L’huile d’olive, un secret anti-âge

L’huile d’olive, un secret anti-âge

Les recherches médicales sont unanimes : lhuile dolive a un effet anti-cholestérol, détoxifiant et régénérateur. Avec ses 70% dacides gras mono-insaturés qui agissent comme de véritables nettoyeurs et protecteurs des artères, du système digestif et biliaire, cette huile éloigne les maladies cardio-vasculaires. Les nutritionnistes préconisent de substituer lhuile dolive au beurre, à la margarine et à la crème fraîche chargées de graisses saturées dorigine animale. Une substitution qui permet de réduire jusquà 70% le risque de récidive de maladies cardio-vasculaires ou de décès pour les personnes ayant été victimes dun infarctus.

Des scientifiques américains viennent même dajouter à sa longue liste de vertus celle de la protection contre le cancer du sein. Lhuile dolive diminuerait lingérence dun gène impliqué dans la transformation de cellules normales en cellules tumorales.

Huile d’olive : laquelle choisir ?

Attention, il existe quatre sortes dhuile d’olive !

Nombreux sont les consommateurs pensant utiliser un produit dexception, en fait la seule vraiment intéressante est lhuile dolive extra vierge. Obtenue par des procédés mécaniques, son taux dacidité ne dépasse pas 0,8%. Pour être sûr de ne pas vous tromper, vérifiez que lhuile porte une de ces deux mentions : « Appellation dOrigine Contrôlée » ou « Identité Géographiquement Protégée ».

Quant aux huiles qui ne proviennent pas de l’Union européenne, seule la mention du pays dorigine est autorisée.

Huile d’olive : un aliment beauté

On est surtout habituées à la consommer sur nos salades, mais c’est aussi un produit de beauté adoucissant, cicatricant et protecteur, que l’on peut très bien appliquer sur sa peau et ses cheveux.

Régénérante, émolliente, adoucissante, anti-déshydratante et antioxydante, l’huile d’olive aide à protéger efficacement lépiderme des agressions extérieures. Elle puise son efficacité dans ses principes actifs.

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source: http://fr.news.yahoo.com/72/20090720/thl-l-huile-d-olive-un-secret-anti-ge-0779602.html

Le Nano Zeolite

Le Nano Zeolite

Le Prof. Dr. Christian Daniel Assoun (physicien) ex-conseiller NASA, est un scientifique de renommée internationale qui a mis en place en 1979 avec le Dr. Lambin Dostromont (médecin) le concept expérimental de la Médecine Quantique, un ouvrage de Médecine Quantique a été déposé à l’office de protection intellectuelle de Madrid en 1994 et sera bientôt disponible en Français et Anglais.

Le Dr Assoun a déposé plusieurs brevets dans le domaine de l’électrochimie et chimie des plasmas et hautes températures et principalement dans le domaine de la dépollution, du traitement des eaux, de l’élimination des métaux lourds et toxiques dans les stations d’épuration. Le Dr. Assoun a également développé des procédés visant la destruction des molécules dangereuses telles que les Dioxines et PCB(s), les Phtalates, les Parabens, les Pyralènes, Pesticides, produites par les industries pétrochimiques, chimiques et sidérurgiques ainsi que les incinérateurs.

De nombreuses recherches et publications internationales existent dans ces domaines qui englobent les concepts d’immunotoxicité et d’immunotoxicologie.

Absorption :

L’absorption est une propriété naturelle simple de certaines structures moléculaires. Les Zeolites conventionnelles absorbent certains produits toxiques sans les biodégrader. En effet, les molécules toxiques sont absorbées et demeurent piégés dans les structures (graisses, acides gras et adipocytes et assimilés). Il en résulte une accumulation des toxiques dans notre organisme.

Les absorbeurs classiques y compris les naturels, ont un rendement médiocre et ne solutionnent pas le problème de la détoxination. On assiste à une situation contraire, dans laquelle la charge des toxiques est inchangée, voire augmentée. Afin d’obtenir les résultats souhaités, y compris avec les méthodes conventionnelles, il est vivement recommandé d’effectuer des analyses urinaires, sanguines ou plasmiques, pour vérifier le travail de détoxination, quelle que soit la méthode.

