainsi aux métaux lourds de sortir.

On venait de franchir une étape très importante, car on n’avait pas encore trouvé de substance ayant de telles propriétés. On ne doit utiliser la coriandre qu’en fin de traitement, quand on a déjà évacué une certaine quantité de métaux lourds.

A ce stade du traitement, le mercure est sensiblement plus concentré dans le cerveau que dans le reste du corps. Les symptômes neurologiques du patient nous permettent de déceler cet état.

Certains de mes collègues crurent, à tort, qu’en administrant de la coriandre à leurs patients, ils trouveraient des traces de métaux lourds dans l’urine.

La coriandre ne provoque qu’un déplacement du mercure dans les tissus conjonctifs.

Aucune autre substance ne provoque ce déplacement.

Beaucoup de thérapeutes cherchent des traces de mercure dans l’urine après une prescription de coriandre, c’est une erreur. Si nous ajoutons des substances telles que la chlorella, l’ail des ours et le DMPS, les métaux lourds se déplaceront dans les vaisseaux sanguins.

C’est seulement à ce stade qu’on peut les détecter dans le sang.

Quelqu’un aimerait poser une question?

(Un participant lève la main)

L’utilisation du DMPS est-elle toujours indispensable?

Je suis certain que, dans le cas de la chanteuse rock, il n’y avait aucune autre méthode pour la guérir. On ne peut pas renoncer au DMPS dans les cas graves.

Dans le cas d’une intoxication légère à moyenne, on parvient à la guérison avec l’utilisation conjointe de la chlorella, de l’ail des ours et de la coriandre.

Je dois encore ajouter que le système nerveux autonome, qui commande l’ouverture et la fermeture des canaux ioniques, peut fonctionner ou ne pas fonctionner. Des cicatrices, des dents mortes ou des infections dans les os du maxillaire peuvent paralyser le système.

Dans ce cas, les cellules ne peuvent pas s’ouvrir. Ce qui nous conduit à combiner la thérapie neurale avec le traitement de désintoxication. Les systèmes psychiques et limbiques sont, si nous établissons une hiérarchie, situés au-dessus du système nerveux autonome. Il arrive que des problèmes personnels psychiques non résolus bloquent l’ouverture des cellules, empêchant ainsi la désintoxication.

Nous travaillons aussi avec des psycho-kinésiologues. Je me suis personnellement spécialisé en kinésiologie. Nous avons besoin d’un traitement psycho-kinésiologique bien ciblé sur le conflit qui bloque le système nerveux autonome.

Il faut trouver quels sont les problèmes du patient afin de pouvoir rapidement les résoudre. Ceci va nous permettre de débloquer les membranes cellulaires qui retiennent le mercure. Souvent, après une séance d’une heure environ, on arrive à résoudre le conflit.

J’ai fait appel à ces trois thérapies, désintoxication au DMPS, thérapie neurale et kinésiologie, pour parvenir à guérir cette patiente.

Il y a, parmi vous, certaines personnes qui pensent pouvoir arriver aux mêmes résultats avec l’homéopathie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais seuls des homéopathes hautement qualifiés pourraient y arriver.

On peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde. C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.

Quelles méthodes sont à notre disposition pour détecter une intoxication aux métaux lourds?

– cliniques dans les examens neurologiques. Certains indices peuvent nous indiquer que le patient souffre d’intoxication.

– La deuxième, qui me fait sourire, se base sur l’analyse des cheveux. Nous savons que si nous trouvons du mercure dans les cheveux, le mercure a dû d’abord passer dans le sang.

C’est le seul chemin possible. Les malades qui ont du mercure dans les cheveux en ont obligatoirement dans le sang.

Ce sont des patients qu’il est relativement facile à guérir.

Il leur suffit de prendre de la chlorella pour que le mercure soit évacué par les intestins.

On ne peut pas trouver de mercure dans le sang des personnes gravement intoxiquées,  le mercure est  fortement fixé dans les cellules nerveuses.

Ce qui n’apparaît pas dans le sang n’apparaîtra pas dans les cheveux, pas plus que dans l’urine ou les selles.

Ce qui signifie que si on ne trouve pas de mercure dans les cheveux, le sang, l’urine et les selles, nous avons affaire à de vrais malades intoxiqués.

La plupart des scientifiques, pourtant sérieux, ne le comprennent pas.

– la troisième consiste à essayer de mobiliser le mercure avec le DMPS, puis d’analyser l’urine. Par ailleurs, il serait utile de savoir ce qui se trouvait dans l’urine avant le traitement au DMPS.

Et la plupart du temps que trouvons-nous alors dans l’urine?

Rien! Pas plus non plus dans le sang et les selles. Dans ce cas, le mercure est concentré soit dans des tumeurs, soit dans les tissus nerveux, soit dans les deux. La mobilisation du mercure se fait avec la chlorella. Le patient prend entre vingt et quarante comprimés de chlorella et, seulement après, nous analysons les selles.

Malheureusement, on ne trouve généralement qu’un laboratoire par pays capable de faire cette sorte d’analyse, et encore. C’est dû au fait que ces laboratoires appartiennent en général à l’Etat. 

Les scientifiques, pas plus que le peuple, n’ont accès à ces laboratoires. Si vous voulez en trouver un en Suisse, je vous souhaite bonne chance !


Du côté du diagnostic il nous reste une seule possibilité, elle consiste à essayer de mobiliser le mercure soit avec le DMPS ou le DMSA. Ensuite on recueille l’urine durant 6 heures. On n’a aucune substance naturelle permettant au mercure de passer dans l’urine.

Ceci pour une bonne raison. Les reins sont les organes les plus stressés lors d’une intoxication au mercure. Il n’existe aucune substance naturelle, dans l’état actuel de nos connaissances, qui fasse passer les métaux lourds dans l’urine.

Tous les produits naturels les font passer dans les intestins. Si nous n’avons que des laboratoires capables d’analyser l’urine, nous devons passer par les produits chimiques tels que le DMPS ou le DMSA. Cela signifie que l’on restreint les possibilités de diagnostic.

Il existe aussi des possibilités de détection à l’aide d’appareils coûteux et compliqués, le scanner à résonance magnétique nucléaire en est un. Avec de tels appareils, on peut trouver du mercure dans le cerveau et dans le corps. Le fonctionnement de ces appareils se base sur l’émission de certains rayons spectraux.

Le Dr Omura et moi-même avons collaboré étroitement. En ce qui me concerne, je m’étais formé dans l’électro-acuponcture. Le Dr Omura (
kinésiologie) est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins coûteux de déceler la présence de métaux lourds dans le corps. Cette méthode nous permet aussi de déterminer une bonne façon de l’évacuer.

Nous possédons assez de connaissances scientifiques pour affirmer que la kinésiologie, allant dans la même direction que la science, atteint des résultats reproductibles.

