Le Nano Zeolite

Le Nano Zeolite

Le Prof. Dr. Christian Daniel Assoun (physicien) ex-conseiller NASA, est un scientifique de renommée internationale qui a mis en place en 1979 avec le Dr. Lambin Dostromont (médecin) le concept expérimental de la Médecine Quantique, un ouvrage de Médecine Quantique a été déposé à l’office de protection intellectuelle de Madrid en 1994 et sera bientôt disponible en Français et Anglais.

Le Dr Assoun a déposé plusieurs brevets dans le domaine de l’électrochimie et chimie des plasmas et hautes températures et principalement dans le domaine de la dépollution, du traitement des eaux, de l’élimination des métaux lourds et toxiques dans les stations d’épuration. Le Dr. Assoun a également développé des procédés visant la destruction des molécules dangereuses telles que les Dioxines et PCB(s), les Phtalates, les Parabens, les Pyralènes, Pesticides, produites par les industries pétrochimiques, chimiques et sidérurgiques ainsi que les incinérateurs.

De nombreuses recherches et publications internationales existent dans ces domaines qui englobent les concepts d’immunotoxicité et d’immunotoxicologie.

Absorption :

L’absorption est une propriété naturelle simple de certaines structures moléculaires. Les Zeolites conventionnelles absorbent certains produits toxiques sans les biodégrader. En effet, les molécules toxiques sont absorbées et demeurent piégés dans les structures (graisses, acides gras et adipocytes et assimilés). Il en résulte une accumulation des toxiques dans notre organisme.

Les absorbeurs classiques y compris les naturels, ont un rendement médiocre et ne solutionnent pas le problème de la détoxination. On assiste à une situation contraire, dans laquelle la charge des toxiques est inchangée, voire augmentée. Afin d’obtenir les résultats souhaités, y compris avec les méthodes conventionnelles, il est vivement recommandé d’effectuer des analyses urinaires, sanguines ou plasmiques, pour vérifier le travail de détoxination, quelle que soit la méthode.

Les chimiothérapies conventionnelles telles que DMSA – DMPS – DMSO – EDTA – Mg, ne permettent pas une détoxination locale cérébrale convenable et peuvent même provoquer des déplétions importantes d’oligoéléments qui sont indispensables à la protection immunitaire tels que le Zinc – le Molybdène – le Silicium – le Bore ainsi que les Lanthanides Ln3+ (éléments terres rares, au nombre de 14). De ce fait, les effets secondaires peuvent souvent être plus dommageables que les effets thérapeutiques ou préventifs souhaités.

source: Glycan group

Le DMPS – acide-DiMercapto-PropaneSulfonique

Le DMPS

acide-DiMercapto-PropaneSulfonique
 

 

L’acide dimercapto–propanesulfonique (DMPS en abrégé) et son sel de sodium (appelé Unithiol) sont des chélateurs qui complexent plusieurs métaux lourds. Ils sont apparentés au dimercaprol, un autre chélateur. Contrairement au DMSA, le DMPS n’est pas utilisé en France, n’y disposant pas d’une AMM.

Le DMPS est utilisé depuis les années 50, en Europe de l’Est et en Russie, comme chélateur du mercure. Il est disponible en Europe sous les noms Unithiol® et commercialisé en Allemagne sous le nom de Dimaval®.

Le DMPS, jusqu’à présent, n’a pas l’approbation de la FDA aux USA pour un usage thérapeutique général et fait actuellement l’objet d’essais cliniques sélectifs dans différents sites américains de recherche médicale pour déterminer son efficacité réelle et son innocuité.

Sa synthèse fut effectuée pour la première fois en 1956 à Kiev par Petrunkin.

Les effets du DMPS sur une intoxication aux métaux lourds, polonium-210 inclus, furent étudiés dans les années suivantes. Un effet protecteur du DMPS fut avéré, la durée de survie des malades étant augmentée.

Une étude sur les effets du DMPS sur des travailleurs impliqués dans la production d’une lotion de blanchiment de la peau au calomel (chlorure de mercure), qui étaient en contact direct avec cette substance et présentaient déjà des niveaux élevés de mercure urinaire fut entreprise.

Il apparut que le sel de sodium du DMPS était efficace pour réduire la contamination mercurielle et ramener la concentration de mercure dans l’urine à des valeurs normales.

 

Voir aussi:

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique

 Empoisonnements aux métaux lourds

 

 

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique est un agent important, administré oralement, qui a été utilisé comme antidote dans les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Le DMSA est une substance contenant du sulfurhydryle avec une longue histoire d’utilisation comme agent administré oralement dans les empoisonnements toxiques aux métaux lourds.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l’élimination du mercure du cerveau et qu’il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins.

Aux Etats-Unis, l’utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l’enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

En l’état actuel de nos connaissances, le DMSA semble être l’agent pharmaceutique favori pour la détoxification systémique du mercure. Il existe différents protocoles d’administration du DMSA.

Le régime de dosage recommandé en médecine conventionnelle pour la toxicité du mercure est de 10 mg par kilo divisés en 5 à 10 doses ou plus en cycles de trois jours suivis de 15 jours d’arrêt du traitement. Il peut entraîner des effets secondaires inutiles.

Un autre protocole efficace qui minimise les effets secondaires consiste en 500 mg tous les deux jours pendant un minimum de 5 semaines. Si à cette dose, un sujet souffre d’effets secondaires, un autre dosage possible de 250 mg peut être essayé tous les deux jours pendant deux à trois semaines, suivi par 500 mg tous les deux jours pendant un total de cinq semaines.

Selon une communication personnelle avec Sir Arnold Takamoto, l’un des plus grands experts mondiaux sur l’influence du mercure sur les maladies chroniques et la promotion du cancer, une détoxification adéquate du mercure peut demander deux à trois ans ou plus, selon la charge globale de l’organisme et l’état de santé.

De nombreux médecins expérimentés en chélation considèrent que le protocole ci-dessous est bien toléré pour un traitement prolongé.

 
DMSA  (100 mg/capsule)

Pour des patients d’un poids inférieur à 16 kilos : 1 capsule tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 35 kilos : 1 capsule deux fois par jour, tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 50 kilos : 1 capsule le matin et 2 capsules le soir, données tous les deux jours.

Pour les patients de plus de 50 kilos :
2 capsules deux fois par jour, données un jour sur deux**

Ce régime est suivi pendant trois semaines et arrêté une semaine chaque mois. La durée du traitement doit être déterminée par votre médecin à travers des tests de laboratoire de la charge résiduelle totale de mercure dans votre organisme.

– Le DMSA devra être pris sous la surveillance d’un médecin formé au traitement de la chélation.

– Ne pas prendre de suppléments contenant des minéraux les jours de prise de DMSA et éviter l’usage concomitant de glutathion. La supplémentation avec de la glycine (500mg) avec chaque dose de DMSA peut renforcer son activité.
 

L’utilisation du DMSA a également été approuvée aux Etats-Unis pour traiter l’intoxication au plomb chez les enfants. (1,2,3,4.)

 

Les minéraux

L’utilisation du DMSA semblant donner pour résultat une déplétion de certains éléments, il est fortement recommandé de supplémenter également avec une puissante formule contenant des vitamines et des minéraux.

Les minéraux doivent être pris avec les repas et non avec la formule d’agents chélateurs.

 

Références

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Fisher P. et al. The Influence of the Homoeopathic Remedy Plumbum Metallicum on the Excretion Kinetics of Lead in Rats. Human Toxicol. ; 1987 ; 6 : 321-324.
National Center for Homeopathy Directory and American Institute of Homeopathy Directory, 2000. NCH, 801 North Fairfax St., Suite 306, Alexandria, VA 22314, (703) 548-7790, Fax : (703) 548-7792.
Klaassen CD. Heavy Metals and Heavy-Metal Antagonists ; Chapter 69 ; pp. 1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The Pharmacological Basis of Therapeutics (6th Ed.) ; 1980.
Aposhian HV. DMSA and DMPS – Water Soluble Antidotes for Heavy Metal Poisoning. Ann. Rev. Pharmacol. Toxicol. ; 23 : 193-215 ; 1983.
Pangborn JB. Mechanisms of Detoxification and Procedures for Detoxification. Doctor’s Data, Inc., and Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.
Ziff MF, Ziff S and Hanson M. Dental Mercury Detox. BioProbe, Inc., 1997.