Les chimiothérapies conventionnelles telles que DMSA – DMPS – DMSO – EDTA – Mg, ne permettent pas une détoxination locale cérébrale convenable et peuvent même provoquer des déplétions importantes d’oligoéléments qui sont indispensables à la protection immunitaire tels que le Zinc – le Molybdène – le Silicium – le Bore ainsi que les Lanthanides Ln3+ (éléments terres rares, au nombre de 14). De ce fait, les effets secondaires peuvent souvent être plus dommageables que les effets thérapeutiques ou préventifs souhaités.

source: Glycan group

Le DMPS – acide-DiMercapto-PropaneSulfonique

Le DMPS

acide-DiMercapto-PropaneSulfonique
 

 

L’acide dimercapto–propanesulfonique (DMPS en abrégé) et son sel de sodium (appelé Unithiol) sont des chélateurs qui complexent plusieurs métaux lourds. Ils sont apparentés au dimercaprol, un autre chélateur. Contrairement au DMSA, le DMPS n’est pas utilisé en France, n’y disposant pas d’une AMM.

Le DMPS est utilisé depuis les années 50, en Europe de l’Est et en Russie, comme chélateur du mercure. Il est disponible en Europe sous les noms Unithiol® et commercialisé en Allemagne sous le nom de Dimaval®.

Le DMPS, jusqu’à présent, n’a pas l’approbation de la FDA aux USA pour un usage thérapeutique général et fait actuellement l’objet d’essais cliniques sélectifs dans différents sites américains de recherche médicale pour déterminer son efficacité réelle et son innocuité.

Sa synthèse fut effectuée pour la première fois en 1956 à Kiev par Petrunkin.

Les effets du DMPS sur une intoxication aux métaux lourds, polonium-210 inclus, furent étudiés dans les années suivantes. Un effet protecteur du DMPS fut avéré, la durée de survie des malades étant augmentée.

Une étude sur les effets du DMPS sur des travailleurs impliqués dans la production d’une lotion de blanchiment de la peau au calomel (chlorure de mercure), qui étaient en contact direct avec cette substance et présentaient déjà des niveaux élevés de mercure urinaire fut entreprise.

Il apparut que le sel de sodium du DMPS était efficace pour réduire la contamination mercurielle et ramener la concentration de mercure dans l’urine à des valeurs normales.

 

Voir aussi:

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique – Empoisonnements aux métaux lourds

Le DMSA – acide dimercaptosuccinique

 Empoisonnements aux métaux lourds

 

 

Le DMSA, acide dimercaptosuccinique est un agent important, administré oralement, qui a été utilisé comme antidote dans les empoisonnements aux métaux lourds toxiques.

Le DMSA est une substance contenant du sulfurhydryle avec une longue histoire d’utilisation comme agent administré oralement dans les empoisonnements toxiques aux métaux lourds.

Depuis les années 50 de vastes études cliniques chinoises, japonaises et russes ont démontré que le DMSA accélère l’élimination du mercure du cerveau et qu’il élimine efficacement le mercure du sang, du foie et des reins.

Aux Etats-Unis, l’utilisation du DMSA dans le traitement des intoxications au plomb chez l’enfant a été approuvée et il est commercialisé comme produit pharmaceutique sous les noms Chemet et Succimer.

En l’état actuel de nos connaissances, le DMSA semble être l’agent pharmaceutique favori pour la détoxification systémique du mercure. Il existe différents protocoles d’administration du DMSA.

Le régime de dosage recommandé en médecine conventionnelle pour la toxicité du mercure est de 10 mg par kilo divisés en 5 à 10 doses ou plus en cycles de trois jours suivis de 15 jours d’arrêt du traitement. Il peut entraîner des effets secondaires inutiles.

Un autre protocole efficace qui minimise les effets secondaires consiste en 500 mg tous les deux jours pendant un minimum de 5 semaines. Si à cette dose, un sujet souffre d’effets secondaires, un autre dosage possible de 250 mg peut être essayé tous les deux jours pendant deux à trois semaines, suivi par 500 mg tous les deux jours pendant un total de cinq semaines.