Une femme, âgée de 65 ans, vint me consulter. Elle souffrait d’une artérite temporale et d’une dystrophie musculaire. Depuis trente ans, elle ne pouvait se déplacer autrement qu’en chaise roulante. En fait, elle était venue me consulter pour tenter de soigner son artérite temporale, très douloureuse. J’ai pu détecter une présence massive de mercure. A la suite de mon traitement, elle pouvait marcher seule sur une distance de deux cents mètres. Elle avait beaucoup rajeuni. Ce fut miraculeux, scientifiquement parlant.

En effet, cette patiente souffrait d’une maladie génétique et, théoriquement, il n’y avait rien à faire. Nous avions démontré qu’avec une désintoxication bien menée, secondée par la kinésiologie, les patients faisaient des progrès étonnants.

Nous avons aussi connu des résultats étonnants avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Chez ces patients-là, il est très important de commencer le traitement le plus tôt possible.

Maintenant, quelques directives simples à appliquer:

– Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella. La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas. Certains patients ne le supportent pas. L’explication est la suivante: des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu’elles ne peuvent en évacuer.

Cela signifie que lorsque l’on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.

C’est pourquoi je recommande d’ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés. J’ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.

Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui prennent soixante.

Précisons que soixante comprimés évacuent d’avantage de mercure
qu’ils n’en mobilisent. En fait, la règle est simple: si quelqu’un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.

– Passons à l’ail des ours. La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour. Notons au passage que l’ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme.

Ils ne deviennent bons qu’en fin de traitement.

– En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d’acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l’on veut détoxiquer. Pour les patients souffrant de sclérose en plaques, nous cherchons à sortir le mercure du cerveau, de la moelle épinière et aussi du système immunitaire.

Le minimum que je vous conseille de retenir de cette conférence est que chaque individu devrait prendre de la chlorella et de la coriandre tous les jours.

Je dois encore signaler ceci: si on est courageux, on peut entreprendre une détoxication qui sera rapide. Dans ce cas, je prescris des doses élevées de coriandre, trois fois quinze gouttes par jour. Le patient doit alors accepter le fait d’être beaucoup plus malade.

Cependant il arrive souvent qu’en prenant 30 – 40 comprimés de chlorella, ils aillent tout de suite mieux. Au lieu de subir un traitement de quelques mois, ces patients vont beaucoup mieux en deux semaines seulement. Il est important de relever que si on augmente la dose de coriandre, il faut aussi augmenter le prise de chlorella et d’ail.

Encore une chose: durant cette phase, les patients ont besoin de beaucoup plus de protéines.

(Le conférencier va continuer en répondant aux questions du public)

– Quel traitement choisit-on pour les femmes enceintes?

Dans ce cas, nous nous trouvons en présence d’un dilemme. Faut-il ôter les amalgames de la mère ou les laisser? Mon conseil est le suivant: ne pas les enlever.

Par contre, prendre 8-12 comprimés de chlorella par jour, ceci afin d’attraper un peu de mercure qui circule dans le corps de la mère. Il faut aussi accepter le fait que le foetus aura un développement retardé. Sitôt l’enfant né, (il plaisante), je l’attends avec mon injection de DMPS. La mère ne devrait pas ôter ses amalgames durant l’allaitement.

Je dis ceci avec une restriction cependant: si votre dentiste sait comment procéder, c’est-à-dire sans projection d’amalgame dans la bouche, et qu’il dispose d’un puissant appareil d’aspiration, vous pouvez le faire durant la grossesse ou durant l’allaitement.

En général, vous pouvez être sûr que si vous allez chez votre dentiste habituel et que vous lui demandez d’ôter vos amalgames, ce ne sera pas fait dans les règles de l’art. C’est dangereux de le faire lorsque vous êtes enceinte, lorsque vous allaitez ou encore lorsque vous ne vous sentez pas bien.

Cependant, si je dois malgré tout désintoxiquer une patiente enceinte, je lui donne des doses massives de DMPS, de coriandre et de chlorella.

Et le résultat a très souvent été le suivant: les bébés étaient plus grands et en meilleure santé.


Les bébés dont la mère est porteuse d’amalgames naissent avec un système nerveux retardé, un plus petit cerveau et un système immunitaire moins efficace.

– Que faut-il faire si la mère est enceinte depuis huit mois?

Je conseillerais de prendre vingt comprimés de chlorella par jour. De toute façon, le système nerveux de l’enfant se forme durant les trois premiers mois. S’il devait y avoir des dommages, il serait déjà trop tard.

Il ne vaut pas la peine de prendre le risque d’une désintoxication à ce stade.

Une fois l’enfant né, je recommande de commencer immédiatement le traitement.

Après une année, l’enfant sera comparable aux enfants nés sans contamination. D’autre part, je conseille encore de lui donner des acides gras, ceux que l’on trouve dans l’huile de poissons.

– Quelle sorte de chlorella conseillez-vous?

Il existe plusieurs sortes de chlorella. Leur valeur thérapeutique dépend de l’endroit où elles ont été récoltées. 

Pour les bébés, je conseille de mettre de la chlorella sous forme de poudre
dans leur alimentation. Différentes analyses démontrent qu’il peut y avoir de grandes différences d’une marque à l’autre.

– Que se passe-t-il si on enlève plusieurs amalgames en même temps?

Si on en enlève quatre à cinq le même jour, je conseille au patient d’avaler vingt comprimés juste avant la consultation. Juste après, quand les amalgames sont enlevés mais que le dentiste n’a pas encore posé les nouvelles obturations, je conseille de faire un bain de bouche d’une dizaine de minutes avec de la chlorella diluée dans de l’eau. Ensuite, le patient doit soigneusement recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre vingt comprimés de chlorella. Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Le Dr Omura et moi-même conseillons donc, lors de l’extraction d’un amalgame, de faire ce bain de bouche durant quelques minutes. Ceci pour extraire un maximum de métaux lourds des petits canaux de la dentine. Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Nous avons encore découvert que la chlorella est à même de traiter rapidement les tatouages, dus aux amalgames, souvent situés sur les gencives. Il suffit au patient de mettre de la poudre de chlorella sur des bâtonnets ouatés, ceux que votre dentiste utilise, et de les poser sur les gencives une dizaine de minutes. Si on applique ce traitement deux fois par jour, les tatouages disparaissent rapidement, souvent en deux à trois jours.

Encore une chose: plus un patient est malade, plus il faut être prudent avec le traitement de désintoxication.

En effet, le fait de sortir le mercure du corps crée un stress pour ce dernier, augmentant momentanément les symptômes d’intoxication.

