L’Ail des ours (Allium ursinum)

L’Ail des ours (Allium ursinum)

 

 

 

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image wikipedia

 

 

L’Ail des ours (Allium ursinum ; du celtique all : brûlant et du latin ursus : ours) est une plante herbacée vivace de la famille des Alliacées.

C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur. Lorsque son feuillage est légèrement froissé, elle dégage une forte odeur – caractéristique – d’ail.

Elle forme parfois de vastes colonies dans les sous-bois frais ou le long des ruisseaux. Les feuilles apparaissent en février-mars et les fleurs d’avril à juin. La période de la récolte se termine avec les premières fleurs.

L’ail des ours est une plante médicinale très ancienne connue des Celtes et des Germains. On a retrouvé des restes d’ail des ours dans les habitations du Néolithique.

 

Pharmacopée

Partie utilisée : bulbe
Propriétés : dépuratif, rubéfiant, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique
Mode d’emploi : teinture, sirop, décoction, jus, cataplasme de pulpe, essence.

Anthelminthique: Qui possède une action contre les oxyures (vers blancs parasitant l’intestin) et le ténia.

Rubéfiant: Quand appliqués sur la peau, y causent de l’inflammation, de la rougeur

Ses feuilles se préparent sous forme de pesto, soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Depuis quelques années, l’ail des ours a retrouvé une popularité dans la cuisine du fait de sa haute teneur en vitamine C et de ses propriétés amaigrissantes.

Il est conseillé de manger le bulbe cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure.

 

Attention : Avant floraison, l’ail des ours peut être confondu avec le muguet de mai ou le Colchique d’automne, qui sont tous deux très toxiques (éventuellement mortels). La distinction peut facilement se faire grâce à l’odeur aillée dégagée par les feuilles froissées de l’ail des ours uniquement.

 

 

 

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Ail des Ours en fleur, image wikipedia

 

L’ail des ours est aussi utilisée contre l’athériosclérose et l’hypertension. Il soulage les douleurs d’estomac, facilite la digestion, il est utilisé pour traiter les diarrhées, les coliques et pour stimuler l’appétit. Il est aussi vermifuge, c’est à dire qu’il est propre à détruire, à expulser les vers de l’intestin.

 

L’ail et L’ail des Ours sur les  métaux lourds

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulfhydryle qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient  l’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif.

La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin.

Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège aussi des maladies cardiaques et du cancer. La vie de l’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des de I’ail en géllules ne contient plus d’allicine active.

Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, on peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries).
 

Sulfhydryle:

Le groupement sulfhydryle est composé d’un atome de soufre et d’un atome d’hydrogène reliés au moyen d’une liaison simple :

-S-H

Ce type de groupement est rencontré dans les thiols.

Thiols:

Quand ils sont présents dans des protéines (souvent impliquées dans la captation de métaux lourds ou d’autres métaux toxiques, ces protéines (intervenant dans la détoxication des organes et/ou d’organismes) sont dites thioprotéines.

 

 

 

Mirko Beljanski – Chercheur “maudit”

Mirko Beljanski – Chercheur “maudit”

 

3beljanski3.jpg  Les Chercheurs “maudits” : Mirko Beljanski

 

 

Docteur ès Sciences


Mirko Beljanski est né le 27 mars 1923 à Turija en Yougoslavie. Il immigre en France en 1945.
Il devient Docteur ès sciences d’état de l’Université de Paris.
A partir de 1948 (et jusqu’en 1978), il poursuit des recherches de biologie moléculaire à l’Institut Pasteur de Paris.


A partir de 1949 sont publiées ses premières publications scientifiques, dont quatre sont aussi co-signées par François Gros.
En 1951, Beljanski entre au CNRS où il sera successivement Attaché, Maître et enfin Directeur de Recherches


Il épouse Monique Lucas, fille du professeur Lucas. Elle passe un diplôme de technicienne de laboratoire pour travailler avec son mari.
De 1956 à 1958, il travaille à l’Université de New York comme chercheur associé du professeur Severo Ochoa (Prix Nobel de médecine en 1959 pour ses découvertes sur la synthèse des acides ribonucléique et désoxyribonucléique).


– En 1957, Beljanski démontre que des ARN synthétiques constitués d’un ou de plusieurs types de nucléotides ont un effet dans la fixation des acides aminés.


– En 1960, l’Académie des sciences lui décerne le prix Charles-Léopold Mayer pour sa découverte d’un processus peptidique où agit un ARN.


– En 1962, Howard Temin prouvent qu’il peut y avoir transcriptase inverse chez des virus infectieux et tumorigènes de poulet, ce qui n’est accepté qu’en 1970. David Baltimore prouve la même chose chez des souris. Ils obtiennent en 1974 le prix Nobel pour cette découverte.


– En 1965, Beljanski est le premier à démontrer qu’un ARN extrait d’un virus de plante (TYMV) forme aussi un complexe avec les acides aminés.


– Par décret du 17 mai 1966, Mirko Beljanski acquiert la nationalité française


– En 1970, Jacques Monod devient directeur de l’Institut Pasteur. Il publie son livre “Le hasard et la nécessité” où, en accord avec ce qu’avait affirmé Francis Crick en 1957, il écrit dans le sous-chapitre sur l’”irréversibilité de la traduction”: “Il faut ajouter enfin, et ce point est d’une très grande importance, que le mécanisme de la traduction est strictement irréversible. Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que de l’”information” soit jamais transférée dans le sens inverse, c’est-à-dire de protéine à ADN. Cette notion repose sur un ensemble d’observations si complètes et si sûres, aujourd’hui, qu’on doit la considérer comme l’un des principes fondamentaux de la biologie moderne.”


– En 1972, M. Beljanski et P. Manigault publient leur découverte de la transcriptase inverse de l’ADN chez des bactéries


– Au sixième symposium international de biologie moléculaire à l’université John Hopkins de Baltimore, les 8 et 9 juin 1972, Mirko et P. Manigault font une communication sur leur découverte de la transcriptase inverse de l’ADN chez des bactéries. Howard Temin les y félicite de leur confirmation e la transcriptase inverse.
Durant des années, le groupe de recherche de Beljanski reçoit 3000 F par an (équipement et fonctionnement) de la part du CNRS


– Le 26 février 1974, Beljanski demande des moyens supplémentaires en personnel et en place, sur la base des résultats et des idées qu’il a obtenus sur le mécanisme du cancer des plantes, afin d’aborder le problème des tumeurs et du cancer des mammifères, de la lutte contre les viroïdes et les virus, sous un angle nouveau, dans la perspective d’aboutir directement à la réalisation de moyens antiviraux, comme le montrent ses essais préliminaires. Le Dr Chambon, puis le 22 mars Jacques Monod, refusent en prétextant que ce “projet de recherche et de développement” “n’entre pas dans les programmes de la recherche appliquée”.


– Le 16 décembre 1974, le Pr Pierre Lépine, chef du service des virus à l’Institut Pasteur de Paris, annonce à l’Académie des Sciences la découverte par l’équipe Beljanski de la possibilité d’utiliser un brin d’ARN afin d’empêcher la réplication d’un ADN viral (C.R. Acad. Sci., 1975, 280, pp. 783-786, série D).


– En 1975-1976, Beljanski met au point et brevette dans 17 pays l’oncotest, fondé sur la comparaison de la réplication in vitro de l’ADN des tissus sains et de l’ADN des tissus cancéreux, ce qui déterminer le potentiel cancérogène.


– Grâce à l’oncotest, il découvre un extrait de plante qui se fixe uniquement sur les tissus cancéreux (à l’ADN déstabilisé) et inhibe la réplication de la cellule, ce qui empêche le développement du cancer. [E:35] Chez des souris ayant diverses cellules tumorales, il constate un taux de 70 à 80 % de guérison.


– Le 11 janvier 1978, Jean-Paul Aubert, chef du département de biochimie et génétique microbienne, écrit à Beljanski qu’il lui est interdit d’avoir accès à divers services offerts aux chercheurs de l’Institut Pasteur.


– En mars 1978, Monique Beljanski (alors aide-chimiste et bactériologiste au CNRS), écœurée par la façon dont son mari est traité, a une altercation avec Michel Goldberg, conseiller scientifique de l’Institut Pasteur. Le lendemain, l’accès à l’Institut Pasteur lui est interdit et on enjoint Mirko Beljanski de quitter son laboratoire d’ici la fin du mois.


– De 1978 à sa retraite professionnelle en 1988, il travaille à la faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry, qu’il a rejoint avec une équipe de quatre personnes, dont son épouse.


– Le 5 juin 1978 à l’Académie des Sciences, et le lendemain à l’Académie de Médecine, le Pr Pierre Lépine, membre de ces deux académies, annonce l’isolement de fragments d’ARN de bactérie qui peuvent catalyser rapidement, sans danger et de façon durable un taux normal de globules blancs et de plaquettes dans le sang lors d’un traitement antimitotique qui empêche la multiplication des cellules: il s’agit des Remonte-Leucocytes Beljanski (RLB plus tard renommé Real Build); le Pr Lépine précisait que ce travail était appelé à avoir un retentissement qui dépassera de très loin les bornes de la biochimie.


– En 1980, il découvre qu’un produit, qu’il nomme PB-100 ou Flavopéréine, issu d’une plante d’Amérique du Sud, le Pao pereira, a un pouvoir anticancéreux.


– En 1981, on confie aux soins de Beljanski une femme dont les diagnostics ne laissent aucune chance de survie à cause de ses métastases. Avec des produits Beljanski et de très faibles doses de rayons, elle guérit.


– A partir de la fin de 1986, Beljanski poursuit ses travaux avec une petite équipe, en tant que directeur scientifique du Centre de Recherche Biologique (CERBIOL). Il est président du Centre d’Innovations, de Recherches et d’Informations Scientifiques (CIRIS) à Saint-Prim dans l’Isère.