Selon une communication personnelle avec Sir Arnold Takamoto, l’un des plus grands experts mondiaux sur l’influence du mercure sur les maladies chroniques et la promotion du cancer, une détoxification adéquate du mercure peut demander deux à trois ans ou plus, selon la charge globale de l’organisme et l’état de santé.

De nombreux médecins expérimentés en chélation considèrent que le protocole ci-dessous est bien toléré pour un traitement prolongé.

 
DMSA  (100 mg/capsule)

Pour des patients d’un poids inférieur à 16 kilos : 1 capsule tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 35 kilos : 1 capsule deux fois par jour, tous les deux jours.

Pour les patients d’un poids inférieur à 50 kilos : 1 capsule le matin et 2 capsules le soir, données tous les deux jours.

Pour les patients de plus de 50 kilos :
2 capsules deux fois par jour, données un jour sur deux**

Ce régime est suivi pendant trois semaines et arrêté une semaine chaque mois. La durée du traitement doit être déterminée par votre médecin à travers des tests de laboratoire de la charge résiduelle totale de mercure dans votre organisme.

– Le DMSA devra être pris sous la surveillance d’un médecin formé au traitement de la chélation.

– Ne pas prendre de suppléments contenant des minéraux les jours de prise de DMSA et éviter l’usage concomitant de glutathion. La supplémentation avec de la glycine (500mg) avec chaque dose de DMSA peut renforcer son activité.
 

L’utilisation du DMSA a également été approuvée aux Etats-Unis pour traiter l’intoxication au plomb chez les enfants. (1,2,3,4.)

 

Les minéraux

L’utilisation du DMSA semblant donner pour résultat une déplétion de certains éléments, il est fortement recommandé de supplémenter également avec une puissante formule contenant des vitamines et des minéraux.

Les minéraux doivent être pris avec les repas et non avec la formule d’agents chélateurs.

 

Références

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Fisher P. et al. The Influence of the Homoeopathic Remedy Plumbum Metallicum on the Excretion Kinetics of Lead in Rats. Human Toxicol. ; 1987 ; 6 : 321-324.
National Center for Homeopathy Directory and American Institute of Homeopathy Directory, 2000. NCH, 801 North Fairfax St., Suite 306, Alexandria, VA 22314, (703) 548-7790, Fax : (703) 548-7792.
Klaassen CD. Heavy Metals and Heavy-Metal Antagonists ; Chapter 69 ; pp. 1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The Pharmacological Basis of Therapeutics (6th Ed.) ; 1980.
Aposhian HV. DMSA and DMPS – Water Soluble Antidotes for Heavy Metal Poisoning. Ann. Rev. Pharmacol. Toxicol. ; 23 : 193-215 ; 1983.
Pangborn JB. Mechanisms of Detoxification and Procedures for Detoxification. Doctor’s Data, Inc., and Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.
Ziff MF, Ziff S and Hanson M. Dental Mercury Detox. BioProbe, Inc., 1997.

1 – Klaassen CD. Heavy metals and heavy-metal antagonists ; chapter 69 ; pp.1615-1637 ; in Goodman and Gilman’s The pharmalogical basis of therapeutics (6th ed.) ; 1980.

2 – Aposhian HV. DMSA and DMSP – Water soluble antidotes for heavy metal poisoning. Ann. Rev. Pharmacol.

Toxicol. ;23 :193-215 ;1983.

3 – Pangborn JB. Mechanisms of detoxification and procedures for detoxification. Doctor’s Data, Inc., Bionostics, Inc., Chicago, IL., (708) 231-3649.

4 – Ziff S and Ziff MF et al., Dental mercury detox, Bio-Probe, Inc., 1997

La coriandre (Coriandrum sativum) antioxydant, vitamine k et plus

La coriandre (Coriandrum sativum)

antioxydant, vitamine k et plus

 

 

 coriandre

image wikipedia

La coriandre (Coriandrum sativum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères). Ses feuilles, ses fruits et ses racines sont utilisés en cuisine, surtout en Asie, en Amérique latine et dans la cuisine méditerranéenne.