Ce traitement est à déconseiller lorsque le patient est au stade terminal d’une maladie grave. Cependant, si l’intoxication est si aigüe que la vie du patient est en danger, nous n’avons plus le choix, rappelez-vous de la star de rock.

En Europe, la plupart des traitements ne sont pas assez agressifs, ce qui leur donne malheureusement une image faussée. Malgré qu’ils aient enlevé leur amalgames, les patients ne vont pas mieux, donc ces traitements ne fonctionnent pas.

La science en a profité pour dire que ces intoxications ne pouvaient pas être si graves, puisque les patients n’allaient pas mieux après avoir ôté leurs plombages.

Et toute la science regarde dans la mauvaise direction : mycoses, virus, bactéries, stress électromagnétique et autres. Elle se détourne du sujet car on n’a pas bien désintoxiqué les malades. Ma tâche est de vous en faire prendre conscience.

A propos du stress électromagnétique, je peux expliquer ce phénomène comme suit: les multiples dépôts de métaux lourds dans le cerveau agissent comme des micro-antennes.

Il nous reste deux possibilités: soit d’arrêter tous les émetteurs d’ondes électromagnétiques, c’est-à-dire de couper l’électricité, les lampes, les téléphones mobiles, la télévision etc., soit nous détruisons les dépôts.

– Comment faites-vous avec le DMPS pour ne pas enlever les métaux utiles à notre corps?

Avant la première injection, nous analysons le sang afin de détecter les
éléments-traces bénéfiques (fer, magnésium, calcium, cuivre, sélénium, etc). L’analyse du sang après l’injection nous indique quels métaux doivent être administrés au patient.

(Le conférencier remercie le public de son écoute attentive)

Mes huiles essentielles – l’essence ciel

Mes huiles essentielles

l’essence ciel

koeh-087

Lavande, image wikipedia

Bonjour à tous, voici une liste des huiles essentielles qui à mon sens ont le droit d’être dans les trousses d’urgence de Mr et Mme tout le monde, a garder à l’abri de la lumière, à ne pas utiliser sur les enfants de – 12 ans et les femmes enceintes.

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique

Propriétés et indications:

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique est anti-infectieuse, anti-bactérienne et antivirale (indiquée en cas de grippe, mononucléose, hépatite virale…).

Elle est particulièrement indiquée en cas de problèmes respiratoires (angine, rhume, sinusite…). Elle possède un fort pouvoir expectorant (indiquée pour les bronchites).

L’huile essentielle de RAVINSTARA aromatique lutte contre le stress, l’angoisse, la dépression et les insomnies.

Elle est neurotonique : elle redonne de l’énergie mais n’est pas excitante, elle lutte contre la fatigue physique, l’épuisement.

C’est un décontractant musculaire qui soulage les douleurs articulaires, musculaires et rhumatismales.

Lutte contre l’herpès et le zona.

D’après le Docteur Jean-Pierre WILLEM : « Le RAVINSTARA aromatique fournit une huile essentielle exceptionnelle à tout point de vue : efficacité, innocuité, tolérance. C’est le meilleur produit pour lutter contre les virus ». (p196) « C’est une panacée contre les maux du corps et de l’esprit ».

L’HE de RAVINSTARA est un puissant stimulant immunitaire

– Neutralisation des virus

– Epidémies de grippe

– Grippe aviaire (arrêt de la propagation aérienne)

– Varicelle

– Rougeole

– Toutes infections aériennes supérieures

– Expectoration du mucus bronchique

– Bronchite grasse

– Bronchite sifflante (astmatiforme)

– Bronchite rauque avec déformation de la voix

– Bronchite chronique

– Bronchite obstructive

– Toux grasses

– Toux sèches

– Toux douloureuses

– Toux matinales du fumeur

– Toux obstructives

– Toux caverneuses

– Toux quinteuses

– Toux spasmodiques

– Toux persistante

– Herpès facial

– Herpès génital (limite la propagation)

– Zona

– Douleurs musculaires

– Tétanies

– Muscles endoloris

– Claquages

– Spasmes musculaires

– Évacuation de l’acide lactique

– Déchirures musculaires

– Arthrose

– Arthrite

– Polyarthrite

– Polyarthrite rhumatoïde

– Rhumatismes déformants

– Fatigue

– Déprime

– Dépression

– Abattement

_______________________________

L’huile essentielle de Coriandre

Propriétés et indications :

– aide à la digestive (ballonnements, aérophagie, gaz, indigestion, digestions lentes)

– antibactérienne et antivirale (des voies respiratoires et digestives, infections urinaires)

– anti-douleur (rhumatismales et articulaires, arthrose)

– antifongique

– L’HE de coriandre est un stimulant général du corps et de l’esprit

– Aphrodisiaque

– Anorgasmie

– Douleurs pendant les rapports

– Frigidité

– Aide à la digestion

– Indigestion

– Aérophagie

– Ballonnements

– Flatulences

– L’HE de coriandre est un puissant stimulant de la mémoire

– Asthénies

– Epuisements nerveux

– Réduit l’angoisse

– Réduit l’anxiété

– Insomnies

– Stress de toutes natures

La coriandre appartient à la grande famille des ombellifères. Sitôt que les hommes ont pris conscience de l’univers botanique, ils l’ont distinguée. Les Romains en faisaient grand cas et l’ont acclimatée jusqu’aux confins de leur empire. Ils l’utilisaient, entre autres, pour conserver la viande, non sans l’associer à leur pharmacopée. Il est remarquable d’observer qu’un phénomène identique avait lieu en Asie, dans le même temps.

Bienfaits et vertus

L’huile essentielle de coriandre s’emploie principalement dans la sphère digestive. Favorisant la sécrétion des sucs gastriques, elle est la bienvenue aussi bien en début qu’en fin de repas (et à titre d’épice, cela va sans dire).

En usage externe, l’huile essentielle de coriandre peut intervenir avec succès contre les rhumatismes et apaiser l’épiderme ulcéré.

Propriétés

Analgésique, Antispasmodique, Carminatif, Digestion, Drainant, Nettoyant, Purgatif, Revitalisant, Réchauffement, Stimulant, Stimulant l’appétit.