1 – Klaassen CD. Heavy metals and heavy-metal antagonists ; chapter 69 ; pp.1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The pharmalogical basis of therapeutics (6th ed.) ; 1980.

2 – Aposhian HV. DMSA and DMSP – Water soluble antidotes for heavy metal poisoning. Ann. Rev. Pharmacol.

Toxicol. ;23 :193-215 ;1983.

3 – Pangborn JB. Mechanisms of detoxification and procedures for detoxification. Doctor’s Data, Inc., Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.

4 – Ziff S and Ziff MF et al., Dental mercury detox, Bio-Probe, Inc., 1997

La coriandre (Coriandrum sativum) antioxydant, vitamine k et plus

La coriandre (Coriandrum sativum)

antioxydant, vitamine k et plus

 

 

 coriandre

image wikipedia

La coriandre (Coriandrum sativum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères). Ses feuilles, ses fruits et ses racines sont utilisés en cuisine, surtout en Asie, en Amérique latine et dans la cuisine méditerranéenne.

Du grec koris, « punaise » et andros, « homme », la plante fraîche dégage la même odeur que la punaise mâle, ce que ne semble étonnamment pas approuver le Dictionnaire historique de la langue française, qui indique que le mot « est probablement d’origine méditerranéenne ».

Son nom arabe est « kuzbūr » كزبور.

De forme dentelée, elles rappellent celles du cerfeuil. Leur goût est frais et très particulier, mais ne plaît pas à tous. Elles entrent en grande partie dans la composition des currys verts. Tout comme pour le persil, on peut récolter les brins au fur et à mesure de leur maturation sur le plant, et ce jusqu’à l’apparition de fleurs blanches; à ce moment la coriandre acquiert une mauvaise odeur.

 

Principes actifs et propriétés

Antioxydants

Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. La coriandre renferme plusieurs composés antioxydants, principalement sous forme d’acides phénoliques, mais aussi de coumarins, de terpénoïdes et de flavonoïdes. Les feuilles de coriandre contiendraient davantage d’acides phénoliques que ses graines. En contrepartie, les graines renferment une petite quantité de flavonoïdes, des composés absents des feuilles.

Une étude in vitro rapporte par ailleurs une activité antioxydante supérieure dans des extraits de feuilles de coriandre comparativement aux graines.

Les feuilles de coriandre fraîches contiennent des caroténoïdes, dont le bêta-carotène. À titre de comparaison, 125 ml de coriandre fraîche contiendrait presque autant de bêta-carotène que 250 ml de brocoli. Par contre, la même quantité de coriandre fraîche en contiendrait dix fois moins qu’une carotte, un légume reconnu pour son contenu exceptionnel en bêta-carotène. Rappelons que le bêta-carotène est mieux absorbé dans l’organisme avec des lipides au même repas et qu’il a la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme.

Les graines de coriandre, quant à elles, ne contiendraient pas ce précieux composé antioxydant.

Vitamine K

Tant ses feuilles que ses graines renferment des antioxydants. Les feuilles de coriandre sont une excellente source de vitamine K, nécessaire à la coagulation sanguine. Vitamine K. Les feuilles de coriandre crues sont une excellente sourcede vitamine K pour la femme et une bonne source pour l’homme, les besoins en vitamine K de l’homme étant supérieurs à ceux de la femme.

Quant aux feuilles de coriandre déshydratées, elles sont une source de vitamine K. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui collaborent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine).

Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

 

 Valeurs nutritives

 Feuilles de coriandre crues, 8 g (125 ml)

Calories  2  – Protéines  0,2 g  –  Glucides  0,3 g  – Lipides  0,0 g   

Fibres alimentaires  0,2 g

Feuilles de coriandre déshydratées, 1 g (5 ml)

Calories  2    Protéines   0,1 g    Glucides  0,3 g    Lipides  0,0 g
 
Fibres alimentaires
 0,1 g

Graines de coriandre, 2 g (5 ml)

Calories  5    Protéines  0,2 g     Glucides  1,0 g    Lipides  0,3 g
 
Fibres alimentaires
 0,8 g

 
Propriétés traditionnelles 

Anticéphalique (maux de tête) : appliquer le jus de feuilles fraîches sur le front.

Elle est utilisée traditionnellement comme anxiolytique dans les insomnies en Iran. On prête à la coriandre des vertus carminatives.

Fraîche, elle est réputée diurétique.

Recette traditionnelle indienne : faire bouillir une quantité égale de graines de coriandre et de cumin et laisser refroidir avant de consommer.

 

Recherche

Anxiolytique : des expériences sur des souris ont confirmé l’emploi traditionnel.

Chélateur (plomb) : une étude sur des souris a démontré son efficacité dans une intoxication rénale par le plomb.

La coriandre est aussi utilisé en synergie avec l’aïl des Ours et la Chlorella dans la détoxification des  métaux lourds.

En plus de contribuer à l’activité antioxydante de la coriandre, la présence de ces substances expliquerait en partie son activité antibactérienne observée in vitro. Toujours dans des conditions expérimentales, il a été démontré que certains composés antioxydants des graines de coriandre présentaient aussi un effet antioxydant sur des cellules humaines. Même si cette étude n’évalue pas la consommation spécifique de graines de coriandre, les résultats révèlent un certain effet protecteur contre le stress oxydatif dans l’organisme.

Des recherches réalisées chez les rats ont révélé que l’ajout de graines de coriandre à leur diète pouvait diminuer les taux de cholestérol total, de cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) et de triglycérides, en plus d’augmenter les taux de cholestérol-HDL (« bon » cholestérol). Il est à noter que ces propriétés ont été observées chez des animaux ayant un profil lipidique déjà détérioré et que la quantité de graines de coriandre utilisée représentait 10 % de leur alimentation quotidienne.

Un des mécanismes d’action serait la diminution de l’absorption des acides biliaires dans l’intestin par l’effet de la coriandre, résultant ainsi en une diminution du cholestérol dans l’organisme.

Précautions

Syndrome d’allergie orale

La coriandre est incriminée dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome est une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche des individus ayant des allergies aux pollens de l’environnement. Le syndrome d’allergie orale est presque toujours précédé par la fièvre des foins. Lorsque certaines personnes allergiques au pollen de bouleau consomment la coriandre crue (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir. Des symptômes locaux se limitant à la bouche, aux lèvres et à la gorge tels que des démangeaisons et des sensations de brûlures peuvent alors apparaître, puis disparaître habituellement quelques minutes après avoir consommé ou touché l’aliment incriminé.

En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de coriandre n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d’évaluer si des précautions spéciales doivent être prises.

Vitamine K et anticoagulothérapie

Les feuilles de coriandre (fraîches ou séchées) contiennent des quantités non négligeables de vitamine K. Cette vitamine, nécessaire entre autres à la coagulation du sang, peut être fabriquée par l’organisme en plus de se trouver dans certains aliments. Les gens prenant des médicaments anticoagulants, par exemple ceux mis en marché sous les appellations Coumadin®, Warfilone® et Sintrom®, doivent adopter une alimentation dans laquelle le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. Les fines herbes, telles que la coriandre, contiennent de la vitamine K et doivent donc être utilisées comme assaisonnement seulement, et non pas en tant qu’accompagnement ou repas (tel une salade à base de feuilles de coriandre). Il est conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter une diététiste-nutritionniste ou un médecin, afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.

 

A savoir

Lorsqu’on parle de coriandre, on fait référence à une seule plante, mais à deux emplois :

– ses graines fournissent une épice

– ses feuilles, une herbe aromatique

Si les premières portent toujours le nom de « coriandre »,

les secondes sont parfois appelées autrement – cilantro, persil arabe, persil mexicain ou persil chinois – ce qui peut donner à penser qu’il s’agit de deux plantes différentes.

Soulignons en outre que la plante appelée « coriandre vietnamienne » dans le commerce n’a rien à voir avec la véritable coriandre, pas plus que celle que l’on désigne sous le nom de « coriandre mexicaine ».

La coriandre peut être consommée pour ses feuilles (fraîches ou séchées) ainsi que pour ses graines, deux parties qui sont assez distinctes quant à leurs teneurs en différents composés actifs.