Du grec koris, « punaise » et andros, « homme », la plante fraîche dégage la même odeur que la punaise mâle, ce que ne semble étonnamment pas approuver le Dictionnaire historique de la langue française, qui indique que le mot « est probablement d’origine méditerranéenne ».

Son nom arabe est « kuzbūr » كزبور.

De forme dentelée, elles rappellent celles du cerfeuil. Leur goût est frais et très particulier, mais ne plaît pas à tous. Elles entrent en grande partie dans la composition des currys verts. Tout comme pour le persil, on peut récolter les brins au fur et à mesure de leur maturation sur le plant, et ce jusqu’à l’apparition de fleurs blanches; à ce moment la coriandre acquiert une mauvaise odeur.

 

Principes actifs et propriétés

Antioxydants

Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. La coriandre renferme plusieurs composés antioxydants, principalement sous forme d’acides phénoliques, mais aussi de coumarins, de terpénoïdes et de flavonoïdes. Les feuilles de coriandre contiendraient davantage d’acides phénoliques que ses graines. En contrepartie, les graines renferment une petite quantité de flavonoïdes, des composés absents des feuilles.

Une étude in vitro rapporte par ailleurs une activité antioxydante supérieure dans des extraits de feuilles de coriandre comparativement aux graines.

Les feuilles de coriandre fraîches contiennent des caroténoïdes, dont le bêta-carotène. À titre de comparaison, 125 ml de coriandre fraîche contiendrait presque autant de bêta-carotène que 250 ml de brocoli. Par contre, la même quantité de coriandre fraîche en contiendrait dix fois moins qu’une carotte, un légume reconnu pour son contenu exceptionnel en bêta-carotène. Rappelons que le bêta-carotène est mieux absorbé dans l’organisme avec des lipides au même repas et qu’il a la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme.

Les graines de coriandre, quant à elles, ne contiendraient pas ce précieux composé antioxydant.

Vitamine K

Tant ses feuilles que ses graines renferment des antioxydants. Les feuilles de coriandre sont une excellente source de vitamine K, nécessaire à la coagulation sanguine. Vitamine K. Les feuilles de coriandre crues sont une excellente sourcede vitamine K pour la femme et une bonne source pour l’homme, les besoins en vitamine K de l’homme étant supérieurs à ceux de la femme.

Quant aux feuilles de coriandre déshydratées, elles sont une source de vitamine K. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui collaborent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine).

Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

 

 Valeurs nutritives

 Feuilles de coriandre crues, 8 g (125 ml)

Calories  2  – Protéines  0,2 g  –  Glucides  0,3 g  – Lipides  0,0 g   

Fibres alimentaires  0,2 g

Feuilles de coriandre déshydratées, 1 g (5 ml)

Calories  2    Protéines   0,1 g    Glucides  0,3 g    Lipides  0,0 g
 
Fibres alimentaires
 0,1 g

Graines de coriandre, 2 g (5 ml)

Calories  5    Protéines  0,2 g     Glucides  1,0 g    Lipides  0,3 g
 
Fibres alimentaires
 0,8 g

 
Propriétés traditionnelles 

Anticéphalique (maux de tête) : appliquer le jus de feuilles fraîches sur le front.

Elle est utilisée traditionnellement comme anxiolytique dans les insomnies en Iran. On prête à la coriandre des vertus carminatives.

Fraîche, elle est réputée diurétique.

Recette traditionnelle indienne : faire bouillir une quantité égale de graines de coriandre et de cumin et laisser refroidir avant de consommer.

 

Recherche

Anxiolytique : des expériences sur des souris ont confirmé l’emploi traditionnel.

Chélateur (plomb) : une étude sur des souris a démontré son efficacité dans une intoxication rénale par le plomb.

La coriandre est aussi utilisé en synergie avec l’aïl des Ours et la Chlorella dans la détoxification des  métaux lourds.