_______________________________

L’huile essentielle de Niaouli

– L’HE de niaouli est un antiviral général

– Bactéries

– Expectorant, fluidifiant bronchique

– Champignons, parasites

– Mycoses

– Décongestionnant veineux et lymphatique

– Analgésique, antalgique toute cause

– Anti-inflammatoire, douleurs nerveuses électriques

– Anti-inflammatoire Anticatarrhal : hypersécrétion bronchique des allergiques et des fumeurs

– Bronchites chroniques

– Antiseptique général

– Antiseptique ciblé pulmonaire

– Rhumatisme

– Infections urinaires, cystites, urétrites, douleurs reinales

– Cicatrisation

– Stimulant immunitaire général : hiver

– Stimulant des tissus relâchés et conjonctifs

– Abcès

– Herpès

– Piqûres et morsures d’insectes

– Furoncle, furonculoses étendues ou non

– Eczéma

– Psoriasis (plaques, peau de léopard)

– Plaies infectées ou non

– Egratignures, chocs, chutes, bleus

– Brûlures légères

– Rides et ridules

– Sinusites maxillaires et frontales (écoulement clair, écoulement purulent)

– Rhume et ses complications

– Otite externes

– Amygdalite

– Laryngites

– Angines rouges

– Angines blanches

– Rhinopharyngite

– Bronchites

– Toux grasse et/ou persistante

– Coqueluche

– Infections respiratoires toutes causes et natures

– Diarrhées (décoloration)

– Gastro-entérites virales

– Hémorroïdes fistulaires

– Varices, ulcères variqueux

– Artérites

– Névralgies faciales, brachiales

– Rhumatismes

– L’HE de niaouli a une action massive sur la concentration

Puissant effet expectorant sur les voies respiratoires et réduit les poussées de fièvre : très indiquée pour bronchite, toux persistante et grasse, rhume, sinusite, laryngite, grippe, coqueluche.

Favorise la fabrication de globules blancs par l’organisme : renforce le système immunitaire et stimule la fabrication d’anticorps.

Soulage douleurs et tensions musculaires, rhumatismes, problèmes de circulation, névralgies.

Utilisée pour bains de bouche, gargarisme, rafraîchisseur d’haleine.

Soulage coupures, piqûres, brûlures légères.

Le niaouli est un arbre de la même famille que le tea tree. Il pousse en Nouvelle-Calédonie où son écorce protectrice sert de revêtement au faré, la case traditionnelle kanake. C’est dire à quel point le niaouli a toujours été étroitement lié à la vie quotidienne des populations de ces îles. Utilisé depuis toujours pour ses vertus thérapeutiques, on tire du niaouli l’essence de Goménol, du nom d’une ville calédonienne où elle est extraite.

Bienfaits et vertus

L’huile essentielle de niaouli est un antiseptique et antibactérien majeur. Elle s’emploie contre les cystites mais aussi les troubles respiratoires et catarrheux. Biochimiquement proche du cajeput, l’huile essentielle de niaouli est d’une utilisation plus facile car plus douce, notamment dans les indications dermatologiques.

_______________________________

L’huile essentielle de lavande officinale

Propriétés:

C’est une huile essentielle « essentielle » dans votre pharmacie. Elle est analgésique, antidépressive, rééquilibrante, antispasmodique, antiseptique, antibactéricide, antirhumatismale, diurétique, tonique, décongestionnante, hypotensive, sédative, vermifuge, carminative*, calmante, cicatrisante, régénérante cutanée, insecticide, anti-inflammatoire (externe), tonicardiaque, décontractante musculaire.

*provoque l’expulsion des gaz intestinaux

Indications :

anxiété, nervosité, stress, troubles de l’endormissement, brûlures, piqûres d’insectes, plaies, ulcères, eczémas secs, contusions, hématomes, infections urinaires, mycoses cutanées, otite, bronchite asthmatiforme, pour les soins des bébés et jeunes enfants, spasmophilie, crampes musculaires.

– Apaisement nerveux

– Retour au calme, à l’équilibre

– Réduction des tensions

– Effet sédatif

– Amélioration du sommeil

– Insomnies de l’enfant

– Difficultés d’endormissement

– Réveils nocturnes

– Angoisses nocturnes

– Agitation

– Déprime

– Dépression

– Dépression saisonnière

– Abattement

– Tristesse

– Chagrin

– Deuil

– Mélancolie

– L’HE de Lavande vraie a une action puissante contre les spasmes

– Décontractant musculaire

– Désinfectant général

– Désinfectant ciblé pulmonaire

– Stimulant et régulateur cardiaque

– Hypertension

– L’HE de Lavande vraie a une action contre les cicatrices (en synergie avec l’huile essentielle de rose)

– Action contre les séquelles de plaies de toutes sortes

– Plaies

– Brûlures (coups de soleil)

– Piqûres d’insecte

– Escarres

– Ulcères cutanés

– Vergetures de régime

– Vergetures de grossesse

– Vergetures infectieuses

– L’HE de Lavande vraie a une action puissante contre la douleur

– Acné

– Couperose

– Psoriasis

– Eczéma

– Démangeaisons infectieuses (prurits)

– Prurits vaginaux (infections gynécologiques, urinaires)

– Prurits anaux (hémorroïdes)

– Prurits cutanés généraux

– Spasmes nerveux

– Spasmes digestifs nerveux

– Spasmes du système nerveux entérique

– Irritabilité

– Agitation

– Anxiété

– Trac (anticipation d’un événement)

– Etats dépressifs

– Stress

– Surmenage

– Neurasthénie

– Mélancolie

– Crampes

– Contractures

– Tétanies

– Spasmes musculaires

– Douleurs musculaires intercostales

– Crampes maxillaires

– Crampes intercostales

– Hypertension

– Palpitations

– Emballements cardiaques

– Sensations de cœur qui s’emballe

– Tachycardies

– Sensation de cœur qui « rate » un battement

– Asthme nerveux

– Nausée nerveuse

– Migraine nerveuse

– Inflammations articulaires

– Arthrites

– Arthrose

– Lumbago

– Tour de rein

– Douleurs dorsales dues au stress

– Rhumatisme

– Sciatique

_______________________________

L’huile essentielle de Basilic tropical

« La bible de l’aromathérapie », de Nerys Purchon, Ed Marabout, 2001

Le basilic stimule l’appétit et le système digestif : facilite la digestion, aide les intestinsà expulser les gaz, soulage également le hoquet, les brûlures, d’estomac, les nausées et les gastro-entérites.

Souvent utilisé pour traiter des problèmes respiratoires comme des bronchites, des rhumes et des grippes.

Favorise l’expectoration du mucus et réduit la fièvre.

 

Propriétés toniques et antiseptiques :

Efficace contre l’acné, les piqûres et dans les répulsifs d’insectes.

Soulage les douleurs utérines et intestinales.

Facilite le flux menstruel et augmente ma sécrétion lactée chez la femme allaitante.

Aide à diminuer le taux d’acide urique dans le sang .

Soulage les muscles fatigués ou endoloris.

Stimule l’intellect et favorise la concentration. Soulage maux de tête et migraine.

Donnant énergie et vigueur, conseillé dans le traitement des dépressions, de l’hystérie, de l’insomnie et de l’anxiété.

« Guide de l’aromathérapie », de Monica WERNER, Ed. marabout, 2000

Utilisée principalement dans les troubles gastriques et intestinaux, mais aussi pour combattre la fatigue nerveuse.