Pour mieux digérer les légumineuses, on suggère d’ajouter des graines de coriandre moulues dans les lentilles ou les autres légumineuses au moment de les faire cuire, car elles ont la réputation d’en faciliter la digestion.

En Amérique du Nord, la feuille est souvent appelée par son nom en espagnol, cilantro. C’est un condiment essentiel dans la Chorba (soupe algérienne)

Souvent confondus avec des graines, les fruits de coriandre ont un diamètre de quelques millimètres et sont creux et de couleur brun clair à beige. Leur goût est différent de celui des feuilles. Ils sont usuellement utilisés séchés. Entiers, ils parfument les bocaux de cornichons (Pickles). Moulus, généralement après torréfaction, et associés à des baies de poivre.  Leur parfum est subtilement citronné.
En Algérie, dans les Hauts-Plateaux, les graines de coriandre sont moulues et mélangés à une préparation d’ail ce qui donne une poudre ayant une très forte odeur (Koussbor ou thoum « Coriandre et aïl »). Cette poudre est utilisée dans la préparation de nombreux plats comme le couscous.

Les racines sont surtout utilisées dans la cuisine asiatique, en particulier en Thaïlande. Pilées avec de l’ail et du poivre, elles constituent un condiment de base.

 

Recettes

Açorda alentejana :

Cette soupe du Portugal, qui constitue parfois un repas complet, est d’une simplicité redoutable. Il s’agit de faire cuire de la coriandre fraîche dans de l’eau salée avec de l’ail et un peu d’huile d’olive. On y fait ensuite pocher un oeuf et on y met à tremper un morceau de pain de maïs. Et voilà!

Soupe chinoise aux concombres :

Ajouter dans du bouillon chaud du gingembre haché, des concombres coupés en bâtonnets, des champignons shiitakes tranchés, de la sauce soya et, si désiré, du poulet, de la chair de crabe ou des crevettes. Amener à ébullition, baisser le feu et cuire quelques minutes, le temps que la viande ou les fruits de mer soient à point. Garnir d’une bonne poignée de feuilles de coriandre.

Entrée d’oeufs durs :

Couper des oeufs durs dans le sens de la longueur, enlever délicatement le jaune et le mélanger avec un peu d’huile de sésame et des feuilles de coriandre hachées. Farcir les blancs de cette préparation et servir.

Entrée d’aubergines à l’indienne :

Cuire des aubergines dans l’eau ou au four jusqu’à ce qu’elles soient à point (selon la grosseur, cela peut prendre de 30 à 60 minutes). Les peler et écraser la chair dans un bol avec une fourchette. Ajouter du yogourt, des piments forts, du cumin, du garam malasa, des oignons rouges finement émincés et une bonne quantité de feuilles de coriandre hachées. Ajouter de la coriandre fraîche aux moules ou coques avant de les servir. Vingt minutes avant la fin de la cuisson, en ajouter 250 ml à la préparation de viande et légumes pour couscous.

Ceviche :

Pour préparer ce plat populaire en Amérique du Sud, on met à mariner du poisson cru dans du jus de citron avec des oignons et des feuilles de coriandre, jusqu’à ce que la chair du poisson s’opacifie.

Pad thaï :

Ce classique de la cuisine thaïlandaise est composé de vermicelles de riz, tofu, crevettes ou poulet, et oeufs brouillés; il est assaisonné d’ail, échalotes, sauce de poisson, piments et gingembre. On garnit d’arachides rôties, hachées avec des feuilles de coriandre, et l’on sert avec des pousses de fèves mung.

Beurre aux herbes :

Malaxer du beurre et du fromage de chèvre mou avec des feuilles de coriandre hachées. Napper de cette préparation des pommes de terre cuites au four ou des légumes sautés, ou en tartiner une tranche de pain. Parsemer de feuilles de coriandre hachées un plat de haricots verts ou jaunes cuits dans l’eau.

 

Falafels :

La version égyptienne de cette recette se prépare avec des gourganes (ou, à défaut, des haricots blancs) trempées toute la nuit dans l’eau. Les émincer avec des feuilles d’aneth, de persil et de coriandre (125 ml de chacune des herbes pour 500 ml de gourganes), deux oignons, le blanc d’un poireau et dix gousses d’ail. Ajouter du cumin, du piment de Cayenne (facultatif) et du sel. Si désiré, ajouter un peu de bicarbonate de soude pour faire lever (mais ce n’est pas essentiel), pétrir quelques minutes, puis laisser reposer une heure à la température de la pièce. Former des galettes d’environ 2 cm d’épaisseur et 5 cm de diamètre, parsemer une des faces de graines de sésame et frire dans l’huile jusqu’à ce que les galettes soient bien dorées. Servir dans du pain pita avec des tomates et des oignons frais, et du yogourt égoutté.

Riz au vert :

Passer au mélangeur 250 ml de feuilles de coriandre avec un petit oignon, de l’ail en quantité voulue, deux petits piments verts et environ 250 ml de bouillon de légumes ou de poulet. Faire revenir quelques minutes du riz dans de l’huile, ajouter la sauce à la coriandre et de nouveau 250 ml de bouillon, amener à ébullition, couvrir et laisser cuire une vingtaine de minutes.

 

Jardinage biologique

haut La coriandre est très facile à cultiver, que ce soit pour ses feuilles ou ses graines. Pour la production de feuilles, les températures fraîches sont préférables, car la plante monte facilement en graines quand il fait chaud (ce qui, bien sûr, est un avantage quand on veut récolter les graines). En fait, on a intérêt à en semer tout au long de la saison, depuis le printemps jusqu’à l’automne, ce qui permettra d’avoir toujours à sa disposition des feuilles fraîches et de récolter des graines plus tard à l’automne.

Pour accélérer la germination, qui est plutôt lente, tremper les graines toute une nuit avant de les semer à environ 2,5 cm de profondeur. Éclaircir les plants à 12 cm. Éviter les fumures trop riches, qui auraient pour effet d’amoindrir la saveur de la plante.

On peut commencer à récolter les feuilles environ six semaines après le semis. On en aura jusqu’au début de l’hiver si l’on prend la peine de protéger les plants avec un agrotextile lorsque le gel menace. Pour la production de graines, récolter toute la plante lorsque la couleur des graines passe du vert au beige. Glisser la tête dans un sac de papier et suspendre à l’envers dans un endroit sec.

Conserver une partie de la récolte pour les semis de l’année suivante.

 

 

Bibliographie

Agence canadienne d’inspection des aliments. Syndrome d’allergie orale.[Consulté le 10 juillet 2006].
Dauzat Albert, Dubois Jean, Mitterand, Henri. Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Librairie Larousse, France, 1971.
Encyclopedia Britannica. Coriander. Britannica.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.britannica.com
Encyclopedia Britannica. Curry. Britannica.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.britannica.com
Ferland G., Bertrand B., Potvin S. Régime contrôlé en vitamine K. Dans : Chagnon Decelles D., Daignault Gélinas M., Lavallée Côté L. et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des diététistes du Québec, 2000.
Grieve Maud. Coriander In: Botanical.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://botanical.com
Katzer Gernot. Coriander. Gernot Katzer’s Spice Pages. Uni-graz.at [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.uni-graz.at
Kiple Denneth F, Ornelas Kriemhild Coneè (Dir.) The Cambridge World History of Food, Cambridge University Press, 2000.

 

 

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 2)

La Chlorella

et l’élimination des métaux lourds

(Partie 2)

La Chlorella et l’élimination des métaux lourds (Partie 1)

Avant de continuer, une précision:

 je prends le mercure comme exemple, mais l’étain et l’argent ont la même importance. Voici quelques arguments: en moyenne, on compte 8 amalgames par bouche, ce qui entraîne un dépôt journalier de 15 – 17 mgrammes de mercure dans le corps, particulièrement dans le cerveau et les centres nerveux. Le corps reçoit environ 2 mgrammes de métaux lourds par la pollution de l’air d’une part, en mangeant du poisson d’autre part.

On s’est demandé si les gens empoisonnés ne l’étaient pas à cause de la pollution ou encore parce qu’ils avaient mangé du poisson. On sait aujourd’hui que 2 mgrammes viennent de l’environnement et 15 – 17 mgrammes des amalgames en bouche. Cela nous permet de dire qu’en Europe, mis à part des catastrophes comparables à celle de Miamata, on peut momentanément négliger la pollution de l’environnement.