En plus de contribuer à l’activité antioxydante de la coriandre, la présence de ces substances expliquerait en partie son activité antibactérienne observée in vitro. Toujours dans des conditions expérimentales, il a été démontré que certains composés antioxydants des graines de coriandre présentaient aussi un effet antioxydant sur des cellules humaines. Même si cette étude n’évalue pas la consommation spécifique de graines de coriandre, les résultats révèlent un certain effet protecteur contre le stress oxydatif dans l’organisme.

Des recherches réalisées chez les rats ont révélé que l’ajout de graines de coriandre à leur diète pouvait diminuer les taux de cholestérol total, de cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) et de triglycérides, en plus d’augmenter les taux de cholestérol-HDL (« bon » cholestérol). Il est à noter que ces propriétés ont été observées chez des animaux ayant un profil lipidique déjà détérioré et que la quantité de graines de coriandre utilisée représentait 10 % de leur alimentation quotidienne.

Un des mécanismes d’action serait la diminution de l’absorption des acides biliaires dans l’intestin par l’effet de la coriandre, résultant ainsi en une diminution du cholestérol dans l’organisme.

Précautions

Syndrome d’allergie orale

La coriandre est incriminée dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome est une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche des individus ayant des allergies aux pollens de l’environnement. Le syndrome d’allergie orale est presque toujours précédé par la fièvre des foins. Lorsque certaines personnes allergiques au pollen de bouleau consomment la coriandre crue (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir. Des symptômes locaux se limitant à la bouche, aux lèvres et à la gorge tels que des démangeaisons et des sensations de brûlures peuvent alors apparaître, puis disparaître habituellement quelques minutes après avoir consommé ou touché l’aliment incriminé.

En l’absence d’autres symptômes, cette réaction n’est pas grave et la consommation de coriandre n’a pas à être évitée de façon systématique. Toutefois, il est recommandé de consulter un allergologue afin de déterminer la cause des réactions aux aliments végétaux. Ce dernier sera en mesure d’évaluer si des précautions spéciales doivent être prises.

Vitamine K et anticoagulothérapie

Les feuilles de coriandre (fraîches ou séchées) contiennent des quantités non négligeables de vitamine K. Cette vitamine, nécessaire entre autres à la coagulation du sang, peut être fabriquée par l’organisme en plus de se trouver dans certains aliments. Les gens prenant des médicaments anticoagulants, par exemple ceux mis en marché sous les appellations Coumadin®, Warfilone® et Sintrom®, doivent adopter une alimentation dans laquelle le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. Les fines herbes, telles que la coriandre, contiennent de la vitamine K et doivent donc être utilisées comme assaisonnement seulement, et non pas en tant qu’accompagnement ou repas (tel une salade à base de feuilles de coriandre). Il est conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter une diététiste-nutritionniste ou un médecin, afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.

 

A savoir

Lorsqu’on parle de coriandre, on fait référence à une seule plante, mais à deux emplois :

– ses graines fournissent une épice

– ses feuilles, une herbe aromatique

Si les premières portent toujours le nom de « coriandre »,

les secondes sont parfois appelées autrement – cilantro, persil arabe, persil mexicain ou persil chinois – ce qui peut donner à penser qu’il s’agit de deux plantes différentes.

Soulignons en outre que la plante appelée « coriandre vietnamienne » dans le commerce n’a rien à voir avec la véritable coriandre, pas plus que celle que l’on désigne sous le nom de « coriandre mexicaine ».

La coriandre peut être consommée pour ses feuilles (fraîches ou séchées) ainsi que pour ses graines, deux parties qui sont assez distinctes quant à leurs teneurs en différents composés actifs.

Pour mieux digérer les légumineuses, on suggère d’ajouter des graines de coriandre moulues dans les lentilles ou les autres légumineuses au moment de les faire cuire, car elles ont la réputation d’en faciliter la digestion.