Sur le plan PHYSIQUE : apaisant, antiseptique, antispasmodique.

Sur le plan PSYCHOLOGIQUE : relaxe et revigore, aide à se détendre et à reprendre courage.

On l’appelle le baume de l’âme.

« Aromathérapie essentielle : huiles et parfums pour le corps et l’âme », de Jean-Louis ABRASSART, Guy Tredaniel Editeur, 1997

Propriétés :

tonique nerveux, antispasmodique, céphalique, stomatique, antiseptique intestinal, stimulant circulatoire, décongestionnant biliaire.

Indications :

anxiété, migraine, fatigue cérébrale, spasmophilie, insomnie, dépression, digestion difficile, nausées, crise de foie, infections intestinales, règles irrégulières, crampes du bas-ventre, arthrite, goutte.

Système immunitaire :

L’huile essentielle de basilic est un excellent tonique immunitaire. En améliorant les messages nerveux, elle retonifie les réponses de défenses de l’organisme. Elle sera très utile en inhalation ou en diffuseur en cas d’épidémies de grippes ou de gastro-entérites.

Sans prétendre guérir des affections virales aussi graves ni supplanter les traitements lourds en vigueur dans ce genre de maladies, l’huile essentielle de basilic pourra aider l’organisme à se remettre d’une hépatite virale ou de certaines maladies tropicales d’origine infectieuse.

De même, de part son effet anti-infectieux puissant, l’huile essentielle de basilic peut renforcer les organismes particulièrement affaiblis par les infections à staphylocoques.

Utilisée avec parcimonie sur un linge tiède et légèrement humide, elle peut aussi aider à la désinfection des plaies suppurantes.

Enfin, les adolescents et adolescentes utiliseront cette huile essentielle sur leurs boutons d’acné (utilisation diluée sur le bout d’un coton tige) afin d’éviter qu’ils s’infectent et grossissent.

Dans cet usage, cette huile essentielle a aussi la vertu d’assécher les boutons de fièvres ainsi que les points blancs qu’elle peut faire disparaître en une nuit.

_______________________________

L’huile essentielle de Romarin cineole

Fortifie les différents systèmes de l’organisme. Bon tonique du foie et de la vésicule biliaire.

Soulage les problèmes digestifs.

Tonique des voies respiratoires : très indiqué en cas de crises d’asthme, bronchite, toux ou pour lutter contre les symptômes de la coqueluche.

Stimulant et tonique puissant du système nerveux.

Supprime la sensibilité à la douleur : soulage douleurs musculaires, arthrite, rhumatismes.

Astringent puissant : contracte et donne une nouvelle élasticité aux tissus distendus et affaissés.

Lutte contre les pellicules et les cheveux gras : donne du tonus aux cheveux.

– L’HE de romarin cinéole a des propriétés fluidifiantes du mucus bronchique (mucolytique)

– Bronchite grasse

– Bronchite inflammée

– Asthme

– Bronchite asthmatiforme

– Bronchite obstructive

– Refroidissement

– Otite

– Sinusites maxillaires

– Sinusites frontales

– Sinusite à écoulement clair

– Sinusite à écoulement purulent

– Sinusite obstructive

– Catarrhe : inflammation chronique allergique ou non de la muqueuse bronchique (tabac, pollution, allergie saisonnière)

– Toux grasse

– Toux avec essoufflement

– L’HE de romarin cinéole a une action très puissante contre les bactéries

– Staphylocoques dorés

– Staphylocoques blancs

– Streptocoques pyrogènes

– Streptocoques agalactiae

– Pneumocoques

– Action contre les infections à champignons

– Action contre les mycoses

– Infections urinaires

– Cystites

– Urétrites

– Infections gynécologiques

– Muguet

– Candidas

– Leucorrhées

– Herpès

– Condylomes

– Chlamydia

– Chancre mou

– Lymphogranulomatose vénérienne

– Gonocoques

– Mycoplasmes

– Hémophylius vaginalis

– Entérocoques

– Streptocoques

– Staphylocoques

– Trichomonas

– Oxyurose vulvaire

– Candidoses

– Puissant revitalisant capillaire

– Chute de cheveux

– Cheveux gras

– Pellicules

– Excès de sébum

– Régulation des glandes sébacées

– Epuisement

– Asthénie

– Surmenage physique

– Surmenage intellectuel

– Surmenage sexuel

_______________________________

L’huile essentielle de Genévrier

Propriétés et indications :

C’est un excellent désintoxicant et un tonique du foie : l’huile essentielle de genévrier favorise l’élimination des toxines de l’organisme,

particulièrement les toxines rénales et l’acide urique.

Elle est indiquée en cas de rhumatisme, arthrite, goutte, sciatique, névrite, psoriasis, acné, eczéma…

C’est un très bon diurétique : elle lutte contre la rétention d’eau et favorise l’amincissement (surtout en synergie avec l’huile essentielle de cyprès, citron, géranium).

Elle stimule et fortifie le système lymphatique.

Elle aide à réguler les règles et soulage les crampes de l’utérus.

Elle soulage les douleurs musculaires (par un échauffement cutané).

Elle est fébrifuge (aide à faire baisser la fièvre) et favorise la transpiration (indiquée en cas de rhume, grippe ou autre problème infectieux).

Précautions d’emploi :

Déconseillée pendant la grossesse et en cas de maladie rénale.

(L’HE de genévrier permet l’élimination des toxines rénales

– Elimination / régulation de l’urée et de l’acide urique

– Anti-inflammatoire puissant

– Action contre la douleur localisée et sur le trajet des nerfs

– Rétention d’eau

– Obésité

– Désinfectant des voies digestives

– Désinfectant du sang

– Désinfectant des voies aériennes supérieures (orl)

– Désinfectant pulmonaire et appareil respiratoire

– Désinfectant urinaire (cystite, urétrites, inflammations de la vessie et de l’urètre)

– Puissant désinfectant des muqueuses bronchiques inflammées (catarrhe)

– Rhumatismes

– Sciatiques

– Arthrose

– Polyarthrite

– Règles douloureuses

– Règles peu abondantes (aménorrhées)

– Leucorrhées (écoulements vaginaux)

– Eczéma sec

– Herpès

– Peaux grasses

– Pellicules

– Cheveux gras

– L’HE de genévrier est un puissant désinfectant de l’air

   _______________________________

L’huile essentielle de Citron

Antibactérien, stimule la production de globules blancs et fait baisser la fièvre :

très utile pour soulager les infections de gorge, les bronchites, les rhumes ou la grippe.

Stimule l’action du pancréas, de la bile et du foie.

Bon remontant en cas de fatigue et d’apathie. Assainit l’air ambiant en diffusion.

Adoucit et tonifie l’épiderme en contractant les tissus de l’épiderme. Adapté aux soins des peaux grasses et pour l’amincissement.