Il existe deux sources principales de pollution au mercure :

1° les plombages
2° la mère.

Je m’explique:

le corps de la mère utilise le foetus comme « poubelle » pour se débarrasser
de ses propres métaux lourds. Des quantités importantes de mercure passent du corps de la mère au foetus. On trouve aussi beaucoup de mercure dans le lait maternel. Cet empoisonnement du jeune enfant a pour conséquence une croissance diminuée, un plus petit cerveau, un système immunitaire et un poids corporel réduits. Ainsi nous sommes tous, ici présents, à quelques rares exceptions près, des victimes du mercure et nous n’avons jamais atteint notre potentiel. Cependant, une meilleure alimentation fait que la génération des enfants actuelle a plus de chances d’avoir de meilleures dents. De plus il arrive maintenant que des mères n’aient pas d’amalgames. En fait, deux générations sont principalement touchées par ce problème. Il faut ajouter que les amalgames du père ont
génétiquement aussi leur importance.

Le mercure peut exister sous 3 formes dans le corps:

– le Hg0, celui qu’on trouve dans les thermomètres, qui est métallique.

– le Hg1, ou mercure organique, lié au poisson. Il nous vient aussi des plombages lors de la déglutition. En effet, ce sont certaines bactéries qui transforment le mercure métallique en mercure organique. Notons que sous cette deuxième forme, il est environ 50 fois plus toxique que sous la forme métallique.

– le Hg2  qui est une forme inorganique du mercure. C’est sous cette forme qu’il se dépose dans les dents.

Encore quelques remarques:

– la pollution au mercure a été provoquée par l’homme

– les vapeurs de mercure sont facilement solubles dans les matériaux hydrophobes tels que les lipides. Les membranes cellulaires ne présentent pas de barrière contre les vapeurs de mercure. Le métal atteint ainsi le cerveau sans problèmes

– le Hg2  se lie à différentes structures dans la cellule

– on a pu établir un lien entre le mercure et la maladie d’Alzheimer. En effet, lorsque le mercure arrive dans les cellules nerveuses, il provoque les mêmes réactions que celles provoquées par la maladie d’Alzheimer.

Lors d’autopsies du cerveau faites sur des personnes décédées de la maladie d’Alzheimer, on a mesuré quatre fois plus de dépôts de mercure et deux fois plus de dépôts d’aluminium dans leur cerveau que dans celui de personnes mortes de mort naturelle.

Grâce à notre traitement de désintoxication, nous avons pour la première fois eu du succès dans l’amélioration du traitement de la maladie d’Alzheimer.

 
Brièvement, quelques faits tirés de la littérature mondiale:

– en 1990, on a testé les effets de l’amalgame sur des moutons. Pour ce faire, on leur a posé des amalgames. Sur les six moutons, après une demi-année, on a constaté une baisse de l’activité rhénale d’environ 60 %.

– selon une étude allemande, les aides-dentaires ont une baisse de fertilité allant jusqu’à 60 % comparée à d’autres employées occupées dans d’autres métiers. Continuons avec la célèbre étude sur les singes. L’ADA ( American Dental Association),rappelez-vous pourquoi elle était née, a prétendu que la comparaison entre les moutons et l’homme était irréaliste. On aurait dû faire cette étude sur des rats.

Voulant être reconnus, nous avons recommencé l’expérimentation, cette fois-ci sur des singes. Nous avons marqué le mercure radioactivement pour savoir, de façon sûre, où il allait se déposer.

Plusieurs choses importantes sont à relever dans cette étude:

– après quatre semaines, on a trouvé des dépôts de mercure dans les ganglions lymphatiques, dans les organes digestifs, dans les reins, particulièrement beaucoup dans la glande thyroïde, dans le cerveau, l’hypothalamus et l’hypophyse, dans le système lymphatique, dans les ganglions spinaux.


– un an plus tard, on a passé de nouveau les singes au scanner et, quelle surprise, malgré la théorie de la demi-vie des métaux lourds, les dépôts avaient augmenté.

 Une seconde étude, avec des singes auxquels on enleva les amalgames, démontre que le facteur temps n’améliorera rien. Cela me permet d’affirmer que « une fois empoisonné =toujours empoisonné ». Malheureusement, aucun éditeur n’a voulu publier cette étude. Cela donnerait trop de matière à procès.

Passons à une autre étude, elle a provoqué beaucoup de remous.


On compte environ 200 sortes de bactéries dans la bouche, et d’innombrables dans le tube digestif. Ces bactéries sont résistantes au mercure.

Notons que la médecine utilise du mercure pour tuer les bactéries dans le traitement du tétanos (vaccins). Ces bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques. Jusque vers 1990, on ne connaissait qu’une chose qui les rendait résistantes: répéter plusieurs fois un traitement aux antibiotiques. Si un patient prenait plusieurs fois de la pénicilline, ses bactéries devenaient résistantes à la pénicilline.

On a constaté que les bactéries peuvent devenir plus résistantes en « s’entraînant » avec le mercure. De plus, par un procédé compliqué à expliquer ici, les bactéries résistantes sortant de la bouche d’un patient peuvent communiquer leur résistance à d’autres bactéries présentes dans l’air ambiant. Ceci a été une grande révélation qui a fait dire au gouvernement américain qu’il fallait informer le peuple.

On risquait des épidémies qui ne seraient plus contrôlables, par manque d’antibiotiques efficaces.

Passons à un autre aspect du problème et posons-nous la question de savoir par quel procédé les métaux lourds sortent des plombages.

De plusieurs façons:
– le mercure s’évapore et pénètre dans les tissus par la respiration

 – il passe des poumons dans le sang et se dépose ainsi à plusieurs endroits du corps 


– à partir de la muqueuse buccale, il passe directement dans les vaisseaux lymphatiques


– les veines du maxillaire supérieur le conduisent directement au cerveau et, à partir de là, dans le corps.

 

Maintenant un peu d’anatomie

(Le conférencier explique le fonctionnement d’une cellule nerveuse à
l’aide d’un schéma)

Si on observe une cellule nerveuse, on peut voir d’un côté le corps cellulaire, de l’autre la synapse, les deux étant reliés par un axone. Dans ce canal on trouve de petits tubes ressemblant à des câbles. Si le mercure entre de façon constante dans le système nerveux, il a la fâcheuse propriété de ne plus pouvoir en sortir. La synapse laisse passer toutes sortes de matières. Ces dernières informent ou nourrissent la cellule. Le mercure détruit les « ponts » d’entrée et de sortie.

(Le conférencier change de document. Il projette un schéma montrant la tête et les principaux nerfs dans la région de la cavité buccale)

Lors d’autopsies, on a pu constater que les nerfs principaux desservant le maxillaire inférieur étaient saturés de métaux lourds.

Ces métaux empruntent également le chemin des nerfs du maxillaire supérieur pour atteindre le cerveau. On a pu démontrer, grâce à l’étude faite sur des singes, que lorsqu’on pose un amalgame dans le maxillaire supérieur, le mercure ne met que 24 heures pour arriver au cerveau.
Si on observe les tissus conjonctifs dans le corps, on voit qu’un embranchement du nerf va à la paroi de la cellule et l’ouvre ou la ferme. Ces canaux ioniques sont soumis aux lois électriques, ce qui signifie que, selon le voltage, le canal ionique s’ouvre ou se ferme. Les canaux ioniques peuvent être « pilotés » par les hormones et par d’autres substances.

(Le conférencier projette un schéma montrant les canaux ioniques dans les parois cellulaires)

 

Pour le faire sortir, lors d’une cure de désintoxication, on procède par étapes.

Lorsque qu’il arrive dans l’organisme, le mercure s’y disperse, privilégiant cependant certains endroits précis où on le trouve en plus grande concentration.

Les sportifs de haut niveau ne peuvent pas avoir de mercure dans leurs muscles, ces derniers étant trop utilisés. De ce fait, on trouve un haut pourcentage de sclérose en plaques chez ces personnes. Ne pouvant se fixer dans les muscles, le mercure migrera ainsi essentiellement dans les cellules nerveuses.

Notons que, chez les autres personnes, le mercure est réparti de façon plus ou moins régulière dans le corps.

A présent, je vais vous parler des différentes erreurs que l’on peut commettre en essayant de désintoxiquer un malade.