En Amérique du Nord, la feuille est souvent appelée par son nom en espagnol, cilantro. C’est un condiment essentiel dans la Chorba (soupe algérienne)

Souvent confondus avec des graines, les fruits de coriandre ont un diamètre de quelques millimètres et sont creux et de couleur brun clair à beige. Leur goût est différent de celui des feuilles. Ils sont usuellement utilisés séchés. Entiers, ils parfument les bocaux de cornichons (Pickles). Moulus, généralement après torréfaction, et associés à des baies de poivre.  Leur parfum est subtilement citronné.
En Algérie, dans les Hauts-Plateaux, les graines de coriandre sont moulues et mélangés à une préparation d’ail ce qui donne une poudre ayant une très forte odeur (Koussbor ou thoum « Coriandre et aïl »). Cette poudre est utilisée dans la préparation de nombreux plats comme le couscous.

Les racines sont surtout utilisées dans la cuisine asiatique, en particulier en Thaïlande. Pilées avec de l’ail et du poivre, elles constituent un condiment de base.

 

Recettes

Açorda alentejana :

Cette soupe du Portugal, qui constitue parfois un repas complet, est d’une simplicité redoutable. Il s’agit de faire cuire de la coriandre fraîche dans de l’eau salée avec de l’ail et un peu d’huile d’olive. On y fait ensuite pocher un oeuf et on y met à tremper un morceau de pain de maïs. Et voilà!

Soupe chinoise aux concombres :

Ajouter dans du bouillon chaud du gingembre haché, des concombres coupés en bâtonnets, des champignons shiitakes tranchés, de la sauce soya et, si désiré, du poulet, de la chair de crabe ou des crevettes. Amener à ébullition, baisser le feu et cuire quelques minutes, le temps que la viande ou les fruits de mer soient à point. Garnir d’une bonne poignée de feuilles de coriandre.

Entrée d’oeufs durs :

Couper des oeufs durs dans le sens de la longueur, enlever délicatement le jaune et le mélanger avec un peu d’huile de sésame et des feuilles de coriandre hachées. Farcir les blancs de cette préparation et servir.

Entrée d’aubergines à l’indienne :

Cuire des aubergines dans l’eau ou au four jusqu’à ce qu’elles soient à point (selon la grosseur, cela peut prendre de 30 à 60 minutes). Les peler et écraser la chair dans un bol avec une fourchette. Ajouter du yogourt, des piments forts, du cumin, du garam malasa, des oignons rouges finement émincés et une bonne quantité de feuilles de coriandre hachées. Ajouter de la coriandre fraîche aux moules ou coques avant de les servir. Vingt minutes avant la fin de la cuisson, en ajouter 250 ml à la préparation de viande et légumes pour couscous.

Ceviche :

Pour préparer ce plat populaire en Amérique du Sud, on met à mariner du poisson cru dans du jus de citron avec des oignons et des feuilles de coriandre, jusqu’à ce que la chair du poisson s’opacifie.

Pad thaï :

Ce classique de la cuisine thaïlandaise est composé de vermicelles de riz, tofu, crevettes ou poulet, et oeufs brouillés; il est assaisonné d’ail, échalotes, sauce de poisson, piments et gingembre. On garnit d’arachides rôties, hachées avec des feuilles de coriandre, et l’on sert avec des pousses de fèves mung.

Beurre aux herbes :

Malaxer du beurre et du fromage de chèvre mou avec des feuilles de coriandre hachées. Napper de cette préparation des pommes de terre cuites au four ou des légumes sautés, ou en tartiner une tranche de pain. Parsemer de feuilles de coriandre hachées un plat de haricots verts ou jaunes cuits dans l’eau.

 

Falafels :

La version égyptienne de cette recette se prépare avec des gourganes (ou, à défaut, des haricots blancs) trempées toute la nuit dans l’eau. Les émincer avec des feuilles d’aneth, de persil et de coriandre (125 ml de chacune des herbes pour 500 ml de gourganes), deux oignons, le blanc d’un poireau et dix gousses d’ail. Ajouter du cumin, du piment de Cayenne (facultatif) et du sel. Si désiré, ajouter un peu de bicarbonate de soude pour faire lever (mais ce n’est pas essentiel), pétrir quelques minutes, puis laisser reposer une heure à la température de la pièce. Former des galettes d’environ 2 cm d’épaisseur et 5 cm de diamètre, parsemer une des faces de graines de sésame et frire dans l’huile jusqu’à ce que les galettes soient bien dorées. Servir dans du pain pita avec des tomates et des oignons frais, et du yogourt égoutté.