Traite les verrues, les piqûres d’insectes et permet d’arrêter des saignements (nez, chute d’une dent, petite blessure).

l’ HE de citron est un stimulant immunitaire : renforcement des défenses naturelles

– Régule le métabolisme

– Régule le système endocrinien

– Renforce et stabilise le système nerveux

– L’HE de citron est un stimulant nerveux et intellectuel

– Antiseptique puissant

– Antibactérien ciblé

– Action contres virus

– Stimulant digestif

– Indigestion

– Gueule de bois

– Lendemains de fête

– Aigreurs

– Fatigues digestives (« trop plein »)

– Lourdeurs hépatiques

– Action purifiante sur le sang

– Asthénie

– Epuisement

– Surmenage

– Concentration

– Infections contagieuses bronchiques et pulmonaires (grippe…)

– Infections contagieuses intestinales (gastro-entérites…)

– L’HE de citron est un puissant désinfectant de l’air

– Rajeunissement des tissus

– Adoucissant et tonifiant de l’épiderme

– Obésité

– Soins du visage

– Boutons

– Furoncles

– Éruptions infectées

– Verrues

– Herpès

– Tâches de rousseur

– Couperose

– Hémorrodïdes

– Jambes lourdes

– Problèmes circulatoires

– Épistaxis (saignement de nez)

– Antipyrétique (action contre la fièvre)

– Bronchite

– Rhume

– Grippe

– Méningite

   _______________________________

Peau et huiles essentielles

On choisit l’huile végétale support en fonction de ses qualités de pénétration, selon que l’on vise le derme ou la circulation systémique par exemple, et selon ses qualités intrinsèques.

Parmi les huiles support courantes on trouve l’huile de pépins de raisin et l’huile d’amande douce, mais également l’huile de noisette, l’huile de macadamia. L’huile de tournesol de bonne qualité est une très bonne huile pour le corps.

Quelques huiles essentielles selon son type de peau :

peau normale : lavande, géranium

peau grasse : tea tree, lavande, genévrier, cyprès, bergamote, citron, pamplemousse

peau sèche : rose, palmarosa, bois de santal, géranium, camomille, néroli,

peau mixte : lavande, citron

peau sensible : camomille, rose

peau mature: rose, encens, néroli, palmarosa, géranium.

Conseil achat

Le label HEBBD s’applique aux huiles essentielles et signifie :

Huile Essentielle Botaniquement et Biochimiquement Définie.

En clair, ce label vous garantit la qualité et la provenance du produit, selon 3 critères:


• l’espèce botanique exacte (nom latin),
• l’organe producteur (racines, feuilles, fleurs…),
• la spécificité biochimique qui dépend du lieu et de l’époque de la récolte.

Le label HECT s’applique aux huiles essentielles et signifie:

Huile Essentielle Chémotypée.

Il porte à la fois sur la qualité de la matière première et sur le mode de distillation.

Il garantit:

• Une plante distillée botaniquement certifiée,
• Une partie distillée de la plante certifiée,
• Un chémotype (CT) défini,
• Une distillation à la vapeur d’eau de qualité.

L’huile essentielle porteuse de ce label est 100% naturelle, 100% pure, et 100% totale.

Précautions

Les huiles essentielles renferment des substances chimiques potentiellement dangereuses et possèdent des propriétés thérapeutiques précises.

Choisissez toujours des huiles essentielles de qualité : pures et 100 % naturelles, d’origine biologique. Et utilisez-les avec modération et précaution.

En particulier : Respectez les indications et les mises en garde mentionnées sur les conditionnements.

Ne multipliez les prises de votre propre chef.

N’associez pas huiles essentielles et traitement médicamenteux, au risque de provoquer des troubles indésirables ou d’en augmenter exagérément les effets.

N’appliquez jamais d’huiles essentielles sur les muqueuses, sur les yeux ou sur le contour des yeux.

Gardez toujours les huiles essentielles hors de portée des enfants.

Surveillez et écoutez les réactions de votre organisme : en cas de malaise, arrêtez immédiatement d’utiliser les huiles essentielles.

Attention

Les huiles essentielles sont très concentrées en éléments chimiques actifs et peuvent présenter certains dangers. Plusieurs composés sont agressifs ou allergènes pour la peau et les muqueuses, d’autres peuvent être toxiques à forte dose ou sur une longue période.

En ce qui concerne l’usage interne, il faut savoir que certains chémotypes, comme les cétones, sont des poisons et ne doivent jamais être absorbés. Les huiles essentielles ne doivent pas, en principe, être ingérées pures. Comme pour tout médicament, il importe de bien se conformer aux recommandations d’utilisation. En cas de doute, n’hésitez pas à consulter un aromathérapeute qualifié.

Greenseeker

L’Ail des ours (Allium ursinum)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

 

 

 

250px-illustration_allium_ursinum1

image wikipedia

 

 

L’Ail des ours (Allium ursinum ; du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur – caractéristique – d’ail.

Elle forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On a retrouvé des restes d’ail des ours dans les habitations du Néolithique.

 

Pharmacopée

Partie utilisée : bulbe
Propriétés : dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique
Mode d’emploi : teinture, sirop, décoction, jus, cataplasme de pulpe, essence.

Anthelminthique: Qui possède une action contre les oxyures (vers blancs parasitant l’intestin) et le ténia.

Rubéfiant: Quand appliqués sur la peau, y causent de l’inflammation, de la rougeur

Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Depuis quelques années, l’ail des ours a retrouvé une popularité dans la cuisine du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

Il est conseillé de manger le bulbe cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure.

 

Attention : Avant floraison, l’ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d’automne, qui sont tous deux très toxiques (éventuellement mortels). La distinction peut facilement se faire grâce à l’odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l’ail des ours uniquement.

 

 

 

685px-allium_ursinum8_ies

Ail des Ours en fleur, image wikipedia

 

L’ail des ours est aussi utilisée contre l’athériosclérose et l’hypertension. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées, les coliques et pour stimuler l’appétit. Il est aussi vermifuge, c’est à dire qu’il est propre à détruire, à expulser les vers de l’intestin.

 

L’ail et L’ail des Ours sur les  métaux lourds

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulfhydryle qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient  l’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif.

La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin.

Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège aussi des maladies cardiaques et du cancer. La vie de l’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des de I’ail en géllules ne contient plus d’allicine active.

Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, on peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries).
 

Sulfhydryle:

Le groupement sulfhydryle est composé d’un atome de soufre et d’un atome d’hydrogène reliés au moyen d’une liaison simple :

-S-H

Ce type de groupement est rencontré dans les thiols.

Thiols:

Quand ils sont présents dans des protéines (souvent impliquées dans la captation de métaux lourds ou d’autres métaux toxiques, ces protéines (intervenant dans la détoxication des organes et/ou d’organismes) sont dites thioprotéines.