Prenons le cas d’un patient dont le système nerveux est encore
assez peu atteint, mais dont les autres tissus contiennent déjà des métaux lourds. Il peut être très dangereux d’utiliser un chélateur dans ce cas.

En effet le mercure, lié au chélateur risquerait, transporté par ce dernier, d’entrer dans les cellules nerveuses du cerveau. Si les étapes de la chélation ne sont pas suivies consciencieusement, on met la vie du patient en jeu.

D’où l’importance d’une bonne compréhension du fonctionnement de la chélation.

Lorsque l’on commence un traitement par chélation, il faut d’abord créer un gradient osmotique (gradient = variation progressivement décroissante à partir du point maximal d’une substance ou d’une propriété physiologique dans une cellule ou un organisme). Ceci afin d’enlever un maximum de mercure avant qu’il ne parvienne au cerveau.

Ainsi, une fois administré, le chélateur, ne trouvant rien à nettoyer dans les tissus, ira agir dans les cellules du cerveau. Il ouvrira ainsi, à l’aide d’autres substances,  la barrière au mercure lui permettant, par osmose, de se répandre à nouveau dans les autres tissus qui eux, sont beaucoup plus faciles à nettoyer.

Ainsi, il est important de respecter l’ordre suivant dans les étapes:

nous administrons d’abord des substances qui nettoient les vaisseaux sanguins, sortant ainsi les métaux lourds du corps.

Pour ce faire, nous utiliserons deux substances:

1° L’ail, qui se lie facilement au mercure et fait sortir ce métal des reins et du sang.

Mes expérimentations m’ont conduit à découvrir que l’ail des ours est  mieux supporté par l’organisme, ne provoquant quasiment pas d’effets secondaires.

2° La chlorella qui est la championne mondiale pour nettoyer l’organisme.

Tirée d’un livre, voici une liste des principaux métaux emportés par la chlorella: cuivre, plomb, zinc, mercure, cadmium, nickel, cobalt, arsenic, chrome, calcium, métaux radioactifs, plutonium, polonium et autres métaux précieux.

Dans ce livre, les substances ayant une grande affinité avec le mercure sont classées dans l’ordre suivant:

1) La chlorella

2) Les candidoses (maladies provoquées par des champignons du genre Candida)

3) Les streptocoques et les staphylocoques

4) Certains vers, le ver solitaire par exemple

Tout ce qui précède m’a permis d’établir la thèse, elle se discute actuellement dans le monde médical, que les maladies infectieuses sont très souvent une tentative du corps pour se défendre contre le mercure, particulièrement dans le cas des candidoses.

Le système immunitaire conduit le corps à produire des microchampignons ayant pour fonction de se lier au mercure. Le corps se débrouille mieux avec ces microchampignons qu’avec des dépôts intraou extracellulaires. Ainsi les maladies dues à ces microchampignons se présentent sous un jour nouveau.

Un chercheur japonais vivant à New York, le docteur Yoshiaki Omura, a trouvé une relation entre les maladies virales et bactériennes et les dépôts de mercure.

Il n’y a pas d’herpès sans dépôts de mercure.

Cette constatation est aussi valable pour d’autres maladies infectieuses, la mononucléose par exemple. Tout ceci nous permet d’appréhender le problème des maladies infectieuses d’une toute nouvelle façon.

Voici maintenant une étude qui m’a fortement impressionné. Elle montre que l’utilisation conjointe de la chlorella et de la coriandre, lors de tumeurs au cerveau, permet au patient de vivre plus longtemps ou de guérir et en tout cas d’avoir une mort beaucoup plus douce.

J’ai connu des succès inespérés lors de l’utilisation associée de ces deux substances dans le traitement des tumeurs du cerveau, traitement durant lequel mes patients ne souffraient pas davantage que lors d’un rhume.

Certains confrères, qui avaient prescrit la chlorella et la coriandre à leurs patients furent étonnés de ne pas trouver de traces de mercure dans l’urine. Certains prétendirent alors que le traitement ne fonctionnait pas. Pourtant chaque étude faite à ce sujet montre que, lorsqu’un chélateur est administré, peu importe d’ailleurs lequel, on trouve vingt fois plus de métaux lourds dans les selles que dans l’urine.

Lors d’empoisonnement aux métaux lourds, les reins sont endommagés. Les métaux lourds ne sont plus filtrés correctement. On ne peut donc prouver l’efficacité d’un chélateur en analysant l’urine, on doit analyser les selles.

(Malheureusement très peu de laboratoire font ces analyses, il n’y en a pas encore en Suisse).

Chez les patients prenant de la chlorella et ayant, en moyenne, 12 amalgames, on trouve environ 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le fils d’un ami, hyperactif, âgé de six ans, n’avait aucun amalgame. Je lui prescrivis de la chlorella, à raison de six comprimés par jour. Lors des analyses des selles, on a trouvé 50 mgrammes de mercure par kilo de selles. Le mercure venait de sa mère. Il faut relever que, parallèlement à la chlorella, il prenait de la coriandre. Il fut guéri de son hyperactivité après six mois.

On a découvert que la chlorella et l’ail nettoient les vaisseaux sanguins. Le mercure, ainsi mobilisé, est emmené dans les intestins. Là, il se lie à la membrane de la chlorella qui est en  « attente » dans l’intestin. Ce sont les polysaccharides qui se lient fortement au mercure. La chlorella a aussi la propriété de mobiliser le mercure dans les tissus non nerveux.

Ainsi, la chélation se déroule comme suit:

La chlorella mobilise le mercure dans les cellules non nerveuses. Le métal passe ensuite dans le sang qui le conduit à l’intestin. Il est ensuite évacué du corps. Cela signifie qu’avec seulement deux substances, nous avons fait un pas décisif dans le processus de désintoxication.

Une étude, faite en Chine, montre la chose suivante:

lorsqu’une personne prend tous les joursde la chlorella en quantité moyenne, on ne décèle plus de trace de métaux lourds dans ses cellules.
Malheureusement, certains malades sont si gravement intoxiqués, que ce procédé n’est pas assez puissant pour les guérir. Cela durerait environ vingt ans.

(Le conférencier projette un document)

Voici le cas d’une célèbre chanteuse rock. Elle était malade depuis deux ans lorsqu’elle me contacta la première fois par téléphone. Je lui conseillai alors un traitement avec les trois substances déjà énumérées:

chlorella, coriandre et ail des ours.

Cinq mois plus tard, je lui fis une injection de DMPS. Le DMPS est un chélateur créé en URSS pour soigner les mineurs intoxiqués par les métaux lourds.

Lors de la catastrophe de Tschernobyl, les patients reçurent du DMPS à raison de deux injections hebdomadaires. Les personnes ainsi traitées ont eu la chance d’éviter une dégénérescence de la moelle épinière. Le DMPS a en effet la propriété ’évacuer rapidement plusieurs sortes de métaux. Nous savons maintenant que, à chaque injection, le DMPS fait sortir des quantités impressionnantes de métaux lourds.

(Le conférencier s’adresse à ses auditeurs)

Qui, parmi vous, a déjà travaillé avec le DMPS ?

Quelle serait une quantité réjouissante d’évacuation de métaux lourds?

500 mgrammes seraient déjà un bon résultat.

(Il montre les résultats du traitement effectué sur la chanteuse rock)

2700mgrammes.

Jusqu’ici, on n’avait jamais noté une telle valeur. Pour arriver à ce résultat, Il est impératif de commencer avec une cure de chlorella et de coriandre.

Des valeurs gigantesques peuvent être mobilisées chez les personnes gravement intoxiquées. Deux semaine plus tard, on a mesuré 2900
mgrammes. La patiente était très éprouvée. Alors,impressionné par de telles quantités, je me suis demandé comment j’allais continuer. Je me suis alors rappelé qu’a Tschernobyl, on avait fait deux injections par semaine aux patients.

C’est ce traitement que j’ai appliqué à ma patiente. Le traitement au DMPS avait débuté le 6 février. Le 3 avril, nous sommes descendus à 1500 mgrammes. Nous avions donc évacué environ 30-40 mg de son corps. Lorsque la valeur tomba à 370 mgrammes, elle arriva pour la première fois en souriant à la consultation. Pour  cette patiente, ce fut un combat, un combat entre la vie et la mort. Lors de notre premier contact téléphonique, elle m’avait annonçé avoir plusieurs tumeurs mammaires. De plus, on soupçonnait la présence d’autres tumeurs dans son bassin. Après quatre mois de traitement au DMPS, tout avait disparu.