Riz au vert :

Passer au mélangeur 250 ml de feuilles de coriandre avec un petit oignon, de l’ail en quantité voulue, deux petits piments verts et environ 250 ml de bouillon de légumes ou de poulet. Faire revenir quelques minutes du riz dans de l’huile, ajouter la sauce à la coriandre et de nouveau 250 ml de bouillon, amener à ébullition, couvrir et laisser cuire une vingtaine de minutes.

 

Jardinage biologique

haut La coriandre est très facile à cultiver, que ce soit pour ses feuilles ou ses graines. Pour la production de feuilles, les températures fraîches sont préférables, car la plante monte facilement en graines quand il fait chaud (ce qui, bien sûr, est un avantage quand on veut récolter les graines). En fait, on a intérêt à en semer tout au long de la saison, depuis le printemps jusqu’à l’automne, ce qui permettra d’avoir toujours à sa disposition des feuilles fraîches et de récolter des graines plus tard à l’automne.

Pour accélérer la germination, qui est plutôt lente, tremper les graines toute une nuit avant de les semer à environ 2,5 cm de profondeur. Éclaircir les plants à 12 cm. Éviter les fumures trop riches, qui auraient pour effet d’amoindrir la saveur de la plante.

On peut commencer à récolter les feuilles environ six semaines après le semis. On en aura jusqu’au début de l’hiver si l’on prend la peine de protéger les plants avec un agrotextile lorsque le gel menace. Pour la production de graines, récolter toute la plante lorsque la couleur des graines passe du vert au beige. Glisser la tête dans un sac de papier et suspendre à l’envers dans un endroit sec.

Conserver une partie de la récolte pour les semis de l’année suivante.

 

 

Bibliographie

Agence canadienne d’inspection des aliments. Syndrome d’allergie orale.[Consulté le 10 juillet 2006].
Dauzat Albert, Dubois Jean, Mitterand, Henri. Nouveau dictionnaire étymologique et historique, Librairie Larousse, France, 1971.
Encyclopedia Britannica. Coriander. Britannica.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.britannica.com
Encyclopedia Britannica. Curry. Britannica.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.britannica.com
Ferland G., Bertrand B., Potvin S. Régime contrôlé en vitamine K. Dans : Chagnon Decelles D., Daignault Gélinas M., Lavallée Côté L. et coll. Manuel de Nutrition Clinique, 3e éd. Montréal, Ordre professionnel des diététistes du Québec, 2000.
Grieve Maud. Coriander In: Botanical.com [Consulté le 22 septembre 2005]. http://botanical.com
Katzer Gernot. Coriander. Gernot Katzer’s Spice Pages. Uni-graz.at [Consulté le 22 septembre 2005]. http://www.uni-graz.at
Kiple Denneth F, Ornelas Kriemhild Coneè (Dir.) The Cambridge World History of Food, Cambridge University Press, 2000.

 

 

Le Brocoli riche en vitamines, minéraux et action préventive du cancer

Le Brocoli

riche en vitamines, minéraux

et action  préventive du cancer

 

 

 

broccoli

Image Wikipedia

 

Le brocoli, Brassica oleracea var. italica, famille des Brassicacées, est une plante potagère originaire du sud de l’Italie. Il fut sélectionné par les Romains à partir du chou sauvage. Ceux-ci l’appréciaient beaucoup, et la cuisine italienne l’utilise beaucoup. Il fut introduit en France par Catherine de Médicis.

Le brocoli présente une tige centrale ferme ramifiée en petits bouquets qui, à la floraison, sont parsemés de minuscules fleurs jaunes On le cueille avant l’éclosion de ses fleurs jaunes.

Le mot « brocoli » est dérivé du latin bracchium signifiant « branche », en référence à la forme du légume qui fait penser à des arbres miniatures. Habituellement de couleur vert foncé à vert sauge, le brocoli peut aussi être blanc ou pourpre (violacé).