– Le 3 février 1986, le policier Gérard Weidlich, contaminé lors d’un bouche-à-bouche avec un noyé barbu qui vomissait du sang, est officiellement détecté séropositif VIH, alors qu’il développe déjà certaines maladies opportunistes très inquiétantes. Son médecin généraliste n’ayant aucun traitement à lui proposer mais ayant lu un article sur les découvertes de Beljanski, il lui conseille de rencontrer Beljanski. Celui-ci accepte de l’aider par l’intermédiaire de son médecin traitant. Weidlich, le premier sidéen à être traité par des produits Beljanski, n’a jamais utilisé d’autre traitement (AZT, trithérapie, etc.), n’a eu aucun effet secondaire et n’a plus eu de maladies opportunistes.


– En 1987, Beljanski publie dans Méd. Sci. Res. p. 529-530 son contrôle des vaccins de l’hépatite B, qui contiennent des virus, les uns (TdT) pouvant synthétiser des segments aberrants d’ADN, les autres (ribonucléases) pouvant dégrader les ARN des cellules du vacciné.


– En 1989, à la demande du Dr Maurice Stroun de l’Université de Genève, le professeur D. Jachertz (ancien directeur de l’Institut d’Hygiène et de microbiologie de la Faculté de Médecine de l’Université de Berne, réalise une expertise en Suisse et conclut que “le virus HIV est détruit à 99 % par le PB 100.


– En 1989, des articles sont publiés aux USA sur la transcriptase inverse chez les bactéries (observée par S. Inouye et Maas), par Harold E. Varmus, Howard M. Temin, B. C. Lampson, sans mentionner l’antériorité de la découverte par Beljanski. [E:28] Le 21 juin, Beljanski envoie une demande de rectification à Temin. Le 5 juillet, Temin, lui répond en deux lignes. Le 16 juillet, Beljanski lui signale qu’il en informe le Congrès des USA et le Bureau de l’Éthique scientfique aux USA. Le 7 décembre 1989, Temin publie dans Nature, volume 342, p. 624 une “Rétrocitation”


– En 1989, Monique et Mirko Beljanski publient leur livre “La santé confisquée”.


– Le 12 octobre 1989, le ministre de la Santé décide de saisir le ministre de la Justice afin d’engager des poursuites pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie contre Mirko Beljanski qui avait affirmé dans Paris-Match et sur TF1 qu’il avait un traitement efficace contre le sida. Selon le ministère de la Santé, l’analyse des vingt-sept malades traités plus de trois mois n’a pas démontré son efficacité. Le parti politique Les Verts dénoncent dans un communiqué une censure sur les travaux de Beljanski et réclament une expérimentation officielle.


– En 1989-1990 a lieu un à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier un essai clinique du PB100 sur 10 patients séropositifs VIH. Les résultats probants sont publiés dans la revue scientifique allemande Deutsche Zeitschrift für Onkologie du 26 juin 1994, et détaillés dans le Quotidien du Médecin nº 5558 du 24 janvier 1995.


– En 1990, le Pr Jean-Claude Chermann, de l’INSERM à Marseille, qui a fait une expérience sur le produit “H”, en fait du PB 100, écrit dans son rapport que “Le virus du SIDA est empêché d’infecter les lymphocytes avec 50/60 microgramme/ml de ce produit.”


– En 1992 dans son rapport, le professeur Andrieu, de l’hôpital Laennec, affirme qu’il y a une inhibition totale de la multiplication du VIH 1.


– Le 13 février 1993, le Dr Chantal Damais (Inserm U-313, Pitié-Salpêtrière) conclut qu’il y a suppression de la sur-sécrétion pathologique d’interleukine 6 à partir de monocytes de personnes séropositives sous l’action de Pao pereira.


– En 1993, le ministère de la Santé, dirigé par Claude Évin (qui en 1990 a décoré Michel Garetta de la Légion d’honneur), qui a de “mauvais renseignements sur Beljanski” émanant de François Gros, dépose une plainte pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie au tribunal de Saint-Étienne.
Le 10 décembre 1993, le directeur général de la Santé Jean-François Girard demande à l’ANRS e procéder à l’analyse du PB-100 afin de déterminer s’il “est doué d’une activité antivirale contre les VIH”: une expertise virologique est faite par trois laboratoires (celui du Pr Kirn à Strasbourg, celui du Pr Françoise Brun-Vézinet, à l’hôpital Claude Bernard de Paris, et celui du Pr Jean-Marie Huraux, à l’hôpital de la Pitié à Paris); une expertise biochimique est confiée au laboratoire du Pr Henri Buc, à l’Institut Pasteur de Paris, afin de déterminer si le PB-100 a une activité inhibitrice de la transcriptase reverse du VIH 1; il est demandé aux Prs Chermann et Andrieu, et Dr Damais de préciser dans un rapport écrit la signification qu’ils attribuent à leurs propres expériences.


– Le 10 mars 1994, lors du procès de Saint-Étienne à la suite de la plainte de l’Ordre des Médecins, le représentant du ministère public dit que “Mirko Beljanski est un biologiste réputé. Personne ne conteste la valeur de ses travaux scientifiques. […] Le représentant du ministère public reconnaît volontiers que le biologiste n’est pas un charlatan… L’État aurait dû vous aider financièrement”. [A:104] Beljanski est condamné à verser un franc symbolique et à payer une amende de 20.000 F.


– La semaine suivante, la Direction de la pharmacie dépose une nouvelle plainte au ministère de la Santé.


– Le 17 mars 1994, une cinquantaine de gendarmes agissant sur commission rogatoire du juge d’instruction de Créteil Michèle Ganascia, perquisitionnent les locaux de Saint-Prim où travaille Mirko Beljanski. Mirko Beljanski, Alain Boquet, directeur d’ISA qui commercialise les produits Beljanski, et Pierre Silvestri, ex-président du conseil d’administration de l’association COBRA, sont mises en examen, en particulier pour exercice illégal de la pharmacie.


– L’été 1994, une expertise à l’Institut de Recherche des Armées Walter Reed à Rockville (USA), par le Dr Douglas L. Mayers démontre que le PB-100 inhibe in vitro des souches de VIH qu’elles soient sensibles ou fortement résistantes à l’AZT.


– Le 24 juin 1994, le rapport de l’Agence Nationale de Recherche sur le Sida (ANRS), qui n’a pas été fait en double ni en simple insu, est publié par les Prs Jean-François Girard, directeur général de la Santé, et Jean-Paul Lévy, directeur de l’Agence nationale de recherches sur le sida (ANRS).


– Le 6 juillet 1995, une demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est officiellement engagée auprès de l’Agence du Médicament, moyennant le versement d’une taxe de 100.000 francs dont le chèque a été encaissé.


– En 1996, selon un rapport de l’Institut Pasteur de Lille, le PB 100 n’a aucun effet clastogène (cassures chromosomiques) sur les érythrocytes polychromatiques de la moelle osseuse de souris, voire il stimule des cellules sanguines (ce qui contredit les conclusions de l’ANRS), alors que le cyclophosphamide (Endoxan) en induit un nombre très important; le 21 février 1997, lors de l’émission télévisée de Julien Courbet “Sans aucun doute” sur TF1, Bernard Kouchner s’émeut de la détresse des malades privés des produits Beljanski. Il prend l’engagement personnel de débloquer la situation auprès des autorités médicales. Devenu secrétaire d’État chargé de la Santé partir du 4 juin 1997, qu’aura-t-il fait?


– En 1996, la juge d’instruction Anne Tarelli reçoit une lettre anonyme intitulée “Enquête et mise au point sur une secte”, qui assimile Mirko Beljanski à un gourou.


– Le 14 août 1996, un inspecteur du fisc écrit au Trésorier Payeur Général de prendre des mesures conservatoires concernant l’association CIRIS qui a été assimilée d’autorité à une firme et qui a été taxée d’énormes impôts pour la mettre en cessation de paiement, l’obliger à vendre le domaine de Saint-Prim.
– Depuis juillet 1996, des écoutes téléphoniques sont effectuées.


– Le mercredi 9 octobre, suite à des dénonciations anonymes selon lesquelles Mirko Beljanski détiendrait du plutonium, et alors que le gramme de synthèse de PB-100 est prêt pour l’AMM, une soixantaine de perquisitions et saisies simultanées sont effectuées en France, dont 200 gendarmes dans le petit village de Saint-Prim, avec la participation du GIGN. Les produits des malades sont confisqués et Mirko Beljanski est amené à Paris les menottes aux poignets. Lui et son épouse sont privés de passeport, interdits de publication.


– Dans la conclusion du procès verbal de synthèse en date du 7 août 1997 rédigée par l’OPJ Kentzinger, chargé de la commission rogatoire nº 215/11/1994, on peut lire: “Il serait souhaitable que les dossiers médicaux saisis ainsi que les documents relatifs à ces essais, les courriers des malades, les fichiers (adhérents – malades) soient détruits.”


– Le 13 août 1997, le CIRIS demande au Premier Ministre Lionel Jospin l’aide et le soutien de l’État, par une subvention ou l’octroi de l’exonération des impôts exigés; il n’y a pas de réponse.


– Stressé par la persécution qu’il subit, Mirko Beljanski développe une leucémie myéloïde aiguë de stade 3, un type de cancer dont on ne guérit pas à son âge. Il s’en remet deux fois grâce à la synergie de la chimiothérapie et de ses produits mais il meurt de la troisième rechute, le 27 octobre 1998, après avoir refusé tout soin et de s’alimenter, ne pouvant plus mener librement sa vie de scienfique. Il a totalisé 133 publications scientifiques.


– Les magistrats de la 3ème Chambre d’Accusation de la Cour d’Appel de Paris, ont rendu le juin 1999, cinq arrêts qui se réfèrent ainsi à un arrêté ministériel irréel: “Ces produits Beljanski avaient été interdits par arrêté du Ministère de la Santé du 5 octobre”. Dans un courrier du 20 juillet 1999, les services des journaux officiels confirment au CIRIS que cet arrêté n’existe pas réellement et l’invitent pour tout renseignement à contacter le Ministère de l’Emploi et de la Solidarité.