Encore une chose: les patients fortement intoxiqués sont des personnes désagréables pour le thérapeute. Ces patients sont peu reconnaissants, ne veulent plus partir lors des consultations, on doit presque les pousser dehors. Il faut savoir que le mercure affecte fortement la personnalité psychique du malade. Je devais vous le dire, si vous pensez appliquer mon traitement.

J’ai pu faire l’observation suivante: moins on peut supporter l’attitude d’un patient,plus il est atteint par la maladie.

Quand plus rien ne sort de l’urine, on sait que les tissus conjonctifs sont désintoxiqués. Il s’agit alors de s’occuper du cerveau. Il existe une substance, le DMSA, originaire de Chine, qui est un chélateur oral. Cette substance désintoxique presque aussi bien que le DMPS. Elle s’attaque aussi aux métaux lourds présents dans le cerveau. On doit l’utiliser seulement en fin de traitement. Cependant elle ne fonctionne de loin pas aussi bien que la coriandre.

A présent quelques mots à propos de cette fameuse coriandre. Mon ami japonais de New York, le docteur Yoshiaki Omura qui, dans certains cercles secrets, compte pour être l’un des plusgrands génies actuels, a fait une étude sur lui-même et sur des volontaires. Ils se sont injecté du thallium radioactif. Cela  permit de voir où le thallium se déposait dans le cerveau. Le thallium a une demi-vie de quelques jours, il devrait avoir quitté le corps après quelques semaines.


Yoshiaki Omura découvrit que, seulement sur sa personne, le thallium disparaissait dans les 24 heures. Chez les autres volontaires, on en trouvait encore après six semaines. Il s’est alors demandé pourquoi le thallium avait été mobilisé seulement chez lui. Il mit deux ans à trouver la réponse.

C’était grâce à sa soupe de poulet à la coriandre. La coriandre est souvent utilisée en cuisine japonaise. Il avait passé en revue tous les éléments de sa nourriture pour arriver à ce résultat. Ce que nous savons à ce jour, est que les substances aromatiques de la coriandre ont la propriété d’ouvrir les canaux ioniques, permettant ainsi aux métaux lourds de sortir.

On venait de franchir une étape très importante, car on n’avait pas encore trouvé de substance ayant de telles propriétés. On ne doit utiliser la coriandre qu’en fin de traitement, quand on a déjà évacué une certaine quantité de métaux lourds.

A ce stade du traitement, le mercure est sensiblement plus concentré dans le cerveau que dans le reste du corps. Les symptômes neurologiques du patient nous permettent de déceler cet état.

Certains de mes collègues crurent, à tort, qu’en administrant de la coriandre à leurs patients, ils trouveraient des traces de métaux lourds dans l’urine.

La coriandre ne provoque qu’un déplacement du mercure dans les tissus conjonctifs.

Aucune autre substance ne provoque ce déplacement.

Beaucoup de thérapeutes cherchent des traces de mercure dans l’urine après une prescription de coriandre, c’est une erreur. Si nous ajoutons des substances telles que la chlorella, l’ail des ours et le DMPS, les métaux lourds se déplaceront dans les vaisseaux sanguins.

C’est seulement à ce stade qu’on peut les détecter dans le sang.

Quelqu’un aimerait poser une question?

(Un participant lève la main)

L’utilisation du DMPS est-elle toujours indispensable?

Je suis certain que, dans le cas de la chanteuse rock, il n’y avait aucune autre méthode pour la guérir. On ne peut pas renoncer au DMPS dans les cas graves.

Dans le cas d’une intoxication légère à moyenne, on parvient à la guérison avec l’utilisation conjointe de la chlorella, de l’ail des ours et de la coriandre.

Je dois encore ajouter que le système nerveux autonome, qui commande l’ouverture et la fermeture des canaux ioniques, peut fonctionner ou ne pas fonctionner. Des cicatrices, des dents mortes ou des infections dans les os du maxillaire peuvent paralyser le système.

Dans ce cas, les cellules ne peuvent pas s’ouvrir. Ce qui nous conduit à combiner la thérapie neurale avec le traitement de désintoxication. Les systèmes psychiques et limbiques sont, si nous établissons une hiérarchie, situés au-dessus du système nerveux autonome. Il arrive que des problèmes personnels psychiques non résolus bloquent l’ouverture des cellules, empêchant ainsi la désintoxication.

Nous travaillons aussi avec des psycho-kinésiologues. Je me suis personnellement spécialisé en kinésiologie. Nous avons besoin d’un traitement psycho-kinésiologique bien ciblé sur le conflit qui bloque le système nerveux autonome.

Il faut trouver quels sont les problèmes du patient afin de pouvoir rapidement les résoudre. Ceci va nous permettre de débloquer les membranes cellulaires qui retiennent le mercure. Souvent, après une séance d’une heure environ, on arrive à résoudre le conflit.

J’ai fait appel à ces trois thérapies, désintoxication au DMPS, thérapie neurale et kinésiologie, pour parvenir à guérir cette patiente.

Il y a, parmi vous, certaines personnes qui pensent pouvoir arriver aux mêmes résultats avec l’homéopathie. Je ne dis pas que c’est impossible, mais seuls des homéopathes hautement qualifiés pourraient y arriver.

On peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde. C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.

Quelles méthodes sont à notre disposition pour détecter une intoxication aux métaux lourds?

– cliniques dans les examens neurologiques. Certains indices peuvent nous indiquer que le patient souffre d’intoxication.

– La deuxième, qui me fait sourire, se base sur l’analyse des cheveux. Nous savons que si nous trouvons du mercure dans les cheveux, le mercure a dû d’abord passer dans le sang.

C’est le seul chemin possible. Les malades qui ont du mercure dans les cheveux en ont obligatoirement dans le sang.

Ce sont des patients qu’il est relativement facile à guérir.

Il leur suffit de prendre de la chlorella pour que le mercure soit évacué par les intestins.

On ne peut pas trouver de mercure dans le sang des personnes gravement intoxiquées,  le mercure est  fortement fixé dans les cellules nerveuses.

Ce qui n’apparaît pas dans le sang n’apparaîtra pas dans les cheveux, pas plus que dans l’urine ou les selles.

Ce qui signifie que si on ne trouve pas de mercure dans les cheveux, le sang, l’urine et les selles, nous avons affaire à de vrais malades intoxiqués.

La plupart des scientifiques, pourtant sérieux, ne le comprennent pas.

– la troisième consiste à essayer de mobiliser le mercure avec le DMPS, puis d’analyser l’urine. Par ailleurs, il serait utile de savoir ce qui se trouvait dans l’urine avant le traitement au DMPS.

Et la plupart du temps que trouvons-nous alors dans l’urine?

Rien! Pas plus non plus dans le sang et les selles. Dans ce cas, le mercure est concentré soit dans des tumeurs, soit dans les tissus nerveux, soit dans les deux. La mobilisation du mercure se fait avec la chlorella. Le patient prend entre vingt et quarante comprimés de chlorella et, seulement après, nous analysons les selles.

Malheureusement, on ne trouve généralement qu’un laboratoire par pays capable de faire cette sorte d’analyse, et encore. C’est dû au fait que ces laboratoires appartiennent en général à l’Etat. 

Les scientifiques, pas plus que le peuple, n’ont accès à ces laboratoires. Si vous voulez en trouver un en Suisse, je vous souhaite bonne chance !


Du côté du diagnostic il nous reste une seule possibilité, elle consiste à essayer de mobiliser le mercure soit avec le DMPS ou le DMSA. Ensuite on recueille l’urine durant 6 heures. On n’a aucune substance naturelle permettant au mercure de passer dans l’urine.

Ceci pour une bonne raison. Les reins sont les organes les plus stressés lors d’une intoxication au mercure. Il n’existe aucune substance naturelle, dans l’état actuel de nos connaissances, qui fasse passer les métaux lourds dans l’urine.

Tous les produits naturels les font passer dans les intestins. Si nous n’avons que des laboratoires capables d’analyser l’urine, nous devons passer par les produits chimiques tels que le DMPS ou le DMSA. Cela signifie que l’on restreint les possibilités de diagnostic.