 

Vitamines

Source exceptionnelle de vitamine C, 110 mg pour 100g cru et environ 60mg après la cuisson. Teneur en vitamine B9 (acide folique) 0,07 mg et 0,13 mg pour 100g cru. Les autres vitamines du groupe B sont toutes présentes.

Selon les conditions de la culture, la provitamine A (bêta carotène)  peut passer de 0,5mg à 2,3mg par 100g et la vitamine E de 0,47mg à 1,3mg  par 100g.

De plus, le brocoli fait partie des rares végétaux qui fournissent des apports élevés en vitamine K, avec un taux de 0,17mg pour 100g.

 

Minéraux

Les minéraux y sont aussi présents en quantité intéressante; le potassium à 370mg, le calcium à environ 93mg, le phosphore à environ 67mg, le magnésium varie entre 16mg et 42mg par 100g cru.

 

Oligoéléments

Les oligoéléments sont nombreux, on y retrouve du fer à 1,4mg par 100g cru, du zinc, du manganèse, du cuivre, du nickel, du cobalt et des traces d’iode et de sélénium.

Les fibres sont abondantes dans le brocoli, environ 3g par 100g.

Le brocoli,  par sa variété et quantité vitaminique, a une grande importance d’un point de vue nutritionnel.

 

Antioxydant

Le brocoli est riche en folates, antioxydant qui interviennent dans la production des globules rouges et blancs dans la synthèse du matériel génétique, ainsi que dans la formation d’anticorps du système immunitaire.

Il a été identifié dans le brocoli une série d’éléments photochimiques dont les effets potentiels dans la prévention de divers types de cancer et autres maladies d’ou un intérêt croissant pour sa consommation.

Beaucoup de ses vertus sont dues à divers composés parmi lesquels; les glucosinolates, isothiocyanates (inducteurs d’enzymes capables de neutraliser les radicaux libres) aussi les indoles ou fibre. Tous ces composés sont soufrés et sont responsables de la forte odeur que dégage ce légume pendant la cuisson.

On attribue au brocoli un effet protecteur au niveau de plusieurs types de cancer, des poumons, de la prostate, du sein, de l’utérus, ainsi que des tumeurs du tube gastro-intestinal, de l’estomac, foie et côlon.

Il semblerait que ce soit dû à sa grande contenance en nutriments antioxydants, comme les vitamines C et E, les beta-carotènes, les photochimiques glucosinolates, isothiocyanates et indoles, parmi lesquelles on retrouve le sulphoraphane (isothiocyanate) et l’indol-3-carbinol (indole). L’indol-3-carbinol intervient dans le métabolisme des œstrogènes, c’est pour cette  raison que ce composé peut avoir un rôle dans la prévention du cancer du sein.

Le brocoli contient aussi de la quercétine, un flavonoïde anti-inflammatoire qui d’après plusieurs études diminue la croissance de certains types de cancer.

La consommation de brocoli favorise l’élimination de l’excès de liquides de l’organisme encourageant ainsi l’équilibre en cas d’hypertension et de rétention de liquides dans le corps. il convient de consommer du brocoli pour ceux qui souffrent d’hyperuricémie, de la goutte ainsi que pour prévenir les calculs rénaux.

Les propriétés du brocoli constituent une source certaine pour la santé. L’introduire dans son alimentation est d’un grand bénéfice, pour ses qualités nutritionnelles et pour ses propriétés préventives contre beaucoup de maladies.

 

Recherche

Des chercheurs ont recruté des cobayes qui ont reçu du brocoli cru  la même quantité de ce légume cuit. Les chercheurs ont ensuite mesuré la quantité de sulforaphane contenu dans le sang et les urines .
 
Résultat : le taux de sulforaphane était plus élevé chez les volontaires qui avaient consommé le légume cru. « La consommation de brocoli cru résulte en une absorption plus rapide, une meilleure biodisponibilité et des plus hauts niveaux de sulforaphane dans le plasma par rapport au brocoli cuit », précisent les auteurs.

Selon une étude japonaise, la consommation régulière de brocolis réduirait la fréquence des infections à l’Helicobacter pylori.

l’Helicobacter pylori est la bactérie supposée responsable de l’ulcère gastrique.

 

GreenSeeker