– Du 19 au 23 mars 2001, au tribunal de Créteil se déroule un procès


– Le 23 mai 2002, Monique Beljanski est condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis, 200.000 F d’amende pour “exercice illégal de la pharmacie”, et d’une mise à l’épreuve de cinq ans durant lesquels elle ne pourra plus donner de conférence sur les produits Beljanski. Gérard Weidlich est condamné à douze mois de prison avec sursis et à 200.000 F d’amende. Alain Boquet est condamné à douze mois de prison avec sursis et 100.000 F d’amende.


– En février 2002, la Cour Européenne des Droits de l’Homme condamne la France pour ne pas avoir respecté un “délai raisonnable” pour juger Mirko Beljanski, “compte tenu de son état de santé, ainsi que de l’enjeu important du procès qui aurait dû lui permettre de faire reconnaître la valeur scientifique de ses travaux“.


– Les audiences du procès à la cour d’appel appel étaient planifiés tous les mercredis matins de mars 2002 (les 6, 13, 20 et 27); à la demande des avocats qui estiment que c’est une façon de contrecarrer la défense, devant la décision de la cour européenne de justice, le procureur devant la cour d’appel de Paris annule ce calendrier.


– Le 27 septembre 2002, le jugement du tribunal d’appel annule toutes les poursuites pour tromperie et les peines de prison, ne retenant que des condamnations pour publicité.

 

source du texte: Beljanski.com

 

Site officiel de la fondation Beljanski dont sa femme (Monique Beljanski) est la présidente. Sa fille sylvie, en est la vice-présidente et est aussi devenue présidente de la société Natural Source LTD qui commercialise les compléments Beljanski « officiels ».

http://www.beljanski.com/france/accueil/sylvie_bio.html

http://www.natural-source.com/

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Note importante

Concernant le Pau-Pereira ou Pao-Pereira:

il existe un risque très élevé de confusion botanique entre différentes espèces de plantes appelées sans distinction « Pau pereira » ou « Pao pereira » (dénomination portugaise signifiant « bois de poirier »);

– cette dénomination couvre en effet, sans distinction, plusieurs types de plantes : une légumineuse (Platicyamus regnelii) et trois espèces d’Apocynacées ( Geissospermum vellosii, Geissospermum laeve, Aspidosperma subincanum et Aspidosperma parvifolium);

– or certaines des plantes précitées contiennent des alcaloïdes qui, en s’intercalant au niveau de l’ADN des cellules, peuvent avoir des effets tératogènes ou mutagènes;

– il s’ensuit que l’utilisation de « Pau pereira » présente un risque pour les patients, en particulier pour les femmes en âge de procréer;
– en outre, il n’existe pas d’extraits suffisamment caractérisés de plantes dénommées « Pau pereira », en ce qui concerne la préparation et la composition;

– vu le risque de confusion entre les différentes plantes précitées, il est actuellement impossible de garantir la qualité et la sécurité des matières premières et préparations contenant des extraits des plantes appelées « Pau pereira »,

Arrête :

Article 1er. Pour l’application du présent arrêté, on entend par « Pau pereira », ou « Pao pereira », les plantes connues sous les dénominations suivantes, ainsi que leurs synonymes :

– Platicyamus regnelii;
– Geissospermum vellosii;
– Geissospermum laeve;
– Aspidosperma subincanum;
– Aspidosperma parvifolium.

 

Art. 2. La délivrance de « Pau pereira » sous forme de matière première ou de préparation magistrale ou officinale en contenant est suspendue pour une période de deux ans.

20 JUILLET 2007,Belgique,

AGENCE FEDERALE DES MEDICAMENTS ET DES PRODUITS DE SANTE

Arrêté ministériel relatif à la suspension de la délivrance des matières premières et préparations contenant du « Pau pereira »

Source

 

 

l’Homéopathie et les métaux lourds

l’Homéopathie et les métaux lourds

 

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source image: photo-libre.fr

 

Bonjour, j’aborde dans ce post les recommandations de l’homéopathie pour l »intoxication aux métaux lourds, L’expurgation par homéopathie consiste à stimuler les processus naturels d’élimination du corps par la prise d’un remède homéopathique.

Le remède homéopathique à choisir est une dilution du produit à éliminer. Par exemple, si vous voulez éliminer le mercure de votre corps, une dilution homéopathique de mercure permettra à votre corps d’éliminer les restes de mercure.

En homéopathie, la dilution d’un produit ne contient plus le produit mais bien l’information du produit.

En le recevant, votre corps réagit comme si le produit était réellement pris et tente de l’éliminer.

Comme ce n’est pas le cas, la réaction d’élimination agit sur les restes du produit.

 

 

 
Le mercure

Le mercure L’intoxication par le mercure menace essentiellement les dentistes et les personnes au contact de piles/batteries. Les symptômes sont une hypersensibilité, une haleine fétide, des tremblements, une marche à petits pas, un écrit petit, des problèmes urinaires…

Perte de mémoire, peut-être excité et/ou abattu.

Prendre Mercurius solubilis 5 CH, 2 granules 3 fois par jour.

 

  

Le plomb

Le plomb est un toxique est présent dans divers secteurs industriels : métallurgie, fabrication d’accumulateurs et de batteries, récupération des métaux, oxydécoupage des tôles, soudage, métiers du bâtiment ou de l’armement et aussi par les amalgames dentaires. La toxicité du plomb se manifeste rapidement par de la constipation avec spasmes, des névralgies et de l’hypertension artérielle.

Le plomb peut affecter le développement foetal et retarder la croissance.

Prendre Plumbum 5CH, 2 granules trois fois par jour.

 

 

Le manganèse

L’intoxication chronique au manganèse touche les personnes travaillant dans la métallurgie et la poterie, ainsi que les mineurs.

Le manganèse est unoxydant très puissant et attaque principalement les cellules du système nerveux. Les symptômes d’une intoxication sont des tremblements des extrémités, raideur des membres, difficulté à effectuer des mouvements précis, voix rauque, troubles urinaires…

Si l’intoxication perdure, la destruction des cellules déclenchera un parkinson.

Prendre Manganum 5 CH et Mercurius solubilis 5 CH : 2 granules de chaque trois fois par jour.

 

 

L’aluminium

L’aluminium est par la peau, les poumons et le tractus intestinal. La toxicité de l’aluminium semble affecter les os (fragilité ou ostéoporose), les reins, l’estomac et le cerveau.

Les recherches suggèrent qu’il peut aussi contribuer à la maladie d’Alzheimer, le parkinson, la démence et d’autres troubles neurologiques.

Prendre Alumina 5 CH et Kalium Phosphoricum 5 CH, 2 granules de chaque 3 fois par jour.

 

 

L’amiante

L’amiante, ce poison mortel est aujourd’hui enlever par des hommes payés au smic  et il a constitué l’essentiel des isolants du bâtiment, il provoque des pathologies dégénératives de l’appareil respiratoire.

En cas d’exposition prolongée : prendre Silicea 5 Ch, 2 granules trois fois par jour.

 

 Et aussi:

 

Aurum metallicum. 5CH,

Aurum Mur. 5CH,

Phosphorus 5CH,

Cuprum Met. 5CH,

Taraxacum (pissenlit) TM

 

 

Note de GreenSeeker:

 

Je vous invite à lire les autres articles du Blog sur les métaux lourds, en effet selon ces informations le mercure serait un catalyseur car il empêcherait l’élimination de tous les métaux lourds, en clair il faut éliminer le mercure et le reste des métaux lourds suivront.

Important

Selon le Dr  Dietrich Klinghardt la détoxification par l’Homéopathie n’est pas sans danger.

Je cite:

[… on peut, en effet, mobiliser le mercure avec du Mercurius Solubilis, mais pas l’évacuer.

Lors de l’administration du Mercurius Solubilis, on amène une partie du mercure dans l’urine, une autre dans les selles et une troisième dans le cerveau.

J’ai pu observer plus de cas de sclérose  après des traitements homéopathiques qu’après n’importe quelle autre sorte de thérapie, aussi après des traitements par biorésonnance.

Notre traitement est plus sûr que l’homéopathie. J’ai cependant eu connaissance de bons résultats avec l’homéopathie classique.

Si le thérapeute se base sur les symptômes du patient empoisonné au mercure, qu’il lui administre du Pulsatilla ou du Sulfur ou encore des
médicaments constitutionnels exactement dosés, il peut parvenir à ses fins. J’en ai vu personnellement quelques-uns, mais seulement trois ou quatre à travers le monde.

C’est possible, mais c’est pas simple. Si les malades moyennement intoxiqués combinent le traitement homéopathique avec la chlorella et la coriandre, ils augmentent le degré de sécurité du traitement homéopathique.]

Lire l’article ici

 

 

 

A savoir:

Les granulés homéopathique de type **** X CH sont vendus en pharmacie pour le prix de 2 euros environs.

Pour connaître le facteur de dilution, vous devez faire deux fois le chiffre devant le CH et reporter autant de 0 derrière un 1.

Exemple:
Le 5 CH est dilué 10000000000 fois.
Le 9 CH est dilué 1000000000000000000 fois.

 

GreenSeeker

Métaux lourds et gluten, caséine , phosphates dans l’alimentation : Autisme, schizophrénie et hyperactivité

Métaux lourds et gluten, caséine, phosphates

dans l’alimentation :

Autisme, schizophrénie et hyperactivité

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Depuis une vingtaine d’années, on assiste à une progression fulgurante de l’hyperactivité, de la schizophrénie et de l’autisme chez les enfants des pays développés. Des scientifiques du monde entier se sont penchés sur ce phénomène et, jusqu’ici, ils avaient préféré taire les résultats de leurs recherches. Mais face à la flambée de cette « épidémie », ils ont jugé nécessaire de présenter publiquement leurs conclusions. Tous mettent désormais en cause l’association destructrice du gluten et de la caséine avec les métaux lourds.

En dix ans seulement, le nombre d’autistes a été multiplié par trois aux États-Unis. Selon les données officielles résultant d’études ordonnées par le Congrès américain en 2000, c’est une véritable « épidémie » d’autisme qui se répand outre-Atlantique.

Alors que dans les années 40, on ne recensait qu’une poignée de cas, aujourd’hui, c’est par centaines de milliers que des autistes, des schizophrènes et autres « troubles envahissants du comportement » sont comptabilisés : un enfant sur trois cents en serait atteint ! Dans un État comme le Maryland, les chiffres officiels indiquent une augmentation de 500 % de nouveaux cas depuis 1998.