Il existe aussi des possibilités de détection à l’aide d’appareils coûteux et compliqués, le scanner à résonance magnétique nucléaire en est un. Avec de tels appareils, on peut trouver du mercure dans le cerveau et dans le corps. Le fonctionnement de ces appareils se base sur l’émission de certains rayons spectraux.

Le Dr Omura et moi-même avons collaboré étroitement. En ce qui me concerne, je m’étais formé dans l’électro-acuponcture. Le Dr Omura (
kinésiologie) est le moyen le plus sûr, le plus rapide et le moins coûteux de déceler la présence de métaux lourds dans le corps. Cette méthode nous permet aussi de déterminer une bonne façon de l’évacuer.

Nous possédons assez de connaissances scientifiques pour affirmer que la kinésiologie, allant dans la même direction que la science, atteint des résultats reproductibles.

Une femme, âgée de 65 ans, vint me consulter. Elle souffrait d’une artérite temporale et d’une dystrophie musculaire. Depuis trente ans, elle ne pouvait se déplacer autrement qu’en chaise roulante. En fait, elle était venue me consulter pour tenter de soigner son artérite temporale, très douloureuse. J’ai pu détecter une présence massive de mercure. A la suite de mon traitement, elle pouvait marcher seule sur une distance de deux cents mètres. Elle avait beaucoup rajeuni. Ce fut miraculeux, scientifiquement parlant.

En effet, cette patiente souffrait d’une maladie génétique et, théoriquement, il n’y avait rien à faire. Nous avions démontré qu’avec une désintoxication bien menée, secondée par la kinésiologie, les patients faisaient des progrès étonnants.

Nous avons aussi connu des résultats étonnants avec des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Chez ces patients-là, il est très important de commencer le traitement le plus tôt possible.

Maintenant, quelques directives simples à appliquer:

– Le traitement de fond se fait toujours avec la prise de chlorella. La quantité que je recommande en général est de trois fois cinq comprimés par jour pendant les repas. Certains patients ne le supportent pas. L’explication est la suivante: des petites quantités de chlorella mobilisent plus de mercure qu’elles ne peuvent en évacuer.

Cela signifie que lorsque l’on prend de la chlorella en petites quantités, on agite le mercure dans tout le corps. Dans ce cas, la chlorella se trouve en trop petites quantités pour pouvoir évacuer le métal lourd. Les dépôts se font agiter et le mercure circule dans tout le corps.

C’est pourquoi je recommande d’ingérer, environ tous les dix jours, une dose de quarante à cinquante comprimés. J’ai souvent constaté que les patients qui ne supportent pas trois à quatre comprimés par repas sont beaucoup plus intoxiqués que ceux qui en supportent dix à douze.

Nous avons aussi constaté que ces personnes, qui prennent soixante.

Précisons que soixante comprimés évacuent d’avantage de mercure
qu’ils n’en mobilisent. En fait, la règle est simple: si quelqu’un ne supporte pas la chlorella, on lui en donne davantage.

– Passons à l’ail des ours. La quantité que je recommande est de trois fois dix gouttes par jour. Notons au passage que l’ail spagirique, tout comme la coriandre spagirique, sont moins efficaces sous cette forme.

Ils ne deviennent bons qu’en fin de traitement.

– En ce qui concerne la coriandre, je recommande la dose prudente de trois fois cinq gouttes par jour, toujours immédiatement suivie d’acupressure dans les zones réflexes qui concernent le ou les organes que l’on veut détoxiquer. Pour les patients souffrant de sclérose en plaques, nous cherchons à sortir le mercure du cerveau, de la moelle épinière et aussi du système immunitaire.

Le minimum que je vous conseille de retenir de cette conférence est que chaque individu devrait prendre de la chlorella et de la coriandre tous les jours.

Je dois encore signaler ceci: si on est courageux, on peut entreprendre une détoxication qui sera rapide. Dans ce cas, je prescris des doses élevées de coriandre, trois fois quinze gouttes par jour. Le patient doit alors accepter le fait d’être beaucoup plus malade.

Cependant il arrive souvent qu’en prenant 30 – 40 comprimés de chlorella, ils aillent tout de suite mieux. Au lieu de subir un traitement de quelques mois, ces patients vont beaucoup mieux en deux semaines seulement. Il est important de relever que si on augmente la dose de coriandre, il faut aussi augmenter le prise de chlorella et d’ail.

Encore une chose: durant cette phase, les patients ont besoin de beaucoup plus de protéines.

(Le conférencier va continuer en répondant aux questions du public)

– Quel traitement choisit-on pour les femmes enceintes?

Dans ce cas, nous nous trouvons en présence d’un dilemme. Faut-il ôter les amalgames de la mère ou les laisser? Mon conseil est le suivant: ne pas les enlever.

Par contre, prendre 8-12 comprimés de chlorella par jour, ceci afin d’attraper un peu de mercure qui circule dans le corps de la mère. Il faut aussi accepter le fait que le foetus aura un développement retardé. Sitôt l’enfant né, (il plaisante), je l’attends avec mon injection de DMPS. La mère ne devrait pas ôter ses amalgames durant l’allaitement.

Je dis ceci avec une restriction cependant: si votre dentiste sait comment procéder, c’est-à-dire sans projection d’amalgame dans la bouche, et qu’il dispose d’un puissant appareil d’aspiration, vous pouvez le faire durant la grossesse ou durant l’allaitement.

En général, vous pouvez être sûr que si vous allez chez votre dentiste habituel et que vous lui demandez d’ôter vos amalgames, ce ne sera pas fait dans les règles de l’art. C’est dangereux de le faire lorsque vous êtes enceinte, lorsque vous allaitez ou encore lorsque vous ne vous sentez pas bien.

Cependant, si je dois malgré tout désintoxiquer une patiente enceinte, je lui donne des doses massives de DMPS, de coriandre et de chlorella.

Et le résultat a très souvent été le suivant: les bébés étaient plus grands et en meilleure santé.


Les bébés dont la mère est porteuse d’amalgames naissent avec un système nerveux retardé, un plus petit cerveau et un système immunitaire moins efficace.

– Que faut-il faire si la mère est enceinte depuis huit mois?

Je conseillerais de prendre vingt comprimés de chlorella par jour. De toute façon, le système nerveux de l’enfant se forme durant les trois premiers mois. S’il devait y avoir des dommages, il serait déjà trop tard.

Il ne vaut pas la peine de prendre le risque d’une désintoxication à ce stade.

Une fois l’enfant né, je recommande de commencer immédiatement le traitement.

Après une année, l’enfant sera comparable aux enfants nés sans contamination. D’autre part, je conseille encore de lui donner des acides gras, ceux que l’on trouve dans l’huile de poissons.

– Quelle sorte de chlorella conseillez-vous?

Il existe plusieurs sortes de chlorella. Leur valeur thérapeutique dépend de l’endroit où elles ont été récoltées. 

Pour les bébés, je conseille de mettre de la chlorella sous forme de poudre
dans leur alimentation. Différentes analyses démontrent qu’il peut y avoir de grandes différences d’une marque à l’autre.

– Que se passe-t-il si on enlève plusieurs amalgames en même temps?

Si on en enlève quatre à cinq le même jour, je conseille au patient d’avaler vingt comprimés juste avant la consultation. Juste après, quand les amalgames sont enlevés mais que le dentiste n’a pas encore posé les nouvelles obturations, je conseille de faire un bain de bouche d’une dizaine de minutes avec de la chlorella diluée dans de l’eau. Ensuite, le patient doit soigneusement recracher ce liquide et bien se rincer la bouche.

Lorsque le patient sort de chez son dentiste, il devrait prendre vingt comprimés de chlorella. Il fera de même encore le soir de l’intervention et le lendemain matin.

Le Dr Omura et moi-même conseillons donc, lors de l’extraction d’un amalgame, de faire ce bain de bouche durant quelques minutes. Ceci pour extraire un maximum de métaux lourds des petits canaux de la dentine. Cette façon de faire est formidable car nous n’assistons plus à l’effondrement du patient comme c’était souvent le cas.

Nous avons encore découvert que la chlorella est à même de traiter rapidement les tatouages, dus aux amalgames, souvent situés sur les gencives. Il suffit au patient de mettre de la poudre de chlorella sur des bâtonnets ouatés, ceux que votre dentiste utilise, et de les poser sur les gencives une dizaine de minutes. Si on applique ce traitement deux fois par jour, les tatouages disparaissent rapidement, souvent en deux à trois jours.