 

 

 

Curcumine – pigment du curcuma est Antiviral-Antitumoral…

Curcumine – pigment du curcuma

est Antiviral-Antitumoral…

La curcumine ou diféruloylméthane est le pigment principal du curcuma (Curcuma longa)

 

curcumine

Le Curcuma présent dans toutes les bonnes cuisines !

 

 
La Curcumine est un puissant antioxydant plus actif que la vitamine E, un puissant antiseptique et antibactérien, ainsi qu’un puissant anti-inflammatoire car elle inhibe la Cyclooxygénase 2 ainsi que le facteur de transcription NF Kappa B impliqués dans les processus inflammatoires.

Tous les essais qui ont pu être réalisés sur l’homme avec de la curcumine, ont montré que lorsqu’elle est utilisée seule, la curcumine est très rapidement éliminée par l’oganisme.

La pipérine (présente dans le poivre noir) est capable d’inhiber les voies d’élimination de la curcumine, et ainsi de multiplier sa biodisponibilité par un facteur 20 .

Des extraits de curcuma hautement concentrés en curcumine sont parfois associés également à de la pipérine de poivre pour améliorer la biodisponibilité de la curcumine et sont proposés comme complément alimentaire pour contribuer à la protection cellulaire générale ou dans les situations physiologiques de gênes articulaires.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Curcumine

Des travaux de laboratoire avaient déjà montré que la curcumine pourrait stimuler la capacité de l’organisme à détruire la construction de plaques dans le cerveau liées à la maladie d’Alzheimer.

Des chercheurs de l’université de Singapour ont recruté 1 010 sujets âgés asiatiques, puis ont comparé leurs scores d’évaluation de leur état mental et les ont mis en rapport avec leur fréquence de consommation de curry.

Ils ont constaté que les sujets consommant du curry souvent ou très souvent avaient 49 % moins de risques de troubles cognitifs que ceux qui en prenaient rarement ou jamais.

À cela s’ajoute le fait que la prévalence de la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées de 70 à 79 ans est quatre fois moins importante en Inde qu’aux États-Unis.

 

______________________________

Department of Pharmacology, St. John’s Medical College, Bangalore, India.

  

The medicinal properties of curcumin obtained from Curcuma longa L. cannot be utilised because of poor bioavailability due to its rapid etabolism in the liver and intestinal wall.

In this study, the effect of combining iperine, a known inhibitor of hepatic and intestinal glucuronidation, was evaluated on the bioavailability of curcumin in rats and healthy human volunteers.

When curcumin was given alone, in the dose 2 g/kg to rats, moderate serum concentrations were achieved over a period of 4 h. Concomitant administration of piperine 20 mg/kg increased the serum concentration of curcumin for a short period of 1-2 h post drug.

Time to maximum was significantly increased (P < 0.02) while elimination half life and clearance significantly decreased (P < 0.02), and the bioavailability was increased by 154%.

On the other hand in humans after a dose of 2 g curcumin alone, serum levels were either undetectable or very low.

Concomitant administration of piperine 20 mg produced much higher concentrations from 0.25 to 1 h post drug (P < 0.01 at 0.25 and 0.5 h; P < 0.001 at 1 h), the increase in bioavailability was 2000%.

The study shows that in the dosages used, piperine enhances the serum concentration, extent of absorption and bioavailability of curcumin in both rats and humans with no adverse effects.

PMID: 9619120 [PubMed – indexed for MEDLINE]

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9619120

 

_________________________________

 

 

La curcumine stimule

les capacités de détoxification hépatiques

 

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres.

En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif. Au cours d’une investigation, les chercheurs ont découvert que la curcumine diminuait le stress oxydatif induit par du trichloréthylène dans le foie de souris.

Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la curcumine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxysome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

En plus de cette action antioxydante directe, la curcumine stimule la synthèse du glutathion. Elle semble exercer cette action en renforçant la transcription des gènes pour la glutamate cystéine ligase, l’enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion.

Augmenter l’activité enzymatique de biotransformation de la phase II stimule l’élimination de carcinogènes potentiels. Plusieurs études animales ont montré que la curcumine augmente l’activité d’enzymes de phase II, telles la glutathion-S-transférase ou l’UDP glucuronyl transférase.

La curcumine apporte une protection contre les effets néfastes de nombreux produits chimiques.

Elle inverse les dommages induits sur le foie par l’aflatoxine et bloque les modifications biochimiques et pathologiques induites dans le foie par l’alcool.

Ainsi, lorsque l’on traite des souris avec du diéthylnitrosamine, elles développent habituellement un cancer du foie.

Lorsqu’on traite les animaux avec de la curcumine, le pourcentage d’entre eux développant un cancer passe de 100 % à 38 % et le nombre de tumeurs chute de 81 %.

 

 NutraNews.org

 

 

_________________________________

 

Curcuma
 

Curcuma longa, Linné ; Curcuma domestica, Val. ; Zingibéracées

On utilise le rhizome de cette plante médicinale comme antioxydant et anti-inflammatoire très puissant. Il diminue le taux de cholestérol et bien plus encore !

Partie utilisée:

Rhizome
 

Systèmes de prédilection

  

SYSTÈME LOCOMOTEUR : antioxydant, anti-inflammatoire, analgésique externe ;
SYSTÈME DIGESTIF : antioxydant, anti-inflammatoire, hépatoprotecteur, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, cholagogue, cholérétique, antispasmodique, carminatif, antiviral ;
SYSTÈME IMMUNITAIRE : antioxydant, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, antiviral ;
SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE : antioxydant, anti-inflammatoire, hypocholestérolémiant, fluidifiant sanguin ;
SYSTÈME TÉGUMENTAIRE : antitumoral, bactéricide, fongicide, vulnéraire.

  

Indications

 

SYSTÈME LOCOMOTEUR

 

COMME ANTI-INFLAMMATOIRE

En médecine Ayurvédique, le curcuma est utilisé depuis des millénaires pour traiter les affections à caractère inflammatoire.

L’action anti-inflammatoire du curcuma est comparable à celle de la cortisone, de la phénylbutazone (utilisée dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde) et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens.

Il semble que le curcuma agisse en inhibant des enzymes qui participent à la synthèse des substances inflammatoires – elles-mêmes dérivées de l’acide arachidonique – comme les prostaglandines E2 et les leucotriènes.

On pense qu’il diminue le relâchement des médiateurs chimiques des cellules et des neutrophiles.

Il semble également augmenter l’effet du cortisol sur les cellules ou peut être même prolonger la demie-vie de ce dernier et/ou en diminuer sa dégradation hépatique.