Suite de l’article 

La détoxification de l’organisme. Aider les systèmes de détoxification du foie

La détoxification de l’organisme

Aider les systèmes de détoxification du foie

 

 

 

Le foie joue un rôle primordial dans l’élimination des toxines de l’organisme dont l’accumulation est particulièrement néfaste.

Il est donc important d’apporter des nutriments antioxydants comme le sodium R-lipoate, la vitamine C, la N-acétyl-L-cystéine, la silymarine ou l’acide ellagique qui le protègent et stimulent la synthèse interne de glutathion, l’antioxydant hépatique crucial.

Il faut aussi stimuler les fonctions hépatiques avec le Chrysantellum americanum, l’asparagine, l’extrait de kudzu ou la curcumine et renforcer les différents mécanismes de détoxification avec, entre autres, le calcium D-glucarate ou le diméthylglycine.

Tous ces nutriments peuvent également constituer un soutien important lorsqu’il s’agit de se libérer de dépendances chimiques.

 

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Le foie, organe clé de la détoxification

 

Le foie joue un rôle clé dans les processus de détoxification de l’organisme. Il élimine du sang les substances néfastes, comme l’ammoniaque ou les toxines, puis les dégrade ou les transforme en des composants moins dangereux.

Il métabolise la plupart des hormones et les médicaments ingérés en d’autres produits plus ou moins actifs. Le foie synthétise et sécrète la bile pour éliminer les toxines liposolubles et le cholestérol.

Lorsque l’excrétion biliaire est inhibée, les toxines stagnent plus longtemps dans le foie où elles peuvent exercer leurs effets néfastes. La chélation des métaux lourds complète la panoplie des actions de détoxification hépatique.

Elle consiste à utiliser une substance organique ou un agent chélateur qui se lie à des métaux lourds, tels le plomb, le cadmium ou le mercure, pour former un complexe stable, inactif et soluble qui peut aisément être éliminé par les voies naturelles.

Lorsque les systèmes de détoxification du foie sont débordés, les toxines s’accumulent dans l’organisme et favorisent l’apparition de problèmes chroniques de santé.

Elles sont en effet capable d’endommager de nombreuses fonctions, notamment le système immunitaire, ouvrant la porte à de nombreuses pathologies parmi lesquelles les cancers tiennent une place importante.

Il est donc particulièrement important de protéger, renforcer le foie et de stimuler ses systèmes de détoxification.

 

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Le foie filtre le sang

D’abord, le foie filtre le sang pour en éliminer les toxines les plus importantes. Le sang est en effet chargé de bactéries, d’endotoxines et de complexes antigènes anticorps ainsi que de différentes substances toxiques provenant des intestins. Un foie en bonne santé élimine pratiquement 100 % des bactéries et toxines du sang avant qu’elles ne rejoignent la circulation générale.

 

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Une voie enzymatique en deux phases
 

 

 

Le foie utilise ensuite la voie enzymatique pour décomposer les produits chimiques indésirables, tels que les médicaments, les pesticides, les entérotoxines provenant de l’intestin, ainsi que des hormones stéroïdes ou des produits du métabolisme qui deviendraient toxiques s’ils s’accumulaient.

Ce processus enzymatique s’effectue généralement en deux étapes : les enzymes de la phase I, collectivement appelées cytochrome P450, neutralisent directement certaines de ces substances toxiques et en convertissent d’autres en formes intermédiaires qui constitueront des cibles plus faciles pour les systèmes enzymatiques de la phase II.

Ces formes intermédiaires sont souvent chimiquement beaucoup plus actives et, donc, plus toxiques que les substances initiales.

 

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Des réactions de conjugaison
 

Si les systèmes enzymatiques de phase II ne fonctionnent pas suffisamment bien, ces substances intermédiaires restent dans l’organisme et peuvent endommager des protéines, l’ADN ou l’ARN à l’intérieur des cellules.

Plusieurs études ont souligné l’existence d’un lien entre l’induction des activités de phase I et ou la diminution de celles de phase II et l’augmentation du risque de maladies.

Dans les réactions de la phase II, un xénobiotique ou une substance intermédiaire issue de la phase I se lie à une molécule qui le rend plus hydrosoluble ou moins toxique. C’est ce que l’on appelle des réactions de conjugaison.

Elles incluent notamment la glucuronidation, la sulfation et les conjugaisons au glutathion et aux acides aminés.

L’excrétion des toxines conjuguées dépend de leur capacité à participer aux mécanismes de transport situés dans le foie, les reins et les membranes intestinales.

Ces mécanismes de transport reconnaissent en fait la molécule à laquelle la toxine est conjuguée et s’occupent de son excrétion.

 

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Le glutathion,

l’antioxydant indispensable au foie

 

Dans le foie, l’antioxydant le plus important est le glutathion, indispensable au bon déroulement des phases I et II de la détoxification.

Lorsque les toxines arrivent en quantité trop élevée dans le foie, la production de radicaux libres est tellement importante que la totalité du glutathion disponible est consommée au cours de la phase I pour les neutraliser.

Si ses niveaux ne sont pas rapidement reconstitués, les processus de détoxification de la phase II vont s’arrêter avec pour conséquences de graves réactions toxiques provoquées par les substances intermédiaires issues de la phase I.

 

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Le Chrysantellum americanum

stimule l’activité hépatique

 

Le Chrysantellum americanum est originaire des montagnes du Pérou et de la Bolivie ; il est particulièrement abondant dans les savanes et les hautes terres africaines.

L’extrait de Chrysantellum americanum contient essentiellement des flavonoïdes et des saponosides. Les premiers ont une activité hépatoprotectrice, les seconds renforcent l’effet des flavonoïdes en facilitant leur passage à travers les membranes cellulaires.

Le Chrysantellum americanum exerce sur le foie différentes actions : il a un effet cholérétique net, doux et prolongé.

Il protège le foie contre l’intoxication au tétrachlorure de carbone.

Il stimule le fonctionnement du foie, lui permettant ainsi notamment d’éliminer l’alcool deux à cinq fois plus rapidement, diminuant ainsi sa toxicité. Il protège le parenchyme hépatique de la nécrose.

Des observations indiquent que le Chrysantellum americanum améliore les calculs salivaires et rénaux. La présence de flavonoïdes lui confère également des propriétés antioxydantes.

 

 

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La N-acétyl-L-carnitine

 

augmente la production de glutathion et intervient dans les conjugaisons

La N-acétyl-L-carnitine est une forme estérifiée de la L-carnitine, un acide aminé métabolisé naturellement à partir de la lysine et de la méthionine, notamment dans le foie.

C’est aussi un puissant antioxydant. Elle est utilisée par la médecine conventionnelle pour traiter les empoisonnements à l’acétaminophène1.

La N-acétyl-L-carnitine protège le foie des dommages que pourraient causer les produits finis de la glycation avancée et des effets d’une alimentation riche en graisse. Des études ont montré que la N-acétyl-L-carnitine protège des animaux exposés à des pesticides de déficits neurocomportementaux2.

Elle augmente le temps de survie et réduit la toxicité cardiaque chez des rats exposés à un pesticide, le phosphide d’aluminium3. Chez l’animal, elle exerce un effet protecteur contre les ulcères induits par l’alcool.

Une supplémentation en N-acétyl-cystéine augmente la production de glutathion dans le foie. Outre son rôle important d’antioxydant hépatique, le glutathion intervient dans les réactions de conjugaison de la phase II : une molécule de glutathion s’attache à une toxine, facilitant ainsi son excrétion par la bile ou les urines.

Ces réactions sont catalysées par les enzymes glutathion-S-transférase. Une supplémentation en N-acétyl-L-carnitine apporte aussi du souffre pour les réactions de phase II de conjugaison de sulfation.

 

 

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La vitamine C, un antioxydant

hydrosoluble indispensable à la détoxification

 

 

La vitamine C neutralise les radicaux libres produits au cours de la phase I de détoxification. Elle participe à la dégradation de substances toxiques (polluants ou médicaments), à leur élimination dans les urines et réduit la toxicité de métaux lourds. En particulier, elle diminue les niveaux de plomb dans le sang, probablement en inhibant son absorption intestinale ou en stimulant son excrétion urinaire4.

Une déplétion en vitamine C déstabilise l’intégrité du transport d’électrons du cytochrome P450.

De plus, la dégradation du cholestérol par hydroxylation qui se produit dans le foie nécessite la présence de vitamine C.

 

 

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L’asparagine

accélère l’élimination de l’alcool dans le sang

 

 Cette voie enzymatique de détoxification produit des quantités importantes de radicaux libres qu’il est important de neutraliser par un apport d’antioxydants sous forme hydro et liposolubles.

 On le retrouve également naturellement dans l’organisme. L’asparagine stimule l’élimination des toxines, en particulier celle de l’alcool.

Une étude a comparé les niveaux sanguins d’alcool selon le temps écoulé dans un groupe de sujets volontaires traité seulement avec de l’alcool et un autre ayant pris de l’alcool et de l’asparagine.

Les résultats ont indiqué que la conversion métabolique de l’alcool pouvait être accélérée par l’asparagine avec pour conséquence une diminution du niveau d’éthanol.

Cet effet peut être appliqué à l’équilibre métabolique cellulaire ainsi qu’aux maladies et aux troubles mentaux et comportementaux causés par l’alcool.

L’administration d’asparagine a diminué les concentrations d’acétaldéhyde dans le sang de plus de 30 %, prévenant ainsi la toxicité de l’alcool.

Au niveau cellulaire, l’administration d’asparagine a montré une diminution dose-dépendante de la cytotoxicité de l’alcool.

 

 

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L’extrait de racine de kudzu :

une action sur la dépendance à l’alcool

 

 

Le kudzu contient des flavonoïdes (puérarine, diazine ou daïdzéine) qui contribuent à réduire les dommages consécutifs à l’ingestion excessive d’alcool. Le kudzu exercerait son action en induisant l’activité de l’alcool déshydrogénase (ADH), diminuant ainsi la concentration d’alcool dans l’organisme. Il agirait également sur la dépendance à l’alcool et aiderait à diminuer la consommation.