Encore une chose: plus un patient est malade, plus il faut être prudent avec le traitement de désintoxication.

En effet, le fait de sortir le mercure du corps crée un stress pour ce dernier, augmentant momentanément les symptômes d’intoxication.

Ce traitement est à déconseiller lorsque le patient est au stade terminal d’une maladie grave. Cependant, si l’intoxication est si aigüe que la vie du patient est en danger, nous n’avons plus le choix, rappelez-vous de la star de rock.

En Europe, la plupart des traitements ne sont pas assez agressifs, ce qui leur donne malheureusement une image faussée. Malgré qu’ils aient enlevé leur amalgames, les patients ne vont pas mieux, donc ces traitements ne fonctionnent pas.

La science en a profité pour dire que ces intoxications ne pouvaient pas être si graves, puisque les patients n’allaient pas mieux après avoir ôté leurs plombages.

Et toute la science regarde dans la mauvaise direction : mycoses, virus, bactéries, stress électromagnétique et autres. Elle se détourne du sujet car on n’a pas bien désintoxiqué les malades. Ma tâche est de vous en faire prendre conscience.

A propos du stress électromagnétique, je peux expliquer ce phénomène comme suit: les multiples dépôts de métaux lourds dans le cerveau agissent comme des micro-antennes.

Il nous reste deux possibilités: soit d’arrêter tous les émetteurs d’ondes électromagnétiques, c’est-à-dire de couper l’électricité, les lampes, les téléphones mobiles, la télévision etc., soit nous détruisons les dépôts.

– Comment faites-vous avec le DMPS pour ne pas enlever les métaux utiles à notre corps?

Avant la première injection, nous analysons le sang afin de détecter les
éléments-traces bénéfiques (fer, magnésium, calcium, cuivre, sélénium, etc). L’analyse du sang après l’injection nous indique quels métaux doivent être administrés au patient.

(Le conférencier remercie le public de son écoute attentive)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

 

 

 

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L’Ail des ours (Allium ursinum ; du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur – caractéristique – d’ail.

Elle forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On a retrouvé des restes d’ail des ours dans les habitations du Néolithique.

 

Pharmacopée

Partie utilisée : bulbe
Propriétés : dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique
Mode d’emploi : teinture, sirop, décoction, jus, cataplasme de pulpe, essence.

Anthelminthique: Qui possède une action contre les oxyures (vers blancs parasitant l’intestin) et le ténia.

Rubéfiant: Quand appliqués sur la peau, y causent de l’inflammation, de la rougeur

Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Depuis quelques années, l’ail des ours a retrouvé une popularité dans la cuisine du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

Il est conseillé de manger le bulbe cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure.

 

Attention : Avant floraison, l’ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d’automne, qui sont tous deux très toxiques (éventuellement mortels). La distinction peut facilement se faire grâce à l’odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l’ail des ours uniquement.

 

 

 

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Ail des Ours en fleur, image wikipedia

 

L’ail des ours est aussi utilisée contre l’athériosclérose et l’hypertension. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées, les coliques et pour stimuler l’appétit. Il est aussi vermifuge, c’est à dire qu’il est propre à détruire, à expulser les vers de l’intestin.

 

L’ail et L’ail des Ours sur les  métaux lourds

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulfhydryle qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient  l’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif.

La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin.

Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège aussi des maladies cardiaques et du cancer. La vie de l’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des de I’ail en géllules ne contient plus d’allicine active.

Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, on peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries).
 

Sulfhydryle:

Le groupement sulfhydryle est composé d’un atome de soufre et d’un atome d’hydrogène reliés au moyen d’une liaison simple :

-S-H

Ce type de groupement est rencontré dans les thiols.

Thiols:

Quand ils sont présents dans des protéines (souvent impliquées dans la captation de métaux lourds ou d’autres métaux toxiques, ces protéines (intervenant dans la détoxication des organes et/ou d’organismes) sont dites thioprotéines.

 

 

 

l’Homéopathie et les métaux lourds

l’Homéopathie et les métaux lourds

 

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source image: photo-libre.fr

 

Bonjour, j’aborde dans ce post les recommandations de l’homéopathie pour l »intoxication aux métaux lourds, L’expurgation par homéopathie consiste à stimuler les processus naturels d’élimination du corps par la prise d’un remède homéopathique.

Le remède homéopathique à choisir est une dilution du produit à éliminer. Par exemple, si vous voulez éliminer le mercure de votre corps, une dilution homéopathique de mercure permettra à votre corps d’éliminer les restes de mercure.

En homéopathie, la dilution d’un produit ne contient plus le produit mais bien l’information du produit.

En le recevant, votre corps réagit comme si le produit était réellement pris et tente de l’éliminer.

Comme ce n’est pas le cas, la réaction d’élimination agit sur les restes du produit.

 

 

 
Le mercure

Le mercure L’intoxication par le mercure menace essentiellement les dentistes et les personnes au contact de piles/batteries. Les symptômes sont une hypersensibilité, une haleine fétide, des tremblements, une marche à petits pas, un écrit petit, des problèmes urinaires…

Perte de mémoire, peut-être excité et/ou abattu.

Prendre Mercurius solubilis 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.

 

  

Le plomb

Le plomb est un toxique est présent dans divers secteurs industriels : métallurgie, fabrication d’accumulateurs et de batteries, récupération des métaux, oxydécoupage des tôles, soudage, métiers du bâtiment ou de l’armement et aussi par les amalgames dentaires. La toxicité du plomb se manifeste rapidement par de la constipation avec spasmes, des névralgies et de l’hypertension artérielle.

Le plomb peut affecter le développement foetal et retarder la croissance.

Prendre Plumbum 5CH, 2 granules trois fois par jour.

 

 

Le manganèse

L’intoxication chronique au manganèse touche les personnes travaillant dans la métallurgie et la poterie, ainsi que les mineurs.

Le manganèse est unoxydant très puissant et attaque principalement les cellules du système nerveux. Les symptômes d’une intoxication sont des tremblements des extrémités, raideur des membres, difficulté à effectuer des mouvements précis, voix rauque, troubles urinaires…

Si l’intoxication perdure, la destruction des cellules déclenchera un parkinson.

Prendre Manganum 5 CH et Mercurius solubilis 5 CH : 2 granules de chaque trois fois par jour.

 

 

L’aluminium

L’aluminium est par la peau, les poumons et le tractus intestinal. La toxicité de l’aluminium semble affecter les os (fragilité ou ostéoporose), les reins, l’estomac et le cerveau.

Les recherches suggèrent qu’il peut aussi contribuer à la maladie d’Alzheimer, le parkinson, la démence et d’autres troubles neurologiques.

Prendre Alumina 5 CH et Kalium Phosphoricum 5 CH, 2 granules de chaque 3 fois par jour.

 

 

L’amiante

L’amiante, ce poison mortel est aujourd’hui enlever par des hommes payés au smic  et il a constitué l’essentiel des isolants du bâtiment, il provoque des pathologies dégénératives de l’appareil respiratoire.

En cas d’exposition prolongée : prendre Silicea 5 Ch, 2 granules trois fois par jour.

 

 Et aussi:

 

Aurum metallicum. 5CH,

Aurum Mur. 5CH,

Phosphorus 5CH,

Cuprum Met. 5CH,

Taraxacum (pissenlit) TM

 

 

Note de GreenSeeker:

 

Je vous invite à lire les autres articles du Blog sur les métaux lourds, en effet selon ces informations le mercure serait un catalyseur car il empêcherait l’élimination de tous les métaux lourds, en clair il faut éliminer le mercure et le reste des métaux lourds suivront.

Important

Selon le Dr  Dietrich Klinghardt la détoxification par l’Homéopathie n’est pas sans danger.

Je cite:

[… on peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde.

C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.]

Lire l’article ici

 

 

 

A savoir:

Les granulés homéopathique de type **** X CH sont vendus en pharmacie pour le prix de 2 euros environs.

Pour connaître le facteur de dilution, vous devez faire deux fois le chiffre devant le CH et reporter autant de 0 derrière un 1.

Exemple:
Le 5 CH est dilué 10000000000 fois.
Le 9 CH est dilué 1000000000000000000 fois.

 

GreenSeeker