Lorsque le curcuma est associé à des acides gras essentiels, ils se potentialisent mutuellement dans leurs actions anti-inflammatoires. Contrairement à certains anti-inflammatoires de synthèse, le curcuma n’inhibe pas la prostacycline, qui est un important facteur de prévention des thromboses vasculaires.

Aussi, sa grande action antioxydante joue un rôle important dans son effet anti-inflammatoire.

Arthrite
Rhumatisme
Arthrite rhumatoïde
Douleur musculaire
Bursite, tendinite

 

 

SYSTÈME DIGESTIF

Le curcuma améliore la digestion en stimulant le foie et la vésicule biliaire – l’excrétion de la bile en est augmentée de 100 %. Il semble augmenter la production d’enzymes pancréatiques.

Il est aussi hépatoprotecteur (surtout grâce à ses effets antioxydants causés par l’augmentation hépatique de glutathion et d’enzymes hépatiques – particulièrement le SGOT et SGPT – noms anglais – qu’il provoque), bactéricide et parasiticide.

 INFLAMMATION du foie ou de la vésicule biliaire ;
 HÉPATITE, JAUNISSE ;

Augmente la solubilité de la bile, donc le curcuma peut prévenir la formation de CALCULS ;
ULCÈRE GASTRIQUE : le curcuma protège la muqueuse de l’estomac en augmentant le taux de mucine qu’elle produit ;
 DIARRHÉE, DYSENTERIE AMIBIQUE ;
 FLATULENCES, BALLONNEMENTS ;
 DYSPEPSIE ;
 ATONIE DIGESTIVE.
 

SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE

ATHÉROSCLÉROSE

Tel que mentionné précédemment, le curcuma est antioxydant. Il prévient la peroxydation des lipides, dont le cholestérol. Et c’est justement ce cholestérol « peroxydé » qui se dépose dans la membrane des artères. De plus, le curcuma réduit de façon significative le taux de cholestérol dans le sang en diminuant sa réabsorption intestinale, en augmentant la transformation du cholestérol en acides biliaires et en augmentant l’excrétion de la bile.

THROMBOPHLÉBITE

De par son action anti-inflammatoire et fluidifiante (diminue l’agrégation plaquettaire, aide donc à garder le sang fluide), le curcuma aide à prévenir et à soulager la thrombophlébite.

SYSTÈME IMMUNITAIRE

CANCER

Utilisé en traitement préventif et en curatif. Il fait régresser les cancers déjà existants (surtout oral, du conduit digestif, du foie, des seins et de la peau), supprime l’effet mutagène de certaines substances (dont celles présentes dans le tabac) et inhibe la formation de nitrosamine.

En plus, le curcuma prévient les changements génétiques qui peuvent survenir dans le noyau cellulaire (antimutagène).

Tout comme le chardon marie, le curcuma est un puissant antioxydant. Il prévient la détérioration des tissus qui peut survenir lors des traitements de chimiothérapie.

BACTÉRICIDE, FONGICIDE ET PARASITICIDE

Le curcuma inhibe la croissance de nombreuses bactéries gram positives et gram négatives, dont celles qui causent la dysenterie amibique (Entamoeba hisolytic) et d’autres, comme le Clostridium perfringens, le Sarcina, le Gaffkya, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Bacillus et plusieurs champignons pathogènes.

Il aide également lors d’infections en inhibant la production de certaines toxines bactériennes qui peuvent causer de sérieux torts à l’organisme, dont les aflatoxines, produites par les champignons qui croissent dans la nourriture mal préservée.

VIH

Plusieurs études ont démontré que le curcuma ralentit la progression du VIH et semble augmenter le taux de CD 4 et de CD 8 dans le sang.

Deux fonctionnements sont énoncés : 1. Le premier étant que la curcumine (une des substances actives dans le curcuma) inhibe la synthèse de l’enzyme intégrase qui permet au virus de s’intégrer au code génétique de la cellule hôte. 2. Le deuxième est que la curcumine inhibe la production de cytokine par la cellule hôte.

La cytokine stimule la formation du VIH dans les lymphocytes. De plus, comme les personnes infectées par le VIH ont un besoin accru en antioxydants, le curcuma peut répondre partiellement à ce besoin.

Bref, l’utilisation de ce rhizome dans le traitement du VIH semble prometteur. Plusieurs études cliniques sont en cours actuellement et notre compréhension des mécanismes d’actions du curcuma se clarifieront dans les années à venir.

 

UTILISATION EXTERNE

Peut étre utilisé sous forme d’huile infusée, d’emplâtres, de teinture…

irritation cutanée
plaie
entorse
foulure
douleurs arthritiques
psoriasis
mycoses : pied d’athlète, vaginite
pityriasis versicolor
galle
ulcères

NÉVRALGIES, SCIATIQUE…

Le curcuma a une action similaire à celle de la cayenne, relâchant la substance P, impliquée dans la production du message de la douleur. Cette substance étant subséquemment épuisée, le message de la douleur s’en trouve inhibé.
Solvants, modes d’utilisation et dosages

 

Pour apprécier les effets hépatiques et cholérétiques du curcuma, il est bon de le prendre avant les repas.

POUDRE 3 à 6 capsules par jour.

TEINTURE

5 à 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour.

INFUSION

Pas très agréable au goût, 1 à 3 tasses par jour.

COMPRESSE ET HUILE

Pour les usages externes (ça tache !).

Constituants répertoriés

 

COMPOSÉS PHÉNOLIQUES : curcumi, tumérone, zingibérène ;
UN GROUPE DE CURCUMINOÏDES curcumine ;

HUILES VOLATILES : monoterpène : cinéol sesquiterpènes : limonèle, tumérone, curcumine, zingibérène
VITAMINES : béta-carotène (pro-A), acide ascorbique (C) ;
MINÉRAUX : potassium (K) ;
PEPTIDE HYDROSOLUBLE : 5-K dapeptide, tumérine ;
POLYSACCHARIDES : arabinogalactane ukonan A et C ;
Principes amers ; Résine.
 

 

Contre-indications et toxicité :

Comme toutes les plantes fluidifiantes sanguines, il est préférable de ne pas les associer à des ANTICOAGULANTS.

Aussi, il faut faire attention lorsqu’une OPÉRATION, un ACCOUCHEMENT ou une EXTRACTION DENTAIRE sont prévus.

Peut être RÉCHAUFFANTE. Attention aux femmes en ménopause, sujettes à des BOUFFÉES DE CHALEUR.

À hautes doses la curcuma peut occasionner des ULCÈRES DIGESTIFS. La haute dose en question est de 100mg par kg de poids corporel de curcumine !

 

 

http://www.floramedicina.com/spip.php?article44

 

_______________________

Si vous pesez 60kg, nous avons 60 x 100mg = 6000mg soit 6g de curcuma maximum…

_______________________