Une étude sur des rats et des hamsters a montré qu’une supplémentation en extrait de racine de kudzu réduisait le besoin de consommer de l’alcool et, par suite, les quantités absorbées5.

D’autres tests ont été réalisés pour démontrer que des hamsters pouvaient constituer un indicateur valable d’effets comparables chez l’homme et ont montré qu’ils étaient exceptionnellement similaires.

Au vu de ces résultats, une étude a été réalisée sur des hommes et des femmes ayant une consommation élevée d’alcool.

Ils ont reçu pendant sept jours un placebo ou un extrait de kudzu. Les participants ont ensuite eu l’opportunité de consommer librement leur marque de bière préférée.

Les résultats ont montré que la prise d’extrait de kudzu avait significativement réduit le nombre de bières consommées en même temps qu’augmenté le nombre de gorgées et la durée de la consommation de chaque bière, tout en diminuant le volume de chaque gorgée6.

 

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Le calcium D-glucarate

augmente la glucuronidation

 

 Le calcium D-glucarate est le sel de calcium de l’acide D-glucarique, une substance naturellement présente en petites quantités dans l’organisme.

Une supplémentation orale en calcium D-glucarate inhibe la bêta-glucuronidase, une enzyme produite par la microflore impliquée dans la phase II de détoxification du foie7.

La glucuronidation est la plus importante réaction de conjugaison de la phase II de la détoxification.

Au cours de cette phase, les produits chimiques carcinogènes, les hormones stéroïdes et d’autres toxines liposolubles se lient dans le foie à l’acide glucuronique et sont ensuite excrétés par la voie biliaire.

C’est ce que l’on appelle la glucuronidation. C’est le principal moyen d’excréter les œstrogènes, comme l’œstradiol et de nombreux carcinogènes.

Une supplémentation en calcium D-glucarate augmente la glucuronidation et, par suite, l’excrétion de substances toxiques.

Le calcium D-glucarate augmente l’élimination de substances conjuguées de phase II. Pris sous forme de supplément nutritionnel, le calcium D-glucarate est décomposé de façon équilibrée en acide D-glucarique, D-glucaro-1,4-lactone (glucaro lactone) et D-glucaro-6,3-lactone.

La glucaro lactone est un inhibiteur direct de la bêta-glucuronidase. Une étude préliminaire sur des rats montre que le calcium D-glucarate inhibe de 70 % les cancers mammaires induits chimiquement.

Les auteurs ont déduit de ces résultats que le calcium D-glucarate inhibe ou retarde la phase de promotion de la carcinogenèse mammaire en abaissant les niveaux endogènes d’œstradiol et des précurseurs du 17-kétostéroide.

 

 

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Le diméthylglycine,

un important donneur de groupes méthyles

 

 

Le diméthylglycine est un dérivé de l’acide aminé glycine, naturellement présent en petites quantités dans les cellules des plantes, des animaux et des hommes.

 Bien que sa structure chimique soit similaire à celle des vitamines de la famille B, il n’est pas classé parmi les vitamines. Il est également connu sous les noms de vitamine B15 ou d’acide pangamique. Les cellules du corps produisent du diméthylglycine au cours du processus de production de la méthionine.

Le diméthylglycine a été largement utilisé, dans l’ancienne Union soviétique, pour traiter de nombreux problèmes, notamment dans des cas d’addiction à l’alcool ou à des drogues, de maladies hépatiques ou d’empoisonnements chimiques.

En cas d’excès d’absorption d’alcool, le diméthylglycine semble avoir été utilisé pour diminuer les symptômes de la « gueule de bois », voire pour réduire le besoin de boire de l’alcool.

Le diméthylglycine intervient dans le métabolisme hépatique et la détoxification par sa capacité à donner des groupes méthyles pour aider à produire de la sulfur-adénosylméthionine (SAMe), indispensable au fonctionnement et à la régénération du foie, mais aussi parce que la méthylation est une réaction courante de conjugaison.

 Des groupes méthyles sont ainsi ajoutés à de nombreux composants exogènes ou endogènes pour réduire leur toxicité.

Le diméthylglycine est aussi un puissant antioxydant qui protège les cellules de l’attaque des radicaux libres.

Certaines enzymes de phase I peuvent induire des déficiences en donneurs de groupes méthyles qui sont d’importants cofacteurs des réactions de conjugaison de phase II.

 

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La curcumine
stimule

les capacités de détoxification hépatiques

 

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres.

En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif.

Au cours d’une investigation, les chercheurs ont découvert que la curcumine diminuait le stress oxydatif induit par du trichloréthylène dans le foie de souris. Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la curcumine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxysome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules 8.

En plus de cette action antioxydante directe, la curcumine stimule la synthèse du glutathion. Elle semble exercer cette action en renforçant la transcription des gènes pour la glutamate cystéine ligase, l’enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion9.

Augmenter l’activité enzymatique de biotransformation de la phase II stimule l’élimination de carcinogènes potentiels. Plusieurs études animales ont montré que la curcumine augmente l’activité d’enzymes de phase II, telles la glutathion-S-transférase ou l’UDP glucuronyl transférase10.

La curcumine apporte une protection contre les effets néfastes de nombreux produits chimiques. Elle inverse les dommages induits sur le foie par l’aflatoxine et bloque les modifications biochimiques et pathologiques induites dans le foie par l’alcool11.

Ainsi, lorsque l’on traite des souris avec du diéthylnitrosamine, elles développent habituellement un cancer du foie. Lorsqu’on traite les animaux avec de la curcumine, le pourcentage d’entre eux développant un cancer passe de 100 % à 38 % et le nombre de tumeurs chute de 81 %.

La Bioperine® accroît la biodisponibilité et l’efficacité de la curcumine.

 

 

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L’acide ellagique,

combat le stress oxydant hépatique généré par les toxines

 

 L’acide ellagique est un puissant antioxydant polyphénolique que l’on trouve dans certains fruits, notamment dans la grenade. L’activité antioxydante d’extrait de peau de grenade a été mise en évidence dans différents modèles12.

 Un extrait de grenade a ainsi été donné à des rats exposés à du tétrachlorure de carbone, un produit chimique toxique. Le prétraitement avec l’extrait de grenade a protégé les niveaux des enzymes antioxydantes catalase, peroxydase et superoxyde dismutase. Il a également aidé à protéger le foie des animaux des effets toxiques du tétrachlorure de carbone.

De même, lorsque l’on administre de l’acide ellagique à des rats traités par de la cisplatine connue pour son hépatotoxicité, les lésions sont améliorées et les niveaux de glutathion réduit augmentés13. De même, il protège des rats des lésions oxydatives induites par la cyclosporine-A14.

Des études sur l’animal ont montré que l’acide ellagique réduit la tumorigenèse rénale et hépatique chimiquement induite, protège le foie des lésions provoquées par le tétrachlorure de carbone, augmente la production de glutathion et diminue la peroxydation lipidique15.

L’acide ellagique pourrait également interférer directement avec la toxicité de certains métaux comme le nickel en le chélatant et favorisant son excrétion, et en protégeant le foie du stress oxydant et des lésions16.

Administré à des rats exposés à du nickel, l’acide ellagique inhibe de façon dose-dépendante les altérations biochimiques rénales et hépatiques, et semble agir efficacement comme agent chélateur17.

L’acide ellagique favorise une détoxification équilibrée par différents mécanismes : il induit la production de glutathion-S-transférase et d’autres activités de phase II à un niveau génétique, il module les activités de phase I pour que ces enzymes ne soient pas suractivées et peut également se lier directement à certaines substances toxiques, les rendant non toxiques et favorisant leur excrétion.

 

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L’extrait de racine de gingembre

stimule la sécrétion biliaire

 

L’asparagine a été isolée de l’asperge en 1806. C’est en fait le premier acide aminé qui a été isolé.

La racine de gingembre contient des monoterpènes et des sesquiterpènes. Les gingérols font partie des principes actifs antioxydants les plus important de l’extrait de racine de gingembre.

Dans le foie, l’activité de l’aryl hydrocarbone hydroxylase est augmentée par un traitement avec de l’huile de gingembre.

Cette activité semble impliquée dans l’activation et la détoxication de composants extérieurs.

Lorsque l’on nourrit des rats avec du gingembre, on constate qu’il élève de façon significative la cholestérol-7-hydroxylase, l’enzyme limitant le taux de biosynthèse des acides biliaires, stimulant ainsi la conversion du cholestérol en acides biliaires, avec pour résultat une élimination du cholestérol de l’organisme.

Des études indiquent que le gingembre peut abaisser les niveaux du cholestérol en réduisant son absorption dans le foie et le sang.

L’extrait de racine de gingembre augmente la sécrétion biliaire.

En particulier, des travaux scientifiques montrent que le gingérol aide à contrer la toxicité hépatique en accroissant la sécrétion biliaire.

Associé à la silymarine, il combat efficacement l’hépatotoxicité induite par du tétrachlorure de carbone18.

Seul ou associé à la silymarine, il augmente les niveaux hépatiques de glutathion réduit.

 

 

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La silymarine,

un puissant antioxydant, capable de régénérer les cellules hépatiques endommagées

La racine de gingembre (Zingiber officinalis) est traditionnellement utilisée pour favoriser la digestion. On la retrouve dans des douzaines de prescriptions traditionnelles chinoises pour « médier » les effets d’ingrédients potentiellement toxiques.

La silymarine est utilisée notamment pour régénérer les cellules hépatiques endommagées par l’alcool ou les médicaments, décongestionner le foie en stimulant le flux biliaire, protéger le foie contre certains poisons chimiques industriels, comme le tétrachlorure de carbone, et contre des produits pharmaceutiques, comme l’acétaminophène ou la tétracycline, ou encore comme antidote et prévenir un empoisonnement par l’amanite phalloïde.

Antioxydant, la silymarine neutralise les radicaux libres qui peuvent endommager les cellules exposées aux toxines. Elle a une activité antioxydante dix fois supérieure à celle de la vitamine E.

Chez des sujets en bonne santé, la silymarine augmente de plus de 35 % les niveaux de glutathion et chez les rats de plus de 50 %19. Le glutathion est responsable de la détoxification d’un large éventail d’hormones, de médicaments et de produits chimiques.

Des niveaux élevés de glutathion dans le foie augmentent sa capacité de détoxification. La silymarine augmente également, en cultures cellulaires, les niveaux d’une importante enzyme antioxydante, la superoxyde dismutase.

La silymarine stimule la synthèse des protéines dans le foie avec pour résultat une augmentation de la production de nouvelles cellules hépatiques pour remplacer celles qui ont été endommagées.

La prise quotidienne de silymarine améliore la fonction hépatique de sujets malades du foie (incluant l’exposition à des niveaux toxiques de phénoliques industriels comme le toluène).

La silymarine augmente les niveaux de glutathion et de glutathion peroxydase chez des patients souffrant d’une maladie du foie.
La silymarine a montré qu’elle était un traitement efficace de maladies du foie liées à l’alcool.

Dans une étude, 170 patients dont 91 alcooliques avec une cirrhose ont reçu trois fois par jour 140 mg de silymarine pendant quarante et un mois. Le taux de survie à quatre ans a été de 58 % dans le groupe supplémenté en silymarine contre 39 % dans le groupe sous placebo.

La réduction du taux de mortalité était plus marquée dans le sous-groupe de cirrhose alcoolique20.

 

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Le sodium R-lipoate

renforce la protection antioxydante du foie

 

 

Le sodium R-lipoate est un sel d’acide R-lipoïque avec une biodisponibilité beaucoup plus importante que ce dernier. Il permet d’obtenir très rapidement une concentration plasmatique dix à trente fois plus élevée qu’avec l’acide R-lipoïque pur.

L’acide alpha-lipoïque soutient le fonctionnement du foie en neutralisant les radicaux libres et en favorisant la synthèse, la régénération et la concentration du glutathion dans le foie.

Des travaux de recherche indiquent que l’acide alpha-lipoïque pourrait accroître la synthèse du glutathion chez des animaux âgés en augmentant l’expression de la gamma-glutamylcystéine, une enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion21 et en augmentant l’absorption cellulaire de la cystéine, indispensable à sa synthèse22.

En fait, l’acide lipoïque est l’antioxydant qui renforce le plus efficacement les niveaux de glutathion intracellulaire, notamment au niveau hépatique, participant ainsi efficacement à la protection du foie contre le stress oxydant induit par les toxines et par les processus de détoxification.

L’acide alpha-lipoïque est un inducteur des enzymes de phase II. Il favorise également l’excrétion biliaire de métaux lourds.

Il concourt aussi à la protection antioxydante du système de détoxification en augmentant ou maintenant les niveaux d’autres antioxydants, notamment ceux des vitamines C et E et de la CoQ10.

 

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Source: Nutranews

Références :

1. Ellenhorn M. et al., Ellenhorn’s Medical Toxicology : diagnoses and treatments of human poisoning, 2nd edition, Baltimore, MD, Williams & Wilkins, 1997.
2. Kamboj A. et al., Carbofuran-induced neurochemical and neurobehavioral alterations in rats : attenuation by N-acetylcysteine, Exp. Brain Res., 2006 Apr, 170(4):567-75, e-pub Nov 24.
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4. Dawson E.B. et al., The effect of ascorbic acid supplementation on the blood lead levels of smokers, J. Am. Coll. Nutr., 1999, 18(2):166-170.
5. Scott E. et al., An Extract of the Chinese Herbal Root Kudzu Reduces Alcohol Drinking by Heavy Drinkers in a Naturalistic Setting, Alcoholism : Clinical & Experimental Research, May 2005, 29(5):756-762.
6. Lukas S.E. et al., An extract of the Chinese herbal root kudzu reduces alcohol drinking by heavy drinkers in a naturalistic setting, Alcohol. Clin. Exp. Res., 2005 May, 29(5):756-62.
7. Walaszek Z. et al., Metabolism, uptake and excretion of a D-glucaric acid salt and its potential use in cancer prevention, Cancer Detect. Prev., 1997, 21:178-190.
8. Motterlini R. et al., Curcumin, an antioxidant and anti-inflammatory agent, induces heme oxygenase-1 and protect endothelial cells against oxidative stress, Free Radic. Biol. Med., 2000 Apr 15, 28(8):1303-12.
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10. Iqbal M. et al., Supplementation of curcumin enhances antioxidant and phase II metabolizing enzymes in ddy male mice : possible role in protection against chemical carcinogenesis and toxicity, Pharmacol. Toxicol., 2003, 92(1):33-38.
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21. Suh J.H. et al., Decline in transcriptional activity of Nrf2 causes age-related loss glutathione synthesis, which is reversible with lipoic acid, Proc. Natl. Acad. Sci. USA, 2004, 101(10):3”81-3386.
22. Suh J.H. et al., –alpha-lipoic acid reverses the age-related loss in GSH redox status in post-1) : 126-135.mitotic tissues : evidence for increased cysteine requirement for GSH synthesis, Arch. Biochem. Biophys., 2004, 423.

La silymarine est un flavonoïde complexe composé de silybine, de silydianine et de silychristine, extrait du chardon-Marie. Ce dernier est utilisé depuis les années 1970 dans le traitement des maladies du foie.

 

 

Les graines germées – Vitamines, Minéraux, Oligo-éléments – Présentation

Les graines germées – Présentation

 

 

 

Chaque graine possède en elle tous les éléments pour devenir plante ou arbre du plus petit brin d’herbe au plus majestueux ou immense végétal.

 

Nous pouvons profiter de cette formidable densité vitale en consommant les graines en germination : ce sont des aliments vivants, c’est-à-dire en plein processus de transformation.

 

La fève mung ou soja vert est une bonne source de protéines, de fibres et de vitamine C.

La comparaison entre la graine sèche et la graine germée est surprenante : le taux de vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes dans les graines germées est multiplié par 10, 100 et même parfois 600 !

 

Certains nutriments, indécelables dans la graine sèche, sont présents dans le germe, comme, par exemple, la vitamine C dans le germe de blé.

 

L’augmentation du taux de fer, minéral pourtant présent en moindres quantités dans les végétaux, est de loin la plus significative.

 

La germination rend les graines très digestes : les protéines et les glucides sont réduits en acides aminés et en sucres simples, qui sont facilement digérés.

Les pousses de radis sont une excellente source de vit. C et de calcium ; elles contiennent 4 x plus de vit. A que le lait.

 

 

 

Un apport régulier et même quotidien d’une petite quantité de graines germées peut combler naturellement un certain nombre de carences en micro-nutriments en cas d’alimentation déséquilibrée.

 

De plus, elles sont faciles à digérer ayant été déjà transformées par leurs propres enzymes.

 

Elles sont tout spécialement indiquées lorsque les besoins nutritionnels sont augmentés en périodes particulières telles que la croissance, la grossesse, la convalescence, la maladie ou la vieillesse.Le bébé pourra en profiter dès l’âge de 7 mois.

 

Les pousses de tournesol sont riches en lécithine et vit. D, pour ne citer que ces deux.

Un grand choix de graines est à disposition du consommateur pour permettre à chacun de trouver celles qui conviennent à ses goûts et à ses besoins. L’idéal est de les alterner afin de profiter au maximum de leurs bienfaits.

 

Simples à préparer dans des germoirs destinés à cet effet, il suffit de laisser tremper les graines quelques heures, puis de les arroser/rincer matin et soir.

 

En quelques jours, vous obtenez votre récolte prête à déguster !

 

Les graines germées se glissent admirablement bien dans un sandwich, garnissent les salades ou les soupes, et agrémentent toutes sortes de plats.

 

Très économiques, leur rendement important et leur richesse nutritionnelle vous amèneront naturellement à diminuer le volume de votre « bol alimentaire ».

 

Enfin, quel plaisir de voir la vie naître et évoluer chaque jour dans sa cuisine ! Quel simplicité d’avoir toujours à portée de main un aliment frais, biologique, en quantité, à disposition, et pour cela, de ne dépendre de personne !

Les graines germées – Quelques exemples

Azuki : Petit haricot d’origine asiatique. L’Azuki a une jolie couleur rouge et offre un germe court.

Blé : Céréale à la valeur nutritive des plus complète. Protides, glucides, Calcium, Cuivre, Fer, Sodium, Zinc + vitamines B1, B2, B3, B5 et B9. Utiliser des graines entières pour la germination.

 

Carotte : Petite graine, la carotte germée a un goût très amer. On peut la mélanger à des variétés plus neutres comme la luzerne. Riche en sels minéraux et vitamines B, C, D et E.

 

Chicorée : Graine au goût très amer. Il est conseillé de la mélanger à des variétés plus neutres comme la luzerne. La chicorée aide la digestion tout en stimulant la production de la bile. Elle est tonique et laxative.

 

Chou chinois : Comme le chou vert, le chou chinois est riche en Sodium, Potassium et vitamines A, B2, B3 et C. Le germe de chou chinois a un goût très agréable et une couleur vert prairie.

 

Chou rouge : Petite graine ronde et brune, elle donne un germe d’une magnifique couleur fushia à tige blanche et avec deux folioles vertes. Le chou rouge a la particularité de ne pas être indigeste. Riche en Calcium et Sodium, il contient du Fer, Manganèse et Zinc ainsi que des vitamines A, B, B3 et C.

 

Chou vert : Connu depuis 4.000 ans en Europe, le chou vert s’est répandu à grande échelle au Moyen Age. Apprécié pour ses vertus médicinales, il fut intégré à l’alimentation surtout dans les soupes.

 

Carvi : Plante bisannuelle, le carvi est comme une épice. Utilisé par les romains contre les maux d’estomac. En germination, il faudra utiliser des graines récentes.

 

Cumin : Graine plate et courbée en forme de lune, le cumin a un goût à tendance amère. Il est considéré comme une épice. Au Moyen Age, on l’utilisait dans la cuisine contre les flatulences. En germination, il faudra utiliser des graines récentes.

 

Daïkon : Sorte de rave appelée Radis du Japon. La semence est plus grosse que celle du radis à bout rond et son goût est plus prononcé. Le Daïkon accompagne parfaitement les fromages ou mêlé aux endives ou tomates dans une salade. Avantage : il permet aux personnes sensibles de l’estomac de manger épicé.

 

 

Fenouil : Le fenouil est une graine germée à la saveur anisée. Les Romains l’utilisaient pour lutter contre la fièvre. Très digestif. Il est difficile de trouver une bonne race de graine. Riche en Fer, Calcium, Manganèse et vitamines A et C.

 

Fénugrec : Il se présente sous forme d’une tige blanche qui vire au beige et se termine sur un tégument plus foncé. Semence très ancienne, il était déjà utilisé du temps des pharaons. Très prisé pour ses effets curatifs, notamment pour la circulation du sang, le foie et contre l’anémie. Ne pas en abuser car ses propriétés sont trop riches à fortes doses. On y retrouve des vitamines A, B, B2, B3, B5, D.

 

Lentilles Blondes : A l’inverse des Lentilles Roses et Vertes, la semence des Lentilles Blondes est plate. Esthétiquement, les Lentilles Blondes germées sont moins attrayantes que les Lentilles Roses.

 

Lentilles Roses : Pour la germination, il faut absolument utiliser des graines non cassées. Germées, elles sont très croquantes. Les Lentilles germées gardent l’aspect de la semence, à la différence qu’elles présentent un germe vers le haut. Celui-ci se terminant par deux petites folioles étoilées et par deux racines vers le bas. A consommer en entier. Riches en Fer et Calcium.

Lentilles Vertes : Même particularité que les Lentilles Roses. On remarque sa couleur verte quand la Graine Germée a perdu son tégument. Leur goût est moins prononcé que les Lentilles Roses.

 

Luzerne/Alfalfa : La Luzerne est une semence très facile à faire germer et une des plus complète au niveau nutritionnel. Elle est une des seules à pouvoir se mélanger aux graines à mucilage telles que la Cressonnette ou la Moutarde. Son germe régulier et bien serré en deviendra le support. Riche en vitamines A1, B1, B2, B12, C, D et E.

 

Nigelle : Le goût du Nigelle est poivré. Originaire du Moyen-Orient, en Inde et en Egypte on l’utilise comme poivre doux. Germé son goût devient plutôt amer.

 

Oignon : Originaire du Nord de l’Asie’ l’Oignon est cultivé depuis plus de cinq mille an. Les Grecs lui attribuaient de grandes vertus thérapeutiques. On y trouve du Zinc et du Soufre. Il est très riche en vitamines C.

 

Poireau : Très petite graine noire, la semence de Poireau à un processus de germination extrêmement lent (environ 12 jours). Plus la germination sera lente, plus la conservation sera longue. Le Poireau est diurétique, riche en Calcium et en Fer.

 

Pois Chiche : Grosse graine, le Pois Chiche se consomme avec un germe court. Sa consistance est ramollie quand il est germé. Très énergétique, il est riche en Glucides, Protides, Phosphore, Calcium et Fer. Sa teneur en vitamines est quintuplée au bout de trois ou quatre jours de germination.

Radis : Le Radis à bout rond et le Daïkon sont ceux qui germent le mieux. Pour une meilleure qualité, arroser au moins trois fois par jour. Ce qui le rendra plus ferme et en bonne santé. Son goût sera supérieur à celui cultivé en terre.

 

Riz : Pour la germination, utiliser du riz non décortiqué. Sa germination est longue (dix jours). Il est conseillé de le cuire à maximum 40° afin de le ramollir tout en gardant ses valeurs énergétiques. Riche en amidon assimilable, il contient des éléments minéraux ainsi que des vitamines B1, B2 et PP.

 

Sarrasin : Le Sarrazin ou Blé noir est une céréale très riche en amidon et en magnésium. Il est recommandé de le débarrasser de ses téguments avant de le consommer car ils ne sont pas digestibles.

 

Haricot Mung : Sa richesse en protéines et vitamines en ont fait la base de l’alimentation des asiatiques. Grosse semence verte, le Haricot Mung a besoin de tremper 24 heures dans l’eau avant de lancer la germination. Placer le germoir dans un endroit plutôt sombre.

 

Tournesol : Utiliser des graines décortiquées. Le Tournesol a une germination rapide (2 jours). En Jeune Pousse, il faut des graines non décortiquées, tigrées de préférence. A couper le dixième jour.

 

Trèfle : Son aspect est très proche de la Luzerne mais d’une couleur plus verte. Le Trèfle contient 8 acides aminés essentiels et les vitamines A, C et D

Raifort : Plante sauvage annuelle et originaire d’Europe Orientale. Reconnu pour son pouvoir de ralentir la croissance des levures et des moisissures. Très riche en vitamine C

 

Basilic : Graine à mucilage. Plante aromatique et médicinale originaire de l’Inde. Idéal pour aromatiser les plats méridionaux.

 

Cressonnette : Graine à mucilage, la Cressonnette peut être considérée comme une épice fraîche. Lors de la pousse, arroser délicatement pour ne pas croquer ses feuilles sous le poids de l’eau.

 

Lin : Le Lin ou la Linette est une graine à mucilage. Dés qu’apparaissent deux folioles qui s’ouvrent en laissant tomber les téguments (qui sont indigestes), les Jeunes Pousses sont prêtes à être consommées.

 

Moutarde : On trouve trois variétés de Moutarde. La Moutarde blanche est la plus facile à trouver, la Moutarde blanche orientale est une semence plus petite et la Moutarde noire est la plus épicée. Riche en Calcium, Soufre, Phosphore, Potassium et Fer. Elle contient des vitamines A, B1, B2 et C.

 

Petit Pois : Grosse graine, le Petit Pois pousse en huit jours. Pour une meilleure digestion, les cuire à moins de 40°. Il a la faculté de diminuer le taux de sucre dans le sang et sa richesse en fibres réduit le cholestérol.

 

Roquette : Graine à mucilage, la Roquette était utilisée par les soldats romains contre la fatigue et afin d’obtenir plus d’énergie. Ses semences sont riches en huile. Elle contient du Soufre, du sel de Potassium et de Calcium, du Phosphore et de la vitamine C.

 

http://balcons.blogspot.com/2007/07/les-graines-germes-prsentation.html

 

 

 

Curcumine – pigment du curcuma est Antiviral-Antitumoral…

Curcumine – pigment du curcuma

est Antiviral-Antitumoral…

La curcumine ou diféruloylméthane est le pigment principal du curcuma (Curcuma longa)

 

curcumine

Le Curcuma présent dans toutes les bonnes cuisines !

 

 
La Curcumine est un puissant antioxydant plus actif que la vitamine E, un puissant antiseptique et antibactérien, ainsi qu’un puissant anti-inflammatoire car elle inhibe la Cyclooxygénase 2 ainsi que le facteur de transcription NF Kappa B impliqués dans les processus inflammatoires.

Tous les essais qui ont pu être réalisés sur l’homme avec de la curcumine, ont montré que lorsqu’elle est utilisée seule, la curcumine est très rapidement éliminée par l’oganisme.

La pipérine (présente dans le poivre noir) est capable d’inhiber les voies d’élimination de la curcumine, et ainsi de multiplier sa biodisponibilité par un facteur 20 .

Des extraits de curcuma hautement concentrés en curcumine sont parfois associés également à de la pipérine de poivre pour améliorer la biodisponibilité de la curcumine et sont proposés comme complément alimentaire pour contribuer à la protection cellulaire générale ou dans les situations physiologiques de gênes articulaires.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Curcumine

Des travaux de laboratoire avaient déjà montré que la curcumine pourrait stimuler la capacité de l’organisme à détruire la construction de plaques dans le cerveau liées à la maladie d’Alzheimer.

Des chercheurs de l’université de Singapour ont recruté 1 010 sujets âgés asiatiques, puis ont comparé leurs scores d’évaluation de leur état mental et les ont mis en rapport avec leur fréquence de consommation de curry.

Ils ont constaté que les sujets consommant du curry souvent ou très souvent avaient 49 % moins de risques de troubles cognitifs que ceux qui en prenaient rarement ou jamais.

À cela s’ajoute le fait que la prévalence de la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées de 70 à 79 ans est quatre fois moins importante en Inde qu’aux États-Unis.

 

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Department of Pharmacology, St. John’s Medical College, Bangalore, India.

  

The medicinal properties of curcumin obtained from Curcuma longa L. cannot be utilised because of poor bioavailability due to its rapid etabolism in the liver and intestinal wall.

In this study, the effect of combining iperine, a known inhibitor of hepatic and intestinal glucuronidation, was evaluated on the bioavailability of curcumin in rats and healthy human volunteers.

When curcumin was given alone, in the dose 2 g/kg to rats, moderate serum concentrations were achieved over a period of 4 h. Concomitant administration of piperine 20 mg/kg increased the serum concentration of curcumin for a short period of 1-2 h post drug.

Time to maximum was significantly increased (P < 0.02) while elimination half life and clearance significantly decreased (P < 0.02), and the bioavailability was increased by 154%.

On the other hand in humans after a dose of 2 g curcumin alone, serum levels were either undetectable or very low.

Concomitant administration of piperine 20 mg produced much higher concentrations from 0.25 to 1 h post drug (P < 0.01 at 0.25 and 0.5 h; P < 0.001 at 1 h), the increase in bioavailability was 2000%.

The study shows that in the dosages used, piperine enhances the serum concentration, extent of absorption and bioavailability of curcumin in both rats and humans with no adverse effects.

PMID: 9619120 [PubMed – indexed for MEDLINE]

 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9619120

 

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La curcumine stimule

les capacités de détoxification hépatiques

 

La curcumine, extraite du curcuma, est un puissant antioxydant qui apporte une protection efficace contre les lésions occasionnées par les radicaux libres.

En 1995, des travaux scientifiques ont montré qu’une alimentation contenant de la curcumine diminuait le stress oxydatif. Au cours d’une investigation, les chercheurs ont découvert que la curcumine diminuait le stress oxydatif induit par du trichloréthylène dans le foie de souris.

Ils en ont conclu que les effets bénéfiques de la curcumine semblaient dériver de sa capacité à freiner l’augmentation des niveaux cellulaires de peroxysome, un composant associé à l’utilisation de l’oxygène par les cellules.

En plus de cette action antioxydante directe, la curcumine stimule la synthèse du glutathion. Elle semble exercer cette action en renforçant la transcription des gènes pour la glutamate cystéine ligase, l’enzyme limitant le taux de synthèse du glutathion.

Augmenter l’activité enzymatique de biotransformation de la phase II stimule l’élimination de carcinogènes potentiels. Plusieurs études animales ont montré que la curcumine augmente l’activité d’enzymes de phase II, telles la glutathion-S-transférase ou l’UDP glucuronyl transférase.

La curcumine apporte une protection contre les effets néfastes de nombreux produits chimiques.

Elle inverse les dommages induits sur le foie par l’aflatoxine et bloque les modifications biochimiques et pathologiques induites dans le foie par l’alcool.

Ainsi, lorsque l’on traite des souris avec du diéthylnitrosamine, elles développent habituellement un cancer du foie.

Lorsqu’on traite les animaux avec de la curcumine, le pourcentage d’entre eux développant un cancer passe de 100 % à 38 % et le nombre de tumeurs chute de 81 %.

 

 NutraNews.org

 

 

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Curcuma
 

Curcuma longa, Linné ; Curcuma domestica, Val. ; Zingibéracées

On utilise le rhizome de cette plante médicinale comme antioxydant et anti-inflammatoire très puissant. Il diminue le taux de cholestérol et bien plus encore !

Partie utilisée:

Rhizome
 

Systèmes de prédilection

  

SYSTÈME LOCOMOTEUR : antioxydant, anti-inflammatoire, analgésique externe ;
SYSTÈME DIGESTIF : antioxydant, anti-inflammatoire, hépatoprotecteur, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, cholagogue, cholérétique, antispasmodique, carminatif, antiviral ;
SYSTÈME IMMUNITAIRE : antioxydant, bactéricide, fongicide, parasiticide, antitumoral, antiviral ;
SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE : antioxydant, anti-inflammatoire, hypocholestérolémiant, fluidifiant sanguin ;
SYSTÈME TÉGUMENTAIRE : antitumoral, bactéricide, fongicide, vulnéraire.

  

Indications

 

SYSTÈME LOCOMOTEUR

 

COMME ANTI-INFLAMMATOIRE

En médecine Ayurvédique, le curcuma est utilisé depuis des millénaires pour traiter les affections à caractère inflammatoire.

L’action anti-inflammatoire du curcuma est comparable à celle de la cortisone, de la phénylbutazone (utilisée dans le traitement de l’arthrite rhumatoïde) et des anti-inflammatoires non-stéroïdiens.

Il semble que le curcuma agisse en inhibant des enzymes qui participent à la synthèse des substances inflammatoires – elles-mêmes dérivées de l’acide arachidonique – comme les prostaglandines E2 et les leucotriènes.

On pense qu’il diminue le relâchement des médiateurs chimiques des cellules et des neutrophiles.

Il semble également augmenter l’effet du cortisol sur les cellules ou peut être même prolonger la demie-vie de ce dernier et/ou en diminuer sa dégradation hépatique.

Lorsque le curcuma est associé à des acides gras essentiels, ils se potentialisent mutuellement dans leurs actions anti-inflammatoires. Contrairement à certains anti-inflammatoires de synthèse, le curcuma n’inhibe pas la prostacycline, qui est un important facteur de prévention des thromboses vasculaires.

Aussi, sa grande action antioxydante joue un rôle important dans son effet anti-inflammatoire.

Arthrite
Rhumatisme
Arthrite rhumatoïde
Douleur musculaire
Bursite, tendinite

 

 

SYSTÈME DIGESTIF

Le curcuma améliore la digestion en stimulant le foie et la vésicule biliaire – l’excrétion de la bile en est augmentée de 100 %. Il semble augmenter la production d’enzymes pancréatiques.

Il est aussi hépatoprotecteur (surtout grâce à ses effets antioxydants causés par l’augmentation hépatique de glutathion et d’enzymes hépatiques – particulièrement le SGOT et SGPT – noms anglais – qu’il provoque), bactéricide et parasiticide.

 INFLAMMATION du foie ou de la vésicule biliaire ;
 HÉPATITE, JAUNISSE ;

Augmente la solubilité de la bile, donc le curcuma peut prévenir la formation de CALCULS ;
ULCÈRE GASTRIQUE : le curcuma protège la muqueuse de l’estomac en augmentant le taux de mucine qu’elle produit ;
 DIARRHÉE, DYSENTERIE AMIBIQUE ;
 FLATULENCES, BALLONNEMENTS ;
 DYSPEPSIE ;
 ATONIE DIGESTIVE.
 

SYSTÈME CARDIO-VASCULAIRE

ATHÉROSCLÉROSE

Tel que mentionné précédemment, le curcuma est antioxydant. Il prévient la peroxydation des lipides, dont le cholestérol. Et c’est justement ce cholestérol « peroxydé » qui se dépose dans la membrane des artères. De plus, le curcuma réduit de façon significative le taux de cholestérol dans le sang en diminuant sa réabsorption intestinale, en augmentant la transformation du cholestérol en acides biliaires et en augmentant l’excrétion de la bile.

THROMBOPHLÉBITE

De par son action anti-inflammatoire et fluidifiante (diminue l’agrégation plaquettaire, aide donc à garder le sang fluide), le curcuma aide à prévenir et à soulager la thrombophlébite.

SYSTÈME IMMUNITAIRE

CANCER

Utilisé en traitement préventif et en curatif. Il fait régresser les cancers déjà existants (surtout oral, du conduit digestif, du foie, des seins et de la peau), supprime l’effet mutagène de certaines substances (dont celles présentes dans le tabac) et inhibe la formation de nitrosamine.

En plus, le curcuma prévient les changements génétiques qui peuvent survenir dans le noyau cellulaire (antimutagène).

Tout comme le chardon marie, le curcuma est un puissant antioxydant. Il prévient la détérioration des tissus qui peut survenir lors des traitements de chimiothérapie.

BACTÉRICIDE, FONGICIDE ET PARASITICIDE

Le curcuma inhibe la croissance de nombreuses bactéries gram positives et gram négatives, dont celles qui causent la dysenterie amibique (Entamoeba hisolytic) et d’autres, comme le Clostridium perfringens, le Sarcina, le Gaffkya, les Staphylococcus, les Streptococcus, les Bacillus et plusieurs champignons pathogènes.

Il aide également lors d’infections en inhibant la production de certaines toxines bactériennes qui peuvent causer de sérieux torts à l’organisme, dont les aflatoxines, produites par les champignons qui croissent dans la nourriture mal préservée.

VIH

Plusieurs études ont démontré que le curcuma ralentit la progression du VIH et semble augmenter le taux de CD 4 et de CD 8 dans le sang.

Deux fonctionnements sont énoncés : 1. Le premier étant que la curcumine (une des substances actives dans le curcuma) inhibe la synthèse de l’enzyme intégrase qui permet au virus de s’intégrer au code génétique de la cellule hôte. 2. Le deuxième est que la curcumine inhibe la production de cytokine par la cellule hôte.

La cytokine stimule la formation du VIH dans les lymphocytes. De plus, comme les personnes infectées par le VIH ont un besoin accru en antioxydants, le curcuma peut répondre partiellement à ce besoin.

Bref, l’utilisation de ce rhizome dans le traitement du VIH semble prometteur. Plusieurs études cliniques sont en cours actuellement et notre compréhension des mécanismes d’actions du curcuma se clarifieront dans les années à venir.

 

UTILISATION EXTERNE

Peut étre utilisé sous forme d’huile infusée, d’emplâtres, de teinture…

irritation cutanée
plaie
entorse
foulure
douleurs arthritiques
psoriasis
mycoses : pied d’athlète, vaginite
pityriasis versicolor
galle
ulcères

NÉVRALGIES, SCIATIQUE…

Le curcuma a une action similaire à celle de la cayenne, relâchant la substance P, impliquée dans la production du message de la douleur. Cette substance étant subséquemment épuisée, le message de la douleur s’en trouve inhibé.
Solvants, modes d’utilisation et dosages

 

Pour apprécier les effets hépatiques et cholérétiques du curcuma, il est bon de le prendre avant les repas.

POUDRE 3 à 6 capsules par jour.

TEINTURE

5 à 20 gouttes, 2 à 3 fois par jour.

INFUSION

Pas très agréable au goût, 1 à 3 tasses par jour.

COMPRESSE ET HUILE

Pour les usages externes (ça tache !).

Constituants répertoriés

 

COMPOSÉS PHÉNOLIQUES : curcumi, tumérone, zingibérène ;
UN GROUPE DE CURCUMINOÏDES curcumine ;

HUILES VOLATILES : monoterpène : cinéol sesquiterpènes : limonèle, tumérone, curcumine, zingibérène
VITAMINES : béta-carotène (pro-A), acide ascorbique (C) ;
MINÉRAUX : potassium (K) ;
PEPTIDE HYDROSOLUBLE : 5-K dapeptide, tumérine ;
POLYSACCHARIDES : arabinogalactane ukonan A et C ;
Principes amers ; Résine.
 

 

Contre-indications et toxicité :

Comme toutes les plantes fluidifiantes sanguines, il est préférable de ne pas les associer à des ANTICOAGULANTS.

Aussi, il faut faire attention lorsqu’une OPÉRATION, un ACCOUCHEMENT ou une EXTRACTION DENTAIRE sont prévus.

Peut être RÉCHAUFFANTE. Attention aux femmes en ménopause, sujettes à des BOUFFÉES DE CHALEUR.

À hautes doses la curcuma peut occasionner des ULCÈRES DIGESTIFS. La haute dose en question est de 100mg par kg de poids corporel de curcumine !

 

 

http://www.floramedicina.com/spip.php?article44

 

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Si vous pesez 60kg, nous avons 60 x 100mg = 6000mg soit 6g de curcuma maximum